"Une élongation musculaire" ou - par ellipse - "Une élongation".

Il s'agit d'une blessure est de même type que la déchirure musculaire, qui peut survenir lors de mouvements brusques, lorsque le corps n'est pas suffisamment échauffé ou assoupli.

L'élongation consiste en de micro-déchirures au sein des fibres musculaires, dues à une sollicitation intempestive et excessive du muscle, à la limite de sa tolérance d’élasticité.

Le muscle dépasse ses possibilités normales d'élasticité et cet étirement anormal de la fibre musculaire provoque une réaction inflammatoire ; mais pas de rupture de la fibre elle-même, à la différence du claquage.

Les muscles les plus touchés chez les sportifs sont la cuisse et le mollet.

Sources : www.doctissimo.fr et wikipedia.org

"Ces temps-ci" ou "Par les temps qui courent".

Ces deux expressions relèvent du langage courant pour "Ces temps-ci" et du registre familier pour "Par les temps qui courent".

Mais toutes deux signifient actuellement, en ce moment, à notre époque.

"Contigu" et "Contiguë".

Cet adjectif du registre soutenu signifie :

  • qui touche quelque chose, qui en est voisin, attenant.

On dit par exemple : "La maison est contiguë à l'église" ou "Les chambres des enfants sont contiguës".

  • ou qui est proche de quelque chose d'autre par le sens ou le temps.

On dit par exemple : "Des domaines ce compétences contgus" ou "Des règnes contigus".

Source : www.larousse.fr

"Une faiseuse d'anges"

On appelait "faiseuse d'ange" (ou "faiseur d'anges" lorsqu'il s'agissait d'un homme) une femme (le plus souvent non médecin) qui agissait de manière volontaire afin d'interrompre la grossesse non voulue d'une autre femme.

Ces interventions se pratiquaient de façon illégale, dans la clandestinité, souvent par des méthodes dangereuses (injection d'eau savonneuse dans l'utérus, pose de sondes dans le col, aiguilles à tricoter, massages etc.).

Les complications graves étaient fréquentes (lésions, infections, saignements) avec parfois des suites mortelles et étaient passibles de peines plus ou moins graves selon les époques.

L'idée était que ces embryons innocents devenaient des anges après la mort.

Dans la plupart des pays occidentaux, cette activité a disparu depuis la légalisation de l'avortement, qui est devenu une intervention médicale.

En France, c'est la loi du 17 janvier 1975 relative à l'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse), dite "loi Veil", qui a encadré la dépénalisation de l'avortement en France.

Source : wikipedia.org

"Un homme averti en vaut deux".

Ce vieux proverbe français signifie très simplement que l'on est, pour ainsi dire, doublement en état de prendre ses précautions lorsqu’on a été prévenu de ce que l’on doit craindre ou de ce que l’on doit faire.

Être informé d'un risque encouru nous place dans une situation avantageuse car nous pouvons redoubler de vigilance. Et pouvons ainsi plus aisément faire face à une situation potentiellement déroutante ou dangereuse.

Dire à quelqu'un "Un homme averti en vaut deux" constitue une sorte de conseil de prudence ou de méfiance, qui le poussera à davantage de prudence.

Sources : www.expressions-francaises.fr et wiktionary.org

"À longueur de journée" ou "Toute la sainte journée".

Ces deux locutions adverbiales relèvent du langage courant.

Et elles signifient : durant toute la journée, du matin au soir, du lever au coucher du soleil ; sans discontinuer, sans arrêt, constamment.

Elles s'utilisent de manière péjorative, afin de faire état de son exaspération.

  • "À longueur de journée" appartient au langage courant,

On dit par exemple : "Tu pourrais au moins aller chercher le pain et prendre le courrier plutôt que de roupiller à longueur de journée devant la télé".

  • Tandis que "Toute la sainte journée" relève du registre familier et constitue un idiotisme religieux.

On dit par exemple : "L'été, si elle le pouvait, ma femme bronzerait toute la sainte journée".

Sources : www.linternaute.fr, wiktionary.org et www.larousse.fr

"S'entendre comme larrons en foire".

Le "larron" était autrefois le nom donné à celui qui commettait un larcin.

Quant à la "foire" dont il est ici question, elle désigne les marchés aux bestiaux, ou publics, qui étaient naturellement des lieux privilégiés pour pouvoir commettre des vols.

"S'entendre comme larrons en foire" signifiait donc à l'origine, au XVIIe siècle, : "S'entendre tels deux complices préméditant un mauvais coup".

De nos jours, l'expression signifie, par extension :

  • "Être de connivence, pour faire une farce ou quelque chose jugé blâmable".

On dit par exemple : "Ces deux là alors ! Toujours prêts à commettre les pires bêtises. Ils s'entendent comme larrons en foire, je vous le dis !".

  • ou, tout simplement, : "S'entendre très bien".

On dit par exemple : "Mon cousin et moi avons le même âge et les mêmes centres d'intérêt ; nous nous entendons comme larrons en foire".

L'expression antonyme de "S'entendre comme larrons en foire" est "Être comme chien et chat" ou "S'entendre comme chien et chat".

Et, sur un thème contigu, je vous recommande naturellement la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "S'entendre très bien".

Sources : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Du retard à l'allumage" et "Avoir du retard à l'allumage".

Ces deux formules du langage courant désignent :

  • au sens propre : un retard dans l’accélération d’un moteur (langage courant),
  • et au sens figuré : un retard lors d’une action ou d’une prise de décision (registre familier et ironique).

On dit par exemple : "Le moins que l'on puisse dire, concernant la commande de masques de protection par l'État, c'est qu'il y a eu un léger retard à l'allumage"...

Source : wiktionary.org

"De ce pas".

Cette locution nominale du langage courant - qui doit véritablement, quand on y songe, interloquer nos enfants et nos amis étrangers - signifie, au sens figuré, "Tout de suite, à l'instant précis où je vous parle, sans délai".

On dit par exemple : "Votre blogue est vraiment très intéressant ! Je m'inscris de ce pas à la Lettre d'information !".

Source : www.linternaute.fr