Mais : "Elle s'est mis au sport" et "Elle s'est pris une punition" !
Le participe passé est invariable !
Sans doute la prononciation de ce type de phrase et les liaisons ("mizo" et "prizune") sont-elles directement à l'origine de cette erreur.
Richesse et défense de la langue française
J’ai réuni dans ce chapitre l’ensemble de mes articles relevant de ce qui me hérisse le poil concernant la langue française et le triste usage qui en est fait au quotidien ; que ce soit dans la rue et dans les organes d’information.
Au premier rang de toutes ces dérives que je fustige, figurent bien évidemment les anglicismes, barbarismes, solécismes, pléonasmes et autres fautes d’orthographe.
De ce fait, la lecture des articles de ce chapitre est naturellement tout à fait contre-indiquée pour les apprenants étrangers de notre jolie langue !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 9 432
Mais : "Elle s'est mis au sport" et "Elle s'est pris une punition" !
Le participe passé est invariable !
Sans doute la prononciation de ce type de phrase et les liaisons ("mizo" et "prizune") sont-elles directement à l'origine de cette erreur.
Mais : "Voix hors champ" !
Il s'agit d'un procédé narratif utilisé dans les films ou les séries télévisées, et parfois aussi dans les jeux vidéo, consistant à faire intervenir au cours du déroulement d’un plan, d’une séquence ou d’une scène, la voix d’un personnage qui n’est pas vu dans ce plan, cette séquence ou cette scène.
Ce personnage peut être un de ceux que le spectateur a déjà vu dans le récit ou un narrateur sans visage (éventuellement omniscient et doué d’ubiquité), qui les guide dans des moments décisifs du film. La voix hors champ est toujours partie prenante de l'action, dont elle est un élément moteur, explicatif ou correctif.
Dans les documentaires, la voix du narrateur est appelée "Commentaire".
Source : wikipedia.org
Ces deux mots n'existent pas !
Les avions atterrissent et décollent de l'"Aéroport". Ou de l'"Aérodrome" !
Je suis régulièrement sidéré de continuer à entendre très régulièrement ces deux barbarismes...
Et pas seulement dans la bouche de personnes peu instruites ou maîtrisant mal notre langue !
Ainsi ai-je été récemment stupéfait d'entendre récemment le barbarisme "Aréoport" en visionnant la série de 3 DVD des Éditions Montparnasse, réalisée en 2010 par Michel Poulain et intitulée "Nos années télé 1950/1980".
Celle-ci retrace, grâce notamment aux archives de l'INA, les 30 premières années de l'histoire de la télévision française, ses émissions cultes, ses rendez-vous incontournables et ses figures légendaires.
Parmi lesquelles, la célèbre série télévisée française en noir et blanc "Les globe-trotters", réalisée par Claude Boissol et diffusée de 1966 à 1968.
Dans l'introduction du deuxième épisode de la première saison, intitulé "Marseille" et diffusé le 23 octobre 1966, on entend l'acteur français Yves Rénier - dans le rôle du journaliste français "Pierre", a priori censé parler un français correct - annoncer son départ pour "l'Aréoport", en voix hors champ !
Comment un dialoguiste a-t-il pu commettre une pareille faute ? Et comment a-t-on bien pu ensuite laisser passer une telle bêtise à l'antenne ? Je m'interroge... ; mais peut-être suis-je trop pointilleux ?
Comme l'a fait le journaliste sportif français Grégory Schneider, le 15 septembre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du Soir" de la chaine de télévision française "L'Équipe".
Mais : "PRESQUE tous les VOYANTS sont allumés" !
Ce qui signifie, au sens figuré, qu'il convient d'être prudent, méfiant, attentif.
Parce que ce n'est pas la première fois que ses propos m'écorchent les oreilles et parce qu'il est un professionnel du verbe expérimenté, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Mais plutôt : "CELA NE FONCTIONNE pas" et "CELA NE FONCTIONNE pLus" !
Mais : "SOUMETTRE au vote" !
Mais : "Euphémique" et "Euphémiques" !
"Euphémistique" est un calque de l'anglais "Euphemistic" !
Cet adjectif qualifie ce qui appartientient à l'euphémisme, figure de pensée par laquelle on adoucit ou atténue une idée dont l’expression directe aurait quelque chose de brutal, de déplaisant.
Lorsque l'on dit par exemple : "Une longue et pénible maladie" pour "Un cancer" ou "Remercier quelqu’un" pour "Le licencier".
Mais : "Un trombone" !
Tel est le slogan que se permet d'infliger le parfumeur français Dior au public français, sur ses affiches de mai 2019 vantant son nouveau "rouge brillance stellaire" (on croit rêver...)... "Dior addict" !
Et bien voyons !
Mais, justement, : "Se rendre compte de", "Prendre conscience de", "Se représenter concrètement/clairement quelque chose" !
Ou encore : "S’apercevoir", "Comprendre", "Concevoir", "Constater", "Découvrir", "Imaginer" ou "Saisir" !
Cela vous évitera de rester, comme trop souvent malheureusement, sous l’influence de l’anglais "To realize".
Mais : "Une chanson publicitaire", "Un refrain publicitaire", "Une ritournelle publicitaire", "Un sonal" ou "Une virgule musicale" !
Il s'agit d'une mélodie courte et accrocheuse servant en général d'annonce musicale, généralement associée à un slogan, accompagnant une publicité, ou à une marque.