13 façons de désigner les organes génitaux masculins.

Les organes génitaux masculins sur une statue

On répugne souvent à évoquer le pénis et les deux testicules, lesquels constituent, réunis, "l'appareil génital masculin" (langage courant).

Certains parlent des "attributs masculins", "des attributs sexuels", des attributs virils" et d'autres des "parties génitales", "des parties intimes" ou "des parties viriles" (registre soutenu),

D'autres encore évoqueront simplement, par ellipse, les seuls "attributs" et "parties".

Les plus nombreux utilisent cependant les formules "les bijoux de famille" ou "le service trois pièces" (registre familier) voire "le bazar" ou "le paquet" (registre argotique).

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Les testicules".

"Un TOC".

Il s'agit d'un Trouble Obsessionnel Compulsif.

À savoir : un trouble psychique caractérisé par l'apparition répétée de pensées intrusives - les obsessions - produisant de l'inconfort, de l'inquiétude, de la peur ; et/ou de comportements répétés et ritualisés - les compulsions - pouvant avoir l'effet de diminuer ou de soulager une tension.

Les obsessions et les compulsions sont souvent associées (mais pas toujours) et sont généralement reconnues comme irrationnelles par les personnes sujettes au TOC.

Elles sont néanmoins irrépressibles et envahissantes, diminuant le temps disponible pour d'autres activités et menant parfois jusqu'à la mise en danger.

Elles ne se fondent généralement pas sur des interprétations délirantes et les symptômes peuvent s'exprimer de façon très variable d'un patient à l'autre, incluant phobie de la saleté, lavage des mains, vérifications répétées, etc.).

Et entre un tiers et la moitié des adultes présentant un TOC considèrent que les premiers symptômes sont apparus dans l'enfance.

Source : wikipedia.org

"Une syncope".

Ce terme polysémique peut désigner différentes choses, selon le contexte :

  • c'est ensuite, dans le domaine musical, un effet de contretemps par prolongation d'un temps faible sur un temps fort,
  • et c'est enfin, dans le domaine linguistique, un métaplasme consistant en la disparition d'un ou plusieurs phonèmes au sein d'un même mot.

"Une PC".

Ce sigle désigne une Perte de Connaissance, c'est à dire une rupture des relations conscientes d'une personne avec son entourage.

Lorsque la perte de connaissance est complète et de courte durée, on parle de "Syncope".

"Un TC" ou "Un TCC".

Il s'agit d'un Traumatisme Crânien ou d'un Traumatisme Cranio-Cérébral.

À savoir : un traumatisme concernant la partie haute du crâne contenant le cerveau ainsi que le cerveau lui-même.

Le SRAS

Il s'agit du syndrome respiratoire aigu sévère, une maladie infectieuse des poumons.

"Un procédé".

Ce mot peut revêtir, selon le contexte, deux significations fort différentes :

  • il s'agit d'abord d'une méthode, d'une technique, utilisée pour la réalisation d'une tâche, ou la fabrication d'un matériau ou d'un produit fini.
  • mais également, on l'ignore le plus souvent, je pense, l'extrémité de la queue de billard ; celle avec laquelle on frappe les boules ou billes.

Et sur laquelle on appose régulièrement de la craie bleue ou "bleu", afin de lui donner une meilleure adhérence.

"Prévaloir".

La signification de ce verbe varie légèrement, selon que le sujet soit une personne ou une chose :

Il signifie ainsi :

  • Avoir l'avantage, prendre le dessus, l'emporter, triompher, lorsque le sujet est une personne.

On dit par exemple : "Le jeune ministre a prévalu contre ses différents concurrents".

  • et Avoir plus d'importance, jouer un rôle prééminent, lorsque le sujet est une chose.

On dit par exemple : "L'utilisation des cartes bancaires prévaut désormais sur celle des chèques ou des espèces".

Et la caste journalistique a de plus en plus tendance a utiliser le verbe "prévaloir" dans le sens de :

  • Exister, se produire.

On entend par exemple souvent désormais : "Contrairement à ce qui prévalait autrefois".

Le verbe "prévaloir" s'utilise également de manière pronominale ("Se prévaloir").

Source : www.cnrtl.fr

On n'écrit pas : "Un pélerin" ou "Un pélerinage" !

Mais : "Un pèlerin" et "Un pèlerinage" !

Avec un"è", car ces mots se prononcent "pèlerin" et "pèlerinage", et non "pélerin" ou "pélerinage".

Il s'agit ici d'un parfait exemple de l'importance de la prononciation ; une mauvaise prononciation entraînant ipso facto une mauvaise orthographe.

"Levant" et "Le Levant".

  • "Levant" est le participe présent du verbe "lever" ou un adjectif signifiant "qui se lève" (en parlant par exemple du soleil),
  • tandis que "le Levant" (avec une majuscule), désignait autrefois tous les territoires méditerranéens à l'Est de l'Italie, puis les pays bordant la côte orientale de la mer Méditerranée.
    • La locution "États du Levant" correspondait alors au Liban et à la Syrie.
    • Tandis que la "Région du Levant" incluait également Israël, la Palestine, la Jordanie, l'Anatolie, la Mésopotamie et l'Égypte.

De nos jours il s'agit de la région le plus souvent désignée sous le nom de "Proche-Orient".

Source : wikipedia.org

Dit-on "Une enzyme" ou "Un enzyme" ?

Réponse
Les deux genres sont admis, même si le mot est plus souvent considéré comme féminin.

Ce substantif désigne une protéine accélérant les réactions chimiques de l'organisme.

Et les plus de 50 ans se souviennent certainement encore de la publicité de 1969 de la firme Unilever pour sa lessive "Ala", qualifiée de "Détergent biologique aux multi-enzymes" ou "Détergent glouton", qui m'a personnellement - comme beaucoup, sans doute - longtemps induit en erreur, en me faisant penser qu'il s'agissait d'un mot masculin.

Source : www.larousse.fr