"Bernard Lama".

Le gardien de but international français Bernard Lama

Bernard Lama est un joueur international de football français, né le 7 avril 1963.

Évoluant au poste de gardien de but dans les années 1980-1990, il a commencé le football en Guyane (97-3) où sont nés ses parents.

Il rejoint la métropole à sa majorité et joue successivement pour le LOSC, le FC Metz, le Brest Armorique et le RC Lens, avant de remplacer Joël Bats dans les buts du PSG.

À Paris (75), Bernard Lama devient l'un des meilleurs gardiens du monde. Il découvre rapidement la Coupe d'Europe, devient international et remplit son palmarès. Après une première Coupe de France et une place de vice-champion en 1993, Lama et le PSG décroche le titre national l'année suivante, en 1994.

Le gardien de but international français Bernard Lama

En 1996, le club de la capitale devient le second club français à gagner une coupe d'Europe, après l'Olympique de Marseille en 1993, avec la victoire en Coupe des coupes, un trophée qu'il manque malheureusement de conserver l'année suivante.

En froid avec ses dirigeants, il Lama part jouer six mois à West Ham, en 1998, avant de revenir au PSG, où il joue deux saisons avant de ne pas être prolongé et de finir par une saison au Stade rennais.

Équipe de France

Après son arrivée au PSG, Lama intègre rapidement l'équipe de France de Gérard Houllier en 1993.

Il garde les buts lors du tragique France-Bulgarie de novembre 1993 qui élimine les Bleus pour la participation à la Coupe du monde 1994.

Il s'impose ensuite sous l'ère d'Aimé Jacquet et se révèle au monde entier lors de l'Euro 1996.

À la suite d'une suspension pour consommation de cannabis, il perd cependant sa place au profit de Fabien Barthez. De ce fait, il est sacré champion du monde 1998 en France sans jouer un seul match et ne joue ensuite que quelques rencontres en Bleus jusqu'en 2000.

Le gardien de but international français Bernard Lama, champion du monde 1998

Source : wikipedia.org

"Une lézarde".

Ce substantif féminin désigne :

Un lézard des sables mâle (vert) et un lézard des sables femelle (marron)
Un lézard des sables mâle (vert) et un lézard des sables femelle (marron)
Une lézarde sur un mur
Un mur présentant une lézarde
  • mais : une fente profonde, longitudinale, irrégulière, affectant toute l'épaisseur d'un ouvrage de maçonnerie, également appelée "Crevasse" ou "Fissure",
  • par analogie, au sens figuré, dans le registre soutenu : une fêlure, une fissure, une brèche, une atteinte compromettant la solidité de quelque chose, qui peut, en se produisant dans quelque chose, en provoquer la ruine et la fin prochaines.

On dit par exemple : "Ce problème risque de constituer à l'avenir une fissure au sein de la majorité".

Un galon lézarde
Un galon lézarde
  • dans le domaine de la passemanterie : un galon de petite largeur, utilisé comme cache-clous ou cache point, servant également à cacher les coutures des étoffes ou leur ligne de jonction avec le bois d'un meuble,
Une lézarde d'imprimerie
Une "lézarde" d'imprimerie, également appelée "Cheminée", "Rue" ou "Ruelle"
  • dans le domaine de l'imprimerie : une raie blanche, diagonale, sinueuse, se présentant occasionnellement dans la composition d'une page imprimée et formée d'espaces (ou "blancs") dans de nombreuses lignes successives de cette page, par exemple à la terminaison de mots au même endroit dans plusieurs lignes superposées.

On parle également de "Cheminée", "Rue" ou "Ruelle".

Un "galon à lézarde" militaire"
Un "galon à lézarde" militaire"
  • et dans le domaine militaire : un galon utilisé comme insigne de grade des sous-officiers, nommé "Galon à lézarde" à cause de la forme de sa trame.

Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Un ligre" et "Un tigron".

Un lion et une tigresse "félins pour l'autre"

Dans les deux cas, il s'agit de félins hybrides, nés - en captivité - de l'union d'un lion et d'un tigre :

Un ligre, croisement hybride d'un lion et d'une tigresse
Un ligre, croisement hybride d'un lion et d'une tigresse
  • mais tandis que le ligre (lion tigre) est issu d'un papa lion et d'une maman tigresse,
Un tigron, croisement hybride d'un tigre et d'une lionne
Un tigron, croisement hybride d'un tigre et d'une lionne
  • le tigron (tigre lion) est issu d'un papa tigre et d'une maman  lionne.

Du fait tant de l'éloignement géographique, que des périodes de reproduction différentes ou du comportement différent de chaque espèce vis-à-vis de l'autre, ligres et tigrons n'existent pas dans la nature.

