Cette locution nominale féminine en forme d'idiotisme animalier désigne, dans le jargon du football : un type de joueur - et même de buteur - souvent expérimenté, parfois également appelé "Une terreur des surfaces", se caractérisant par une capacité hors du commun à profiter de la moindre occasion pour marquer.
Le renard étant considéré comme l'archétype de l'animal rusé, l'image évoque la capacité du joueur à toujours bien se placer, dans la surface de réparation de l'adversaire, à se faire oublier, à se faufiler, traîner, toujours en embuscade, prêt à marquer, dès lors que survient la moindre opportunité.
Des joueurs tels Rudi Völler, David Trezeguet, Filippo Inzaghi (en illustration), Ruud van Nistelrooy, Delio Onnis, Gerd Müller, Pedro Miguel Pauleta, Hakan Şükür, Miroslav Klose, Adrien Hunou sont d'illustres représentants de ce type d'attaquant dit "à l'ancienne".
Toutes ses appellations parfaitement synonymes relèvent du domaine du football.
Et elles désignent : un tir de volée en extension où l'impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe ; les deux jambes se croisant alors dans les airs.
La bicyclette retournée (tête en bas, amorcée dos au but) est généralement considérée comme le geste le plus spectaculaire du football : jugez-en plutôt.
En obstétrique, le terme "poche des eaux" désigne la partie des membranes ovulaires ("amnios" et "chorion") qui contient le liquide amniotique dans lequel baigne l'embryon puis le foetus jusqu'à l'accouchement :
la membrane intérieure, l’"amnios", contient le liquide amniotique et le foetus,
et la membrane extérieure, le "chorion", contient l’"amnios" et fait partie du placenta.
Ces membranes sont fines et transparentes mais résistantes.
La poche des eaux est directement accessible au toucher vaginal. Et sa forme plus ou moins aplatie ou saillante est un indicateur de pronostic de l’accouchement. Plus la poche des eaux est plate (c'est-à-dire difficile à percevoir par l'examinateur), meilleur est le pronostic de l’accouchement, car cela indique une bonne accommodation entre la présentation du foetus et le bassin maternel.
L'intégrité de la poche des eaux au cours de l’accouchement normal est un élément important pour réduire les infections néo-natales. En effet la rupture de la poche des eaux avant l'apparition des contractions est appelée rupture prématurée des membranes. Le risque infectieux augmente de façon statistique dès que le délai depuis la rupture de la poche des eaux dépasse 12 heures. Il est par conséquent conseillé de limiter les touchers vaginaux après la rupture de la poche des eaux.
Ces trois locutions masculines entièrement synonymes ont été utilisées en mai 2020, à l'issue du premier confinement par certains organes d'information, afin de désigner la peur sociale ou l'angoisse de sortir de chez soi, en particulier après une période de confinement.
Cette terminologie a notamment été utilisée à la fin du premier confinement lié à la pandémie de maladie à coronavirus 2019, pour évoquer la peur de se déconfiner et de se confronter au monde extérieur.
Et cela, en France mais aussi, préalablement, en Espagne ("sindrome de la cabana").
Ces différentes appellations ne sont normalement pas utilisée en psychiatrie. Mais mon psychiatre a employé la formule "syndrome de la cabane" me concernant.
La formule "syndrome du prisonnier" évoque naturellement l'angoisse des détenus confrontés au monde réel après avoir purgé une longue peine,
celle de "syndrome de l'escargot" renvoit à l'image symbolique de l'escargot, un petit animal capable de vivre recroquevillé et reclus dans sa coquille, sans en sortir, en cas de sécheresse ou de danger,
et celle de "syndrome de la cabane" proviendrait du ressenti des chercheurs d'or à l'issue de leur long isolement dans des cabanes pendant leurs campagnes de prospection.
Cette formule de "UN happy end" est en effet d'autant plus inepte à mes yeux que :
s'agissant d'un type de "Fin", le féminin "UNE" aurait, à tout le moins,davantage convenu,
et que les anglophones n'utilise pas l'expression "Happy end"... mais "Happy ending" !
Mais après tout, "La fin heureuse" d'une histoire, notamment dans les films, est elle-même une spécialité états-unienne inepte, Hollywood ayant toujours eu tendance à privilégier ce type de fin, quitte à modifier la fin originale d'oeuvres adaptées au cinéma ou de films étrangers !
