J'aime beaucoup cette très jolie locution adverbiale, qui remonterait au XVe siècle.
Appartenant au registre familier, elle signifie :
au sens propre : à travers montagnes et vallées.
et au sens figuré : partout, de tous côtés, à travers tout le pays, en toutes sortes d'endroits.
On l'utilise par exemple pour caractériser une personne constamment en déplacement, en voyage, en vadrouille (registre familier), dont on dit : "Celui-là, il est toujours par monts et par vaux !".
On notera que le mot "Vaux" utilisé dans cette formule constitue une forme particulière du pluriel du substantif masculin "Un val", dont le pluriel est normalement "Des vals".
Qui ne se souvient de ce merveilleux échange en forme de paronomase, entre le peintre en bâtiment un peu naïf Augustin Bouvet (Bourvil) et l'acariâtre chef d'orchestre à l'Opéra de Paris Stanislas Lefort (Louis de Funès) ?
C'est aux frères André et Georges Tabet, auteurs des dialogues de "La Grande Vadrouille", que nous devons cette savoureuse et étonnante paronomase.
Sorti en 1966, ce film franco-britannique réalisé par Gérard Oury est sa deuxième comédie après "Le Corniaud", sorti en 1965 et mettant en scène les deux mêmes acteurs.
"La grande vadrouille" se déroule durant la Seconde Guerre mondiale dans la France occupée et raconte les déboires de deux Français - totalement opposés par leurs caractères et leurs origines sociales, se retrouvant obligés d'aider un petit groupe d'aviateurs britanniques à se rendre en zone libre, tout en étant poursuivis par les Allemands.
Ayant enfin franchi la fameuse "ligne de démarcation" à Meursault (21), ils découvrent atterrés, que c'est en planeurs, qu'ils devront atteindre la zone libre...
Avec plus de 17 millions de spectateurs lors de sa première exploitation en salles, le film demeure pendant plus de trente ans en tête des recettes du cinéma en France (avant d'être dépassé par "Titanic" de James Cameron en 1998) et durant plus de quarante ans le film français ayant enregistré le plus grand nombre d'entrées, avant d'être dépassé par "Bienvenue chez les Ch'tis" de Dany Boon en avril 2008. Et par "Intouchables" de Olivier Nakache et Éric Toledano, en 2011.
Mais la Grande Vadrouille" demeure au premier rang du palmarès des films français les plus vus en France si l'on rapporte le nombre d'entrées au nombre d'habitants à l'époque de la sortie du film.
Et continue de réunir au moins 4 à 6 millions de téléspectateurs lors de chacun de ses passages sur le petit écran (une vingtaine depuis sa sortie).
Ces deux termes parfaitement synonymes désignent la spécialité médicale chargée de l'étude, du diagnostic et du traitement des cancers, que l'on appelle plus couramment "Cancérologie".
Cette spécialité hospitalière s'intéresse à tous les types de tumeurs cancéreuses, qu'elles soient solides ou non, localisées ou étendues.
Et son principal but est de comprendre au mieux les causes possibles des cancers et leur processus de développement afin de pouvoir les prévenir et les guérir avec plus d'efficacité.
Le médecin spécialisé en cancérologie, carcinologie ou oncologie est appelé "Cancérologue", "Carcinologue" ou "Oncologue".
J'aime beaucoup ces différentes formules ironiques du registre soutenu permettant d'éviter l'emploi de ces trois idiotismes animaliers du registre vulgaire que sont :
"Enculer les mouches": pinailler, être pointilleux ; chicaner sur des riens, ergoter sur des détails, ratiociner,
et "Un enculeur de mouches" : un pinailleur, quelqu'un de pointilleux ; qui chicane sur des riens, ergote sur des détails.
Attention toutefois : l'expression "Prendre la mouche" ne doit pas être confondue avec les formules "Sodomiser les diptères" ou "Enculer les mouches" !
Petit moyen mnémotchnique pour s'en souvenir aisément :
Penser tout simplement au mot "MaMaN", qui s'écrit lui aussi avec un "n" et deux "m".
C'est le petit "truc" auquel j'avais pensé lorsque, très jeune, j'avais découvert ce joli mot dans le dictionnaire.
Comme moi vos enfants ou élèves se souviendront ainsi pertinemment de la façon d'écrire ce mot. Du moins... du nombre de "m" et de "n".
Quant à savoir qu'il ne faut pas écrire "PertinAmmAnt" avec des "a", mais "PertinEmmEnt" avec des "e", je vous suggère d'expliquer aux sujets les plus récalcitrants et obtus que l'on dit "unE maman" avec un "e".
... ou de tenter de les oublier en forêt SANS les laisser se munir d'un téléphone portable multifonction pouvant leur permettre de se repérer, ni même de petits cailloux blancs ?
Ces trois termes désignent : un guide d'apprentissage permettant d'aider l'utilisateur novice ou le débutant à se former de manière autonome, à lui faciliter l'utilisation d'un appareil ou d'une machine, ou la mise en oeuvre d'une technique.
ils étaient à l'origine principalement utilisés dans le domaine informatique, pour un logiciel, un langage de programmation ou un jeu interactif,
mais leur utilisation s'est progressivement généralisée et s'est étendue à toutes sortes d'activités, telles que le bricolage, la mécanique, la photographie, la vidéo, le jardinage, les loisirs créatifs, etc.
"Un tuto" est l'apocope de "Un tutoriel" et relève de ce fait du registre familier.
Ce mot polysémique du langage courant peut désigner, selon le contexte :
une information redondante, c'est-à-dire présente en double (voire davantage) de manière inutile,
On dit par exemple : "Il m'arrive parfois de publier le même article à deux reprises dans jaimelesmots.com ; mais ce type de doublon demeure, heureusement, exceptionnel".
une ancienne monnaie d'or berbère également appelée 'Dinar", frappée (émise) pour la toute première fois en 1184-1185 au Maroc; puis reprise et adoptée par l'Espagne et ses différentes colonies,
et enfin, un mouton mâle castré de plus de 18 mois ayant passé deux saisons en estive pour la production de viande de mouton AOC Barèges-Gavarnie dans les Pyrénées centrales.