Et leur existence relève - à mon sens - d'une parfaite absence d'éthique de la part des personnes mettant en contact des individus de ces deux espèces.

Petit moyen mnémotechnique pour vous souvenir de la différence : la première partie de ce type de mots-valises correspond toujours au nom du mâle :

  • "Ligre" commence par "Li", donc le papa est un lion. Et la maman, par voie de conséquence, une tigresse.
  • "Tigron" commence par "Tigr", donc le papa est un tigre. Et la maman, par voie de conséquence, une lionne (il faut suivre un petit peu, n'est-ce pas !).

Pour finir, sachez que le ligre est le plus grand de tous les félins, puisqu'il peut peser plus de 400 kg et mesurer plus de 3,50 m de long de la tête à la queue !

Un tigre bondissant

Un ligre né en 1897 a pesé jusqu'à 479 kg et Hercule, un ligre de 410 kg, né aux États-Unis, atteignait les 3,60 m, soit tout de même la longueur d'une Twingo 2 !

Hercule, un ligre de 410 kg, né aux États-Unis, qui atteignait les 3,60 m !
Hercule, un ligre de 410 kg et 3,60 m de long !

Vous voilà désormais incollable sur le sujet, avec un bon sujet de conversation pour la machine à café !

Source : www.wikipedia.org

"Le fiel".

Ce substantif masculin désigne :

  • au sens propre :
    • autrefois : la bile, un liquide amer, verdâtre, contenu dans la vésicule biliaire.

Et l'on continue à parler de "Vésicule du fiel" pour désigner le réservoir de la bile.

    • la bile des animaux de boucherie ou de la volaille.

On appelle par exemple "Fiel de boeuf", l'extrait de fiel, servantt à enlever les taches de graisse.

  • par extension :
      • une substance amère,
      • ou : un liquide vert.

Au XIXe siècle, on appelait ainsi "Fiel" le liquide vert servant de fixatif pour les dessins au crayon.

  • et au sens figuré, dans le registre soutenu : la causticité, l'acrimonie, une animosité plus ou moins sourde, une haine contre quelqu'un ou quelque chose, une amertume s'accompagnant de méchanceté, d'insinuations malveillantes ou d'allusions perfides.

On dit par exemple : "Je déteste ma tante, car c'est une vieille personne aigrie qui déverse constamment son fiel sur toutes les personnes de son entourage".

Sources : www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

Ne pas confondre : ""La fièvre aphteuse" et "La fièvre acheteuse" !

Ces deux locutions verbales paronymes ne doivent naturellement pas être confondues.

  • "La fièvre aphteuse" est une maladie virale animale généralement non mortelle, voire bénigne, qui affecte notamment les bovins, les porcs, les chèvres, les moutons et d'autres animaux.

Les chevaux n'y sont pas sensibles et les hommes très rarement.

La fièvre aphteuse a un impact économique important, qui justifie des politiques nationales et internationales.

  • tandis que "La fièvre acheteuse" est le nom donné familièrement à "L'oniomanie" ou trouble lié à l'achat compulsif, une manie compulsive des achats, généralement peu ou pas nécessaires à l'individu.

Ce trouble a été découvert en Allemagne, en 1915, par le psychiatre allemand Emil Kraepelin.

Il s'agit d'une relation pathologique à l’argent et aux achats, qui touche environ 1,1 % de la population mondiale.

On l'a également appelé "Prodigalité" en 1960.

Source : wikipedia.org

"Une infestation acridienne".

Infestation acridienne, plus communément appelée "Invasion de criquets"

Cette locution nominale féminine étrange désigne généralement ce que l'on appelle plus communément : une invasion de criquets.

  • Le substantif féminin "Infestation" désigne en effet :
    • l'envahissement d’un organisme vivant par des parasites non microbiens, au contraire du terme "Infection", qui désigne l'envahissement d’un organisme vivant par des microbes.
    • et notamment, en agriculture, la contamination et l'envahissement par des parasites ou des adventices.

Infestation acridienne, plus communément appelée "Invasion de criquets"

Infestation acridienne, plus communément appelée "Invasion de criquets"

La Corne de l'Afrique (Somalie, Djibouti, Éthiopie et Érythrée), mais aussi le Kenya et l'Ouganda, ont connu, à partir de décembre 2019, une infestation acridienne comme elle n'en avait pas subi depuis des décennies, avec un essaim de 200 milliards de criquets mesurant 60 kilomètres par 40 (ce qui équivaut au Luxembourg), pouvant se déplacer de 100 à 150 km par jour ,et dévorant quotidiennement 400 000 tonnes de nourriture, correspondant à la consommation de 84 millions d'humains !