Ainsi de l'un de mes films français préférés, "Le grand bleu", de Luc Besson (1988), pour lequel la version états-unienne, "The big blue", ne montre pas Jacques Mayol ( Jean-Marc Barr) se laisser attirer par un dauphin, dans l'obscurité de l'océan qui le fascine, suivant ainsi le même chemin que son père et son ami Enzo Molinari (Jean Réno) avant lui... mais remonter à la surface pour jouer avec un dauphin !
Cette tendance aux fins heureuses a naturellement été la source de plusieurs conflits entre réalisateurs et producteurs, ces derniers estimant généralement qu'une fin heureuse serait plus vendeuse que la fin pessimiste voulue par le réalisateur, ce dernier ne parvenant généralement à faire connaître la fin qu'il avait prévue que des années plus tard grâce à la parution d'une version d'auteur ("Director's cut").
Deux de mes films états-uniens préférés font partie des cas les plus célèbres de ce genre de conflit :
"Blade Runner" de Ridley Scott (1982),
La version "fin heureuse" (avec des images inédites du "Shining" de Stanley Kubrick) :
et un petit récapitulatif de l'ensemble des versions de ce film culte :
et "Brazil" de Terry Gillian (1985) :
La version "fin heureuse" privilégiée par le studio :
et la fin voulue par Terry Gilliam :
Le plus souvent, la fin heureuse tourne à l'avantage du héros ou de l'héroïne : les personnages confrontés à des dangers et difficultés, survivent et accomplissent leur mission. Et s'ils sont amoureux, ils parviennent à concrétiser leur amour.
Mais il arrive également que la fin heureuse se limite à un message optimiste, comme c'est le cas à la fin d'"Autant en emporte le vent" où, malgré la fin de sa relation avec Rhett Butler, Scarlett O'Hara déclare : "Après tout, demain est un autre jour !".
Cette appellation est utilisée au Japon, pour désigner l'état psychosocial et familial concernant les personnes - principalement des hommes, à plus de 70% - vivant coupées du monde et des autres, cloîtrées le plus souvent dans leurs chambres pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, et ne sortant que pour satisfaire aux impératifs des besoins corporels.
Ces individus se sentent en effet tellement accablés par la société, en ayant le sentiment de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs de vie, que leur réaction consiste à s'isoler du monde qui les entoure.
Le terme japonais de "Hikikomori" définit très précisément une personne ne s’étant pas rendue à l’école ou au travail pendant au moins six mois et n’ayant eu, pendant cette période, aucune réelle interaction avec quiconque hors du cercle familial.
Et ce phénomène est loin d'être marginal, puisque, selon une étude (*) publiée par le gouvernement japonais le 26 mars 2019, 613.000 Japonais âgés de 40 à 64 ans vivent entièrement coupés de la société, restant chez eux plus de six mois d’affilée.
On considérait jusque récemment que cet état concernait principalement des adolescents et des personnes de moins de 30 ans mais le Japon vieillissant constate avec effroi l'existence d'un nombre croissant de hikikomori plus âgés, qui se cloîtrent pendant des périodes plus longues.
"Le nombre est plus élevé que ce que nous imaginions. Et le phénomène des hikikomori ne concerne pas que les jeunes", a ainsi déclaré à l’AFP un responsable du gouvernement chargé de cette étude.
La durée d'isolement également tend à s'accroître, puisqu'environ la moitié des personnes prises en compte dans l’enquête s’étaient isolées pendant plus de... sept ans !
Et le nombre total évalué par l’enquête est supérieur à celui des hikikomori de moins de 39 ans, estimé lui à 541.000 par une étude similaire du gouvernement diffusée en 2016.
"Les données du gouvernement viennent corroborer notre propre enquête, selon laquelle il existe un grand nombre de personnes plus âgées dans cette situation", a déclaré à l’AFP Rika Ueda, qui travaille pour une ONG de soutien aux parents d’enfants hikikomori. "Mais nous ne nous rendions pas compte qu’il en existait parmi les sexagénaires", a-t-elle ajouté.
"Cela montre que la société japonaise est dure. Les hikikomori préfèrent rester à la maison plutôt que de rencontrer du monde", explique Mme Ueda, qui estime que le conformisme et la culture du tout travail du Japon exercent des pressions très fortes.
