"Un grand-bi" n'est pas un individu de grande taille, attiré par les personnes des deux sexes !

Celui-là s'écrit "Grand bi", par apocope de "Grand bisexuel" !

En revanche, le "Grand-bi" avec un trait d'union est un type de bicyclette apparu au début des années 1870 et ayant connu une grande popularité parmi les sportifs durant les années 1870 et 1880.

Le grand-bi possède une roue avant d'un très grand diamètre - environ 120-130 cm de diamètre, mais pouvant atteindre 150 cm - et une roue arrière beaucoup plus petite, ne dépassant pas 40 cm de diamètre.

La roue avant, sur laquelle sont attachées des pédales, est la roue motrice. Et l'absence de roue libre oblige le cycliste à pédaler en permanence.

Les roues sont en acier et entourées d'une fine bande de caoutchouc, afin de diminuer les chocs de la route.

L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale ; avantage accentué par le fait que le grand-bi est le premier type de bicyclette sur lequel le cycliste pose sur les pédales l'avant de ses pieds, plutôt que le milieu, ce qui permet de gagner en efficacité de pédalage.

Malgré tout, la vitesse moyenne ne dépasse guère 10 à 15 km/h.

Le grand bi est relativement peu utilisé par le grand public car sa dangerosité le réserve plutôt aux jeunes hommes aventureux : l'apprentissage se révèle difficile, il est impossible de rester sur la selle à l'arrêt, et ile est compliqué de monter et de descendre. Surtout, le cycliste se trouve très haut perché et peut ainsi facilement perdre l'équilibre.

Le "Grand-bi" fut donc supplanté, à partir de 1890, par ce que l'on appela la "Bicyclette de sécurité" - parce qu'elles avaient la réputation d'être moins dangereuses que celles avec de grandes roues hautes - , ancêtre de la bicyclette moderne.

Source : wikipedia.org

"Vivre jeune et mourir vite".

Cet aphorisme - la phrase originelle disait même "Vivre jeune, mourir vite et faire un beau cadavre" - constituait la devise du légendaire acteur états-unien James Dean, né le 8 février 1931 et mort le 30 septembre 1955.

Le jeune acteur de 24 ans appliqua malheureusement très tôt sa devise, puisqu'il se tua au volant de sa Porsche 550 Spyder, sur une route de Californie, l'année même du tournage de ses trois uniques films ("À l'Est d'Eden" d'Elia Kazan, "La fureur de vivre" de Nicholas Ray et "Géant" de George Stevens) et peu après avoir tourné un message publicitaire en faveur de la prévention routière, incitant les gens à rouler prudemment ("Allez-y mollo, vous pourriez bien me sauver la vie").

Son interprétation d'un adolescent rebelle et fragile dans le second, fit de lui, pour toute une génération, le symbole d'une jeunesse en désarroi.

Et son décès tragique et prématuré, aux prémices de sa gloire, contribua au mythe et à son entrée dans le panthéon du cinéma états-unien. Fait unique, il fut nommé deux fois à l'Oscar du meilleur acteur à titre posthume. Et compte parmi les rares acteurs (cinq au total) à avoir été nommés dans cette catégorie pour leur premier rôle au cinéma.

Source : wikipedia.org

11 parties du corps humain que nous associons au mot "Coup".

La langue française comporte un certain nombre de locutions nominales, relevant de différents registres de langue, qui associent différentes parties de notre corps au mot "Coup" :

  • Ainsi, "donner/filer/mettre un coup de boule" signifie, dans le registre argotique, "Donner/filer/mettre un coup de tête."
  • Les locutions nominales "Un coup de chatte", "Un coup de cul" ou "Un coup de moule" désignent dans le registre argotique - voire dans le registre vulgaire - "Un coup de chance".
  • Et que donner/filer/mettre "Un coup de pied au cul" (registre familier), "Un coup de pied au derrière" ou "Un coup de pied aux fesses" (langage courant) à quelqu'un, c'est, au sens figuré, lui adresser une remontrance, une réprimande.

On dit par exemple : "Mon entraîneur m'a filé un coup de pied au cul lorsqu'il a su que j'étais allé en boîte à deux jours de la rencontre".

  • "Donner un coup de pouce", c'est, dans le registre familier, une aide ponctuelle accordée à un proche, dans le cadre d'une situation qui lui est défavorable ou dans le but d'atteindre un objectif.

On dit par exemple : "Mon oncle m'a donné un coup de pouce lorsque j'ai crée mon entreprise".

  • "Donner un coup de coude" ou "Faire du coude" à quelqu'un, c'est toucher légèrement de son coude le corps de de cette personne, afin attirer son attention discrètement, de lui manifester de l'étonnement ou de marquer un acquiescement complice.
  • "Un coup de coeur" est, selon le contexte :
    • un sentiment soudain ; une impulsion ; une attirance forte et soudaine pour quelque chose ou quelqu'un.

On dit par exemple : "J'ai eu un coup de coeur pour l'une de mes collègues" Ou : "Mon épouse et moi avons eu un coup de coeur pour cette maison".

    • ou : un favori, une recommandation.

On dit par exemple : "Je te conseille ce film : c'est mon coup de coeur".

  • "Un coup de menton" désigne :
    • au sens propre :
      • un geste péremptoire du menton pour approuver ("Approuver d'un coup de menton").
      • un geste d'un orateur qui pointe le menton vers son auditoire en signe d'autorité, de fermeté.

On dit par exemple : "Dénué de toute crédibilité ou autorité naturelle, le ministre de l'intérieur est un adepte de la politique du coup de menton".