La corne de l'Aftrique

  • et l'adjectif "Acridien" (du grec ancien "akridis" qui signifiait "sauterelle") désigne :
    • ce qui ressemble ou est relatif à une sauterelle,
    • ou : ce qui est relatif aux "acrididés", c’est-à-dire aux criquets (autrefois confondus avec les sauterelles).
Un criquet
Un criquet

Source : wikipedia.org

 

 

"Louper le coche", "Manquer le coche" ou "Rater le coche".

Ces différentes locutions verbales du registre familier signifient : laisser passer une belle occasion, rater une opportunité.

Et elles font référence au "Coche", un ancien type de véhicule hippomobile.

On dit par exemple : "Pete Best, Henry Padovani, Seymour Brussel et Gilles Petit : tous ont en commun d'avoir raté le coche, en quittant respectivement The Beatles, The police, Les inconnus et Les chevaliers du fiel avant qu'ils ne connaissent le succès !".

Sources : www.cnrtl.fr, www.expressio.fr, wiktionary.org et www.linternaute.fr

"Être rapace".

Cette locution verbale du langage courant signifie, selon le contexte :

  • au sens propre : être avide, se jetter sur sa proie, à l'instar d'un vautour,

On dit par exemple : "Après la bataille au corps à corps, qui fut une véritable boucherie, on assista au désolant spectacle de quelques soldats rapaces, qui dépouillaient certains cadavres de leurs montres ou de leurs bijoux".

  • et au sens figuré : être âpre au gain, avide de butin.

On dit par exemple : "Compte tenu de la gravité de la crise que nous connaissons actuellement, les agissements habituels de certaines banques et de leurs représentants, souvent plus rapaces les uns que les autres, ne sont plus tolérables".

Sources : wiktionary.org

"L'attelage" ou "Un attelage".

Ce substantif masculin du langage courant est polysémique puisqu'il désigne tout à la fois :

  • "L'attelage" : l'action ou manière d'atteler :
    • un animal ou un groupe d'animaux de trait,
    • un véhicule (automobile, tracteur, remorque, wagon, etc.),
  • et "Un attelage" :
    • l'animal ou le groupe d'animaux attelés à un même objet à tirer.
    • la partie du harnais attelant l'animal de trait à la voiture (dispositif de liaison).
    • le dispositif de liaison mécanique des véhicules entre eux. Par exemple entre une automobile et une remorque ou une caravane.
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile

Ou entre un tracteur et une remorque, des outils ou des machines.

Boule d'attelage de tracteur
Boule d'attelage de tracteur
    • spécifiquement dans les mines : le système de fixation de la cage au câble qui la soutient.
    • ou dans le domaine ferroviaire : le dispositif d'accrochage entre les wagons.
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
    • généralement, dans le domaine technique : un type de liaison articulée de deux pièces, l'une tractrice, l'autre tractée.

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"La montagne a accouché d'une souris", "La montagne accouche d'une souris", "C'est la montagne qui accouche d'une souris", ou "Être la montagne qui accouche d'une souris".

"La montagne qui accouche" : illustration de la fable de Jean de La Fontaine (livre V, fable X) publiée en 1668 par Gustave Doré

J'aime beaucoup cette expression du langage courant en forme d'idiotisme animalier, qui date du XVIIe siècle et nous vient directement d'une fable de Jean de La Fontaine, publiée en 1668 (livre V, fable X) : "La montagne qui accouche" .

Elle s'utilise lorsque l'on souhaite évoquer la disproportion entre un projet ambitieux dont on attend beaucoup, car il a été annoncé comme très important (métaphoriquement : la montagne) et l’inconsistance, la médiocrité ou le ridicule du résultat final (métaphoriquement : la souris).

On dit par exemple : "C'était bien la peine de prendre six mois et de déployer autant de moyens pour nous proposer un texte aussi incomplet et mal conçu : c'est la montagne qui accouche d'une souris !".

Texte original

La montagne qui accouche (livre V, fable X)

"Une montagne en mal d'enfant
Jetait une clameur si haute
Que chacun, au bruit accourant,
Crut qu’elle accoucherait sans faute
D’une cité plus grosse que Paris.
Elle accoucha d'une souris.
Quand je songe à cette fable,
Dont le récit est menteur
Et le sens est véritable,
Je me figure un auteur
Qui dit : Je chanterai la guerre
Que firent les Titans au Maître du tonnerre.
C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent ?
Du vent".

Jean de la Fontaine (1668)

Sources : wikipedia.org et www.linternaute.fr

"Une baïonnette".

Types de baïonnettes

Comme sa consonance l’indique, c’est dans la ville française de Bayonne (64) que cet accessoire apparaît au XVIe siècle.

Localisation de la ville de Bayonne (64)
Localisation de la ville de Bayonne (64)

Initialement utilisée pour la chasse, la baïonnette est directement fixée dans le canon du fusil afin d’achever l’animal blessé. L’objet obture alors l’arme, neutralisant ainsi la capacité de faire feu.