Sur un sujet contigu, je me permet de vous recommander la lecture de mes articles consacrés à :
(*) : 5.000 personnes âgées de 40 à 64 ans ont été interrogées à travers le Japon entre le 7 décembre et le 24 décembre 2018, sur leurs habitudes de vie, dont 65% ont répondu. En plus de ces personnes 2.812 adultes vivant avec elles ont été questionnées.
Sources : wikipedia.org, french.almanar.com.lb et AFP (Agence France Presse)
Comme a pu le déclarer, le 13 juin 2021, le journaliste Philippe Gaudin, dans son émission dominicale "Affaire suivante", sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFM TV.
Et pas : "CeTTE AFFAIRE CLASSÉE, vieILLE de 35 ans", "CeTTE AFFAIRE NON ÉLUCIDÉE, vieILLE de 35 ans" ou "CeTTE AFFAIRE NON RÉSOLUE, vieILLE de 35 ans" !
Lire mon article consacré à la locution "Cold case".
Toutes ces locutions nominales masculines sont parfaitement synonymes.
Et elles désignent : le responsable, durant le tournage d'un film, de la prise de vues.
Fonction
Il s'agit d'un poste très important, puisqu'en collaboration étroite avec le réalisateur, il conçoit l'esthétique de l'éclairage.
Il dirige l'équipe d'électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant les projecteurs et accessoires selon ses directives. En accord avec le réalisateur, il peut assurer à la fois le cadre et la lumière.
Le directeur de la photographie est assisté par différents chefs de poste :
dans le domaine de la caméra : d'un cadreur, lui-même assisté d'un premier assistant opérateur, dit "pointeur" (chargé de faire le point),
dans le domaine de la lumière ou éclairage : d'un chef électricien, chargé de la mise en place des installations d'éclairage,
dans le domaine de la machinerie : d'un chef machiniste, supervisant l'installation de la caméra et la mise en oeuvre des mouvements de prises de vues ("travellings") et grues, à l'exception de l'utilisation d'un Steadicam,
dans le domaine de la gestion des supports numériques : d'un ingénieur de la vision ou "DIT (Digital Imaging Technician)", spécialiste technique des formats numériques et servant d'intermédiaire entre le laboratoire (numérique) et le tournage.
À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également, avec le réalisateur, l'étalonnage des images du film.
Parmi les plus grands directeurs de la photographie de l'histoire du cinéma français, on peut citer par exemple : Henri Alekan, Nestor Almendros, Raoul Coutard ou Pierre Lhomme.
Il s'agit des différents surnoms du joueur international de football suédois d'origine bosnienne Zlatan Ibrahimovic (zla-tane i-bra-i-mo-vi-tch), né le 3 octobre 1981.
"Ibra" est une simple apocope de son patronyme "Ibrahimovic",
"Zlatan" n'est que son prénom, mais son origine bosnienne suffit à l'identifier, compte tenu de sa rareté,
"Ibracadabra" est un astucieux calembour en forme de mot-valise (ibrahimovic abracadabra) faisant référence à son extraordinaire niveau de jeu,
"La bête", est le surnom que lui donnait son coéquipier anglais Marcus Rashford, à Manchester United, de 2016 à 2018, en référence à son physique hors norme pour un joueur de football,
"Dieu" est le surnom que lui donnait son coéquipier anglais Jesse Lingard, à Manchester United, de 2016 à 2018, en référence à ses performances exceptionnelles,
"Thor" est l'astucieux surnom en forme de calembour que lui donnait son coéquipier français Paul Pogba, à Manchester United, de 2016 à 2018, en référence au mot allemand signifiant "But" ("Tor"), ainsi qu'au Dieu du tonnerre, dans la mythologie nordique, et au super-héros de Marvel, créé en 1962 par l'éditeur Stan Lee, le scénariste Larry Lieber et le dessinateur Jack Kirby, et cela toujours au regard des performances exceptionnelles de Zlatan Ibrahimovic,
"Inzaghi" est le surnom que lui donnaient ses coéquipiers français Clément Chantôme et Mamadou Sakho, au PSG, de 2012 à 2016, en référence au patronyme de l'emblématique attaquant italien de la Juventus et de l'AC Milan, incarnant l'archétype du renard des surfaces, Filippo Inzaghi,
et "Le gitan" est le surnom que lui donne les membres de sa famille.
