J'aime beaucoup cette expression du registre familier qui signifie "l'explication complète, détaillée, la cause, la raison, l'explication pour laquelle une chose est arrivée et la manière dont elle est arrivée".
On dit par exemple : "J'aimerai beaucoup connaître le pourquoi du comment de cette crise santaire mondiale".
Sources : www.linternaute.fr et www.languefrancaise.net
J'aime beaucoup ce mot du registre désuet qui désignait autrefois - à l'origine - un homme se battant à l'épée pour sa gloire, un ferrailleur recherchant les duels. Puis, un tueur à gages.
Le terme est utilisé en 1534 dans "Gargantua" de Rabelais.
Mais on trouve également des spadassins dans :
certaines pièces de Molière, comme "Dom Juan" (1665) ou "Les Fourberies de Scapin" (1671),
des opéras, comme "Rigoletto" de Giuseppe Verdi (1851),
ou des romans de cape et d'épée (par la suite adaptés au cinéma), comme "Le Bossu" de Paul Féval (1857) ou "Le Capitaine Fracasse" de Théophile Gautier (1863).
Ce terme désigne une oeuvre ou un événement s'apparentant à une scène de "guignol", un théâtre de marionnettes comiques tenant son nom de la marionnette éponyme, créée en 1808 à Lyon (69) par Laurent Mourguet.
Comme la chanteuse belge Axelle Red, certes néerlandophone de naissance mais qui parle pourtant parfaitement bien notre langue, le 15 mars 2018, dans l'émission quotidienne de Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek et Guillaume Meurice "Par Jupiter !", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter, pour préciser le lieu d'enregistrement de son denier album, "Exil".
Et pas : "j'étais dans les collines" !
Merci à Charline Vanhoenacker de l'avoir immédiatement reprise et corrigée, car il est exceptionnel que ce soit le cas.
Quand ce n'est pas l'animateur lui-même qui se permet de reprendre et de corriger l'invité ... pour angliciser son propos !
Je me souviens ainsi du cs consternant d'un animateur de la même radio, qui s'était permis de confirmer de la manière suivante le propos de son interlocuteur, après que celui-ci se soit félicité de la qualité d'une bande annonce : "Oui, le trailer est vraiment excellent !"...
Ce mot polysémique du langage courant désigne tout à la fois :
une pièce de bois ou de métal servant à amarrer les cordages et les manœuvres,
une pièce de métal servant de butée ou de verrou, comme par exemple la butée métallique destinée à limiter les mouvements du chariot d'une machine à écrire,
un petit coin en bois fixé dans un mur pour recevoir une vis,
un élément de quincaillerie d'ameublement - en métal ou en bois - destiné à supporter une tablette,
un petit piquet enfoncé dans le sol pour marquer un alignement,
une petite pièce tournant autour d'un axe, servant à maintenir une porte fermée,
une marche ou support horizontal pouvant se fixer temporairement sur les barreaux d'une échelle,
chacune des butées assurant la rectification des feuilles avant la prise de pinces, sur les presses à imprimer,
une petite pièce en forme de parallélépipède, en cuir ou en matériau synthétique, fixée à l'extrémité du sabre du métier à tisser et servant à transmettre à la navette la percussion produite par le mouvement du sabre,
Il s'agit en effet du surnom en forme de calembour de l'homme politique français, socialiste, Jack Lang, né le 2 septembre 1939.
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les locutions nominales « Lang de Blois » et « Langue de bois » et fait référence à l’homosexualité non assumée de Jack Lang.
Député et maire de Blois (41), Jack Lang a été plusieurs fois ministre (Culture, Communication et Éducation Nationale) dans des gouvernements socialistes, notamment en tant que "numéro deux du gouvernement".
Cofondateur, en 1958, avec Édouard Guibert, de la troupe universitaire de Nancy (54), il créé en 1963 le Festival de théâtre universitaire de Nancy, qu'il présidera jusqu'en 1973. Dès l'édition de 1968, l'événement dépasse la sphère artistique lorraine pour acquérir une réputation nationale et mondiale.
Appelé par le président Georges Pompidou à la direction du théâtre de Chaillot en 1972, Jack Lang s'engage à partir de 1974 aux côtés de François Mitterrand, le faisant profiter de son carnet d'adresses international.
Entré au Parti socialiste en 1977, il devient secrétaire national à la culture en 1979.
Et est révélé au grand public en 1981, lorsqu'il est nommé ministre de la Culture, un poste qu'il occupera pendant dix ans sous tous les gouvernements socialistes des deux septennats de François Mitterrand, de mai 1981 à mars 1986, puis de mai 1988 à mars 1993.
Comme je l'entends régulièrement dire dans les différents organes d'information.
Mais, bien plus simplement : "Une pandémie" !
Une "pandémie" est en effet une épidémie présente sur une très large zone géographique internationale, qui touche une part particulièrement importante de la population mondiale.
Par conséquent, "Une pandémie internationale", "Une pandémie mondiale" ou "Une pandémie planétaire" constituent des pléonasmes.
J'aime beaucoup utiliser ce verbe et ces substantifs du registre soutenu qui signifient respectivement :
"Ratiociner" : ergoter, se perdre en raisonnements trop subtils, pédants et interminables.
et "Des ratiocinations" ou "Des ratiocinages" : des arguties, des argumentations exagérément subtiles et vaines, voire pédantesques ; des raisonnements abusifs, hors de propos.
Source : www.cnrtl.fr, www.larousse.fr et wiktionary.org
Ce mot peu connu du grand public désigne un type d'insecte appelé plus couramment "Mouche", "Moucheron" ou "Moustique".
Le diptère n'a qu'une seule paire d'ailes, issues du mésothorax, et son métathorax porte seulement une paire d'organes d'équilibration (appelés "haltères" ou "balanciers").
Les diptères constituent l'un des ordres dominants de la classe des insectes en terme de nombre d'espèces, puisque l'on compte plus de 150 000 espèces décrites à ce jour.