    • au sens figuré, de façon péjorative : une annonce ou une déclaration spectaculaire énoncée d'un ton martial, mais généralement non suivie d'effets.
  • Enfin, "Un coup de tête" est, au sens figuré et dans le registre familier, une prise de décision sans vraiment réfléchir aux conséquences de ses actes ; un acte imprévu et hardi, effectué sans trop de réflexion et de manière quelque peu étourdie

On dit par exemple : "Il s'est marié sur un coup de tête, quatre semaines après avoir rencontré sa femme".

Sources : www.linternaute.fr, wiktionary.org, Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr

"DD".

Ce surnom en forme d'initiales désignait - 20 ans avant que Brigitte Bardot ne soit surnommée "BB" - l'actrice française Danielle Darrieux, née le 1er mai 1917 et morte le 17 octobre 2017.

Celle que l'on surnomma également, dès la fin des années 1930, "La fiancée de Paris" a connu une incroyable carrière cinématographique - 110 films sur plus de huit décennies -, qui lui a fait traverser l’histoire du cinéma parlant de 1931 à 2010. Et cela aussi bien en France, qu'en Italie, au Royaume-Uni ou même aux États-Unis d'Amérique.

Successivement mariée au réalisateur français Henri Decoin, au diplomate dominicain Porfirio Rubirosa et au scénariste français Georges Mitsinkidès, sa superbe voix lui a valu de ne jamais être doublée lorsqu'elle chantait dans ses films.

 

"Un rubirosa".

Ce nom désigne, par antonomase, ce type de poivrier rotatif très grand format, que l'on vous amène parfois dans certains grands restaurants.

Il fait référence à Porfirio Rubirosa, un célèbre playboy dominicain et diplomate de l'entre-deux-guerres et de l'après-guerre, deuxième époux de l'actrice française Danielle Darrieux et réputé pour la taille extrêmement impressionnante de... sa verge !

On ne dit pas : "C'est lui qui a fait l'exploit" !

Comme l'a déclaré la journaliste sportive française Fanny Lechevestrier, le 24 août 2019, dans le journal radiophonique de 15H00 sur France Inter, à propos du doublé réussi par le joueur de rugby français Damien Penaud, auteur de deux essais lors de la rencontre "Écosse-France".

Mais : "C'est lui qui a réalisé l'exploit" !

"La forteresse ouvrière", "L'île Seguin", "Billancourt" ou "La plus grande usine de France".

Les usines Renault, à Boulogne-Billancourt (92)

Ainsi désignait-on, de 1929 à 1992, la principale usine du constructeur automobile français Renault, fondé en 1898 par les frères Fernand, Louis et Marcel Renault et devenue Régie nationale en 1945, après sa nationalisation pour faits de collaboration.

L'entrée de l'usine Renault, sur l'île Seguin, à Boulogne-Billancourt (92)

Située à Boulogne-Billancourt (92) sur une île fluviale, elle comptait à ses débuts plus de 30 000 ouvriers et fut rasée en 2004-2005.

Les usines Renault, à Boulogne-Billancourt (92)

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mes articles consacrés à "La marque au losange" et aux différents surnoms de la société Renault.

On ne dit pas : "Y a aussi un ton qui est donné des femmes dans cette série qui est formidable" !

Comme l'a fait l'actrice et auteure dramatique française Françoise Cadol (*), le 23 août 2019, dans l'émission radiophonique estivale de Frédéric Sigrist "Blockbusters", consacrée à "Desperate Housewives”, la cellule familiale !", sur France Inter.

Mais - probablement du moins, car sa phrase est tellement inepte et absconse que l'on peut s'interroger sur la teneur même de sa pensée - : "Cette série traite de la femme sur un ton qui est formidable" !

(*) : Très active dans le doublage, elle est notamment la voix française de l'actrice américaine Brenda Strong pour son personnage de Mary Alice Young, la narratrice de la série "Desperate Housewives".

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un hit" ?

Et pas : "Un succès" (langage courant, "Un carton", s'il s'agit d'un produit (registre familier) ou "Un tube" (registre familier), s'il s'agit d'un disque ou - aujourd'hui - d'une chanson ou d'un morceau musical !

"Blockbusters".

Cette émission radiophonique estivale française, animée par l'animateur de radio français Frédérick Sigrist, sévit depuis juillet 2016 sur France Inter.

Et elle est présentée sur le site de la station comme "Une plongée dans ces hits du cinéma/de la littérature, ces albums de légende, ces séries inoubliables".

J'ai déjà consacré un article à ce terme de "Blockbuster", qui a une signification bien précise.

Et je pense donc que l'on aurait dû intituler cette émission, diffusée sur une chaîne du service public, avec un titre français du type "Les grands succès de la culture populaire".

Car un disque (ou un album de bande dessinée) de légende, pas plus qu'un succès littéraire n'ont jamais été des "Blockbusters" !

Pourquoi dire : "Un blockbuster" ?

Et pas : "Un film/jeu vidéo à gros budget couronné de succès" !

Ce terme désigne en effet un film ou un jeu vidéo, appelé à un grand succès populaire, et ayant généralement bénéficié d'un gros budget.

Ce qui nous contraint, en l'absence d'un terme français précis, à devoir utiliser une phrase entière pour traduire un simple mot.

Je concède volontiers qu'il peut être tentant, par souci de simplicité, de recourir au terme anglais.

Mais c'est oublier que ce terme relève, dans notre pays, d'un jargon de spécialistes, totalement inconnu d'une grande partie de la population !

Source : wikipedia.org