Le joueur de football international suédois Zlatan Ibrahimovic (1,95 m) et le joueur de football international argentin Lionel Messi (1,70 m)
Zlatan Ibrahimovic est considéré comme l'un des avants-centres les plus complets au monde et l'un des meilleurs attaquants de sa génération, son physique imposant et sa souplesse, acquise via la pratique des arts martiaux (ceinture noire de taekwondo) lui permettent de marquer des buts exceptionnels.
Zlatan Ibrahimović a la particularité d'avoir remporté le titre de champion avec cinq (voire six) clubs et dans quatre championnats différents :
aux Pays-Bas, avec l'Ajax Amsterdam (2002 et 2004),
en Italie, avec l'Inter de Milan (2007, 2008 et 2009),
puis en France avec le PSG (2013, 2014, 2015, 2016).
Avant l'affaire des matchs truqués du Calcio et les deux titres de 2005 et 2006 retirés à la Juventus de Turin, il avait remporté le championnat dans tous ses clubs depuis 2002, dont huit consécutivement, de 2004 à 2011.
Au niveau européen, il ne remporte pas la Ligue des champions, bien qu'il participe à plusieurs campagnes européennes avec ses clubs successifs. Il remporte néanmoins la Supercoupe de l'UEFA et la Coupe du monde des clubs de la FIFA avec Barcelone en 2009 ainsi que la Ligue Europa avec Manchester United en 2017.
International depuis 2001, Zlatan Ibrahimovic est actuellement le meilleur buteur de l'histoire de la sélection suédoise, avec 62 buts en 118 sélections, au 22 juin 2021.
Au-delà du joueur exceptionnel, un véritable personnage
Son charisme et ses provocations médiatiques en font eb effet une icône dépassant le cadre du sport.
Le personnage arrogant qu'il représente donne lieu à de nombreuses parodies, comme en France, aux Guignols de l'Info, qui ont fait de son prénom un néologisme, avec le verbe du registre populaire "Zlataner".
Et de sa marionnette l'un de leurs personnages vedettes plusieurs années durant.
Sa biographie, "Moi Zlatan", est un succès de librairie, avec plus de 700 000 exemplaires vendus entre fin 2011 et début 2013.
Il possède aussi une série de timbres, en Suède, à son effigie depuis 2014.
Et a sorti, en 2015, une version de l'hymne suédois en slam, qui est certifiée disque d'or.
Ces deux substantifsparonymiques sont, il faut bien le dire, assez peu communément utilisés.
Ce qui a amené l'humoriste belge Alxe Vizorek à les évoquer de façon moqueuse - mais drôle - dans l'une de ses saynètes extraites de son spectacle "Alex Vizorek est une oeuvre d'art", datant de 2009.
"Un cymbalier" ou "Une cymbalière" est en effet un joueur de "Cymbales", un instrument de musique de la famille des percussions idiophones, consistant en un disque de métal généralement percé en son centre.
Le célèbre "cymbalier" ou "cymbaliste" du film états-unien "L'homme qui en savait trop", réalisé en 1954 par Alfred Hitchcock
Le grand public se souvient généralement du cymbalier en concert au Royal Albert Hall de Londres (Grand Londres) (Grande-Bretagne), dont on attend si longtemps (plus de 8 minutes !) le coup de cymbales fatal, dans une célèbrissime séquence du film états-unien "L'homme qui en savait trop", réalisé en 1956 par Alfred Hitchcock, et constituant une deuxième version de son film homonyme de 1934, avec l'acteur français Pierre Fresnay, dans le rôle ensuite repris par Daniel Gélin.
tandis que "Un cymbaliste" peut être, selon le contexte :
soit un joueur de "Cymbales" et constituer en ce cas un synonyme de "Cymbalier" ou "Cymbalière",
Un cymbaliste jouant du cymbalum
soit un joueur de "Cymbalum", instrument de musique à cordes frappées d'origine hongroise.
Appartenant à la famille du tympanon, cette sorte de grande cythare sur caisse ou sur table est utilisée dans de petits ensembles, notamment par les Roms d'Europe centrale. Ce qui lui vaut son surnom de "Piano tzigane".
Il comporte environ cent vingt-cinq cordes métalliques, à raison de trois à cinq cordes par note.