Malgré ce défaut, la baïonnette intéresse assez rapidement les militaires. Au XVIIe siècle, la cadence des armes à feu est en effet très faible, tout comme la portée de tir. À cent mètres, les soldats ont généralement le temps de ne faire feu qu’une seule fois avant de devoir engager un combat au corps à corps.

Baïonnettes à douille
Baïonnettes à douille

Afin d’allier la force de la poudre et celle des bras, le célèbre ingénieur de Louis XIV, Vauban, conçoit donc la baïonnette "à douille", munie d’un coude. Grâce à elle, le soldat peut désormais équiper son fusil de la lame, tout en étant capable de faire feu sur son ennemi. Et Vauban intègre l’accessoire au paquetage du soldat français.

Avant que celle-ci ne connaisse un succès planétaire.

Mais c’est durant la Grande Guerre qu’elle prit cependant toute son importance, la guerre de position qui l'a caractérisé étant en effet favorable aux assauts meurtriers se terminant souvent en combat rapproché.

La baïonnette contribua ainsi pleinement à la cruauté des mêlées sanglantes de la Première Guerre mondiale.

Baïonnette française Rosalie de la première Guerre mondiale
"Rosalie" : la baïonnette française de la première Guerre mondiale

Les Poilus lui donnèrent plusieurs surnoms : "le cure-dent", "la fourchette", "Rosalie", "le tire-boche" ou le "tourne-boche".

Fusil d'assaut français FAMAS (Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne)
Fusil d'assaut français FAMAS (Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne)

De nos jours, la baïonnette équipe toujours le FAMAS (Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne). Elle est principalement utilisée lors des cérémonies, pour les piquets d’honneur ou le défilé de troupes en armes.

Soldats de la Légion Etrangère équipés du FAMS (Fusil d'assaut français FAMAS (Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne) baïonnette au canon
Soldats de la Légion Etrangère équipés du FAMS (Fusil d'assaut français FAMAS (Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne) baïonnette au canon

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à la locution nominale "Baïonnette au canon".

Source : www.defense.gouv.fr et "Nouveau Dictionnaire des Origines, Inventions et Découvertes" de M. Noel et M. Carpentier (1923)

"Prendre la mouche".

Cette très ancienne locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré : se vexer mal à propos, s'irriter tout à coup, se froisser, s'offusquer, s'énerver brusquement, s'emporter sans raison apparente, se fâcher pour une raison futile, s'irriter pour une chose anondine.

On dit par exemple : "Mon cousin est assez susceptible : il prend la mouche très facilement".

Ou : "Il ne faut pas prendre la mouche pour si peu, ma chérie. Je t'assure que je ne connais pas cette masseuse nue qui a dû s'introduire ici durant mon sommeil !".

La formule du registre soutenu "Prendre ombrage" a une signification assez proche de "Prendre la mouche".

En revanche, seuls les esprits mal placés iront imaginer que l'expression "Prendre la mouche" puisse être utilisé au sens propre dans son acception de "posséder sexuellement" et constitue ainsi un synonyme de l'expression "Sodomiser les dyptères"...

Sources : www.linternaute.fr et www.expressio.fr

Politiquement correct oblige : il sera désormais interdit de demander à un gardien de but de "Rester dans sa cage" ou de "Retourner dans sa cage" !

Celui-ci pourrait en effet vous attaquer pour propos diffamatoires, votre demande portant atteinte à son honneur et à sa considération !

Explication
La « Cage » désigne – dans les sports de balle collectifs, tels que le football, le handball, le hockey sur gazon, le hockey sur glace et le water-polo – l’ensemble des poteaux, de la barre transversale et des filets, devant lequel se tient le gardien de but et non l’endroit clos (par des barreaux ou du grillage) servant à tenir enfermés des animaux vivants.

Des cages de sports de balle collectifs :

Une cage de football
Une cage de football
Une cage de handball
Une cage de handball
Une cage de hockey sur gazon
Une cage de hockey sur gazon
Une cage de hockey sur glace
Une cage de hockey sur glace
Une cage de water-polo
Une cage de water-polo

Des cages pour animaux :

Une cage à chien
Une cage à chien
Une cage à hamster
Une cage à hamster
Des cages à lapins ou "Clapiers"
Des cages à lapins ou "Clapiers"
Une cage à oiseaux ou "Volière"
Une cage à oiseaux ou "Volière"
Une cage à poules pondeuses
Une cage à poules pondeuses
Une cage piège à souris ou "Nasse"
Une cage piège à souris ou "Nasse"
Des tigres en cage
Des tigres en cage

Source : www.larousse.fr