Cette curieuse interjection en forme d'idiotisme animalier s'utilise souvent, en France, afin d'obtenir un joli sourire de la part des personnes que l'on s'apprête à photographier.
Chaque langue possède son petit mot ou sa locution interjective, qui, prononcé face à l'objectif d'un photographe, est supposé assurer un sourire radieux.
La sublime actrice états-unienne Marilyn Monroe et son éblouissant sourire
Les italiens disent ainsi "Famiglia !" ("Famille !"), les hispanophones "Patatas !" ("Pommes de terre !"), les polonais "Marmolada !" ("Marmelade !"), les néerlandophones "Zaag Eens Kaas !" "Dites fromage !") et les anglophones, leur célèbre "Cheese !" ("Fromage !").
Mais une étude réalisée en 2010 par le fabricant japonais d'appareils photos, dans le cadre du lancement de sa nouvelle gamme d'appareils photo compacts Nikon Coolpix, sur 26 locutions européennes, a démontré que le plus beau sourire s'obtient avec le "Ouistiti !" français !
Cocorico !
Un ouistiti à pinceaux blancs
Les ouistitis ou "callitriches" sont un genre de singes de toute petite taille, présent dans le Nouveau Monde.
Le long de la côte Est du Brésil et au Sud de l’Amazone, les ouistitis se sont diversifiés en une vingtaine d'espèces ne pesant que de 120 à 400 g et dont le pelage peut être blanc, sombre ou bien encore agouti.
Il est cependant probable que d’autres espèces de ouistitis existent dans certaines régions encore mal connues du Brésil et de la Bolivie.
Ainsi, le "ouistiti pygmée", également appelé "ouistiti mignon" ou "ouistiti nain" n'a-t-il été découvert qu'en 1998.
"Prolixté" est substantif féminin appartenant au registre soutenu.
Et il désigne :
le caractère, défaut de celui qui est "prolixe", trop long dans ses discours ou ses écrits.
On dit par exemple : "J'ai beau savoir que ma prolixité peut déranger mes interlocuteurs, j'ai beaucoup de mal à ne pas monopoliser la parole et trop parler".
et par métonymie : la longueur excessive d'un exposé oral ou d'un écrit.
Ce peut concerner aussi bien une personne que ses paroles ou ce qu'elle écrit.
On dit par exemple : "Malheureusement, lLa prolixité de ton discours a empêché ton auditoire de percevoir l'essentiel".
Cette locution nominale féminine du langage courant signifie :
au sens propre, dans le domaine médical : une vaccination ultérieure destinée à stimuler le système immunitaire, c'est à dire une injection d’un vaccin, déjà reçu antérieurement par le patient, pour optimiser ses défenses immunitaires en stimulant la production d’anticorps.
On dit par exemple : "On vous fera une piqûre de rappel dans 12 mois".
Une "piqûre de rappel" au sens propre : l'injection d'un vaccin
et au sens figuré, dans le registre familier : un événement, rappelant à quelqu’un ce qu’il doit faire ou arrêter de faire.
On dit par exemple : "Ce match nul constitue une piqûre de rappel pour l'équipe de France, qui va devoir sérieusement renforcer sa défense".
Comme a pu le déclarer, le 30 mai 2021, le journaliste sportif français David Aiello, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Il s'agit d'une sensation de tomber dans le vide ou de perte d'équilibre et d'allègement, due aux accélérations négatives vers le bas, ou de réduction de la gravité, que l'on peut ressentir :
sur des montagnes russes, sur lesquelles cette sensation est souvent causée par le passage du train sur une bosse,
ou sur d'autres types d'attractions, telles que les tours de chute,
Comme a pu le déclarer, le 9 juin 2021 - en parlant des remplaçants restant à disposition de l'un des sélectionneurs - le journaliste sportif français Raphaël Sebaoun, commentant la rencontre amicale de football opposant, la veille, l'équipe de France de football à la sélection bulgare, et diffusée en différé sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Comme l'a fait, le 8 juin 2021, l'épidémiologiste français Martin Blachier, dans l'émission de David Pujadas "24H Pujadas", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.
Et pas simplement : "La vue d'ensemble" ou "La vision d'ensemble" !
Parce que ce chantre du vaccin anti-COVID et apôtre des laboratoires pharmacateutiques est incapable de ne pas placer un mot anglais toutes les deux phrases, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Ce syndrome a été décrit en 1975 par la gériatre états-unienne Allison N. Clark, pour caractériser un trouble du comportement conduisant à des conditions de vie négligées, voire insalubres.
Il comprend une forme extrême d'accumulation compulsive, appellée TAC (Trouble d'Accumultion Compulsive) ou "Syllogomanie", mais ne s'y limite pas.
Ce nom de "Syndrome de Diogène", adopté en 1975, fait référence à Diogène de Sinope, le philosophe grec du IVe siècle av. J.-C., figure clé du cynisme et disciple d'Antisthène.
Diogène vivait dehors, dans un dénuement extrême, vêtu d'un simple manteau, et muni d'un bâton, d'une besace et d'une écuelle.
Dénonçant l'artifice des conventions sociales, il préconisait une vie simple, hors de la culture et de la civilisation grecques, plus proche de la nature.
Il se pliait à certaines restrictions susceptibles de lui apporter une plus grande indépendance vis-à-vis des biens matériels, une plus grande liberté morale.
Et se contentait pour dormir, d'une grande jarre renversée, couchée sur le flanc, ou d'un tonneau.
Caractéristiques
Le syndrome associe entre autres :
une négligence parfois extrême de l'hygiène corporelle et domestique,
une accumulation d'objets hétéroclites, nommée également "Syllogomanie",
un déni de son état, et donc une absence de toute honte,
un isolement social selon les critères habituellement admis dans sa culture,
un refus d'aide, celle-ci étant vécue comme intrusive,
et une personnalité pré-morbide : soupçonneuse, astucieuse, distante, tendant à déformer la réalité (là encore selon les critères culturels en cours).
Historique
La première étude de ce modèle de conduite date de 1966. Cette année-là, deux psychiatres anglais, Mac Millan et Shaw, publient une étude sur 72 personnes âgées vivant dans des conditions d’hygiène personnelle et domestique inquiétantes.
Ils constatent chez ces patients un effondrement de leur norme de propreté personnelle et d'environnement et parlent de "Syndrome de décompensationsénile".
Symptômes
La personne présentant ce syndrome choisit un isolement social aussi grand qu'il lui est possible.
Elle en arrive à vivre presque recluse chez elle, n'ayant dès lors plus autant de raisons d'entretenir son logement et se désintéressant en même temps, à un degré plus ou moins grand, de son hygiène personnelle.
Le comportement du célèbre milliardaire états-unien Howard Hughes dans les dernières années de sa vie en constitue par exemple une parfaite illustration.
Se pensant à tort ou à raison en risque de pauvreté extrême, ce qui lui est suggéré par la vie peu gratifiante où elle s'installe, la personne atteinte du syndrome de Diogène essaie souvent d'économiser le plus possible pour parer à l'avenir, et accumule parfois des sommes importantes sans avoir réellement conscience de leur valeur.
Accumulerchez elle de grandes quantités de déchets ou du moins d'objets sans utilité immédiate l'amène à vivre dans des situations insalubres : d'abord simple encombrement, puis impossibilité d'entretenir ou même de faire entretenir son logement en raison même de cet encombrement devenu obstacle.
Patients
On trouve souvent un tel comportement chez des personnes d'âge avancé souffrant de solitude après la mort d'un conjoint ou d'un parent très proche.
Ce comportement peut être encouragé par un sentiment de fragilité financière, réelle ou non.
Et la solitude, voulue, ou l'isolement, subi, semble être le facteur de déclenchement principal.
Étiopathogénie
De 30 % à 80 % des personnes souffrant du syndrome de Diogène sont atteintes de maladies neuropsychiques.
Et presque 100 % chez les jeunes sujets.
Traitement
Le traitement doit commencer par la détection des cas de risque, puis l'admission dans un hôpital spécialisé ou une unité de gériatrie, avec étude des troubles médicaux. On prend ensuite des mesures adaptées de protection sociale pour éviter la rechute du patient dans ses conditions de vie antérieures. Dans quelques cas, il convient de traiter aussi une éventuelle pathologie psychiatrique associée (dépression, délire chronique).
S'il n'est pas possible d'assurer la vie en commun ou de placer le patient dans une institution sociale, il faut lui assurer un suivi régulier, des visites à domicile, et un travail coordonné de services sanitaires (médecin, infirmier/ère, ergothérapeute) et sociaux (travailleur social).
Bon, là, en ce qui concerne ces deux dernières photographies, j'aurais envie de dire que c'est très différent : rien que de très normal à mon sens.
Et je vous signale à toutes fins utiles l'existence de l'association d'aide et de soutien des victimes du syndrome de Diogène et de leurs proches "Survivre à l'insécurité", dont je vous communique ci-après :
On dit par exemple : "Mon chéri, lorsque tu auras fini de pleurer comme une Madeleine parce que le PSG a perdu, tu penseras à aller chercher les enfants chez tes parents, s'il te plait".
"Pleurer comme une Madeleine" ne constitue pas un idiotisme alimentaire mais un idiotisme religieux.
En effet, la Madeleine dont il est ici question n'est pas le petit gâteau sucré à pâte molle, en forme de coquille...
... mais Marie de Magdala ou Marie la Magdaléenne ("Marie Madeleine"), pleurant aux pieds du Christ dans la Bible.
Les locutions nominales féminines "L'équipe première" et "L'équipe A" désignent, en sport collectif : l'équipe type, constituée des joueurs titulaires, par opposition à "L'équipe B" qui réunit les joueurs remplaçants.
Ce substantif masculin polysémique appartient au registre familier.
Et il désigne, selon le contexte :
par ellipse lexicale de "Un restaurant routier" : un type de restaurant fréquenté par des (chauffeurs) routiers (où camionneurs) où l'on sert des repas simples mais copieux pour des prix modérés.
Un relais routier à l'heure du repas
Beaucoup d'entre eux appartiennent à la chaîne des "Relais routiers" dont on connaît bien le pannonceau bleu et rouge, présent le long des routes de France depuis l'initiative du journaliste français de François de Saulieu de la Chomonerie, en 1934 :
Avec les parcs de stationnement bondés de poids-lourds, ce pannonceau est en effet caractéristique de ce type d'établissement.
par ellipse lexicale "Un chauffeur routier" : un conducteur de poids lourds effectuant de longs trajets, que l'on appelait jusqu'aux années 1930 "Un roulier" ou "Un camionneur",
un jeune homme faisant du scoutisme, également appelé "Un compagnon" ou "Un pionnier",
dans le domaine du cyclisme : un coureur sur route (par opposition au coureur sur piste appelé "Pistard"),
et dans le jargon maritime : une carte à petite échelle comprenant une partie d'un océan.