Comme je l'entends malheureusement si souvent.
Mais plutôt, en français correct : "RÉALISER une excellente prestation" et "EFFECTUER une superbe course" !
Richesse et défense de la langue française
Comme je l'entends malheureusement si souvent.
Mais plutôt, en français correct : "RÉALISER une excellente prestation" et "EFFECTUER une superbe course" !
Un "gong" est un instrument à percussion, originaire d'Extrême-Orient, constitué d'un disque de métal sonore (bronze ou cuivre) généralement suspendu, que l'on frappe avec un maillet ou une baguette à tampon.
Il est utilisé dans le monde de la boxe pour annoncer le début ou la fin d'une reprise ("round").
Dans ce dernier cas, son retentissement permet au boxeur en difficulté ou dominé par son adversaire de ne pas être déclaré perdant, et lui offre un temps de répit lui permettant de reconstituer ses forces.
La formule "Sauvé par le gong" signifie donc :
On dit par exemple : "Le boxeur français allait s'écrouler à la cinquième reprise, mais il a été sauvé par le gong".
On dit par exemple : "Au moment où mon daron allait voir que j'avais cabossé sa bagnole, ma daronne l'a appelé : sauvé par le gong !".
Sources : www.lalanguefrancaise.com, www.dictionnaire-academie.fr et www.usito.usherbrooke.ca
Et pas, en français : "Un GROUPE DE RÉFLEXION" ou "Un LABORATOIRE D'IDÉES" !
Il s'agit en effet d'un regroupement d'experts au sein d'une structure de droit privé, ayant pour pour principale activité de produire des études et d'élaborer des propositions, le plus souvent dans le domaine des politiques publiques ou de l'économie.
Il réunit souvent autour d'une personnalité politique ou d'un parti politique, des personnes désirant réfléchir sur une base non professionnelle à des problèmes relevant des politiques publiques.
En 2012, 6 603 groupes de ce type étaient répertoriés dans le monde et près de 11 175 en 2020.
Leur création a été massive de la fin des années 1960 au début des années 2000. Au plus fort de leur croissance, en 1996, il se créait dans le monde environ 150 groupes de réflexion par an. Depuis, la progression de leur nombre a fortement ralenti aux États-Unis d'Amérique, mais elle s'est accélérée en France, de même que s'est renforcé leur poids sur la décision politique.
Les États-Unis restent le pays qui en compte le plus, suivi depuis quelques années par la Chine.
Source : wikipedia.org
Ces deux locutions nominales masculines en forme d'idiotismes architecturaux relèvent du langage courant.
Et elles désignent respectivement :
Sources : www.alternatives-economiques.fr et wiktionary.org
Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel relève du langage familier.
Et elle désigne dans le jargon de la publicité :
Le format standard d'une affiche cul de bus est normalement de 99 X 83 cm, mais certains bus pour touristes proposent des formats plus importants.
Le terme de cul de bus est cependant également utilisé pour désigner des formats plus importants qui, en utilisant la vitrauphanie, permettent de recouvrir intégralement l'arrière d'un bus ou parfois d'un autocar.
Les cul de bus sont en moyenne 4,7 x plus regardés que leur part d'espace équivalente dans l'environnement. Et même 6,5 x plus pour les automobilistes.
Source : www.definitions-marketing.com
J'aime beaucoup cette locution verbale qui nous vient du latin "Arx tarpeia Capitoli proxima".
Elle signifie que les honneurs et la célébrité n’empêchent pas la déchéance ou la chute d’arriver ; et celles-ci peuvent survenir rapidement.
Aussi, la meilleure façon de précipiter quelqu'un vers sa chute - au propre comme au figuré - consiste parfois à l'inviter à monter le plus haut possible, voire à faciliter son ascension.
Lieu d’exécution capitale pendant l’Antiquité, c’est de là qu’étaient précipités, jusqu’à la fin de la République romaine, les criminels et en particulier ceux qui se rendaient coupables de faux témoignage et de haute trahison.
Son nom vient de Tarpeia, la fille de Sempronius Tarpeius, gouverneur de la citadelle à l’époque de Romulus, qui avait accepté l’offre du roi des Sabins Titus Tatius, dont elle était amoureuse, d’ouvrir les portes à ses troupes alors en guerre contre les Romains.
À la fin de la bataille, Tarpeia demanda la récompense qui lui avait été promise pour sa trahison : ce que les Sabins portaient au bras gauche (leurs bijoux en or). Les Sabins s’exécutèrent immédiatement mais ils lui donnèrent aussi leurs boucliers qu’ils portaient également au bras gauche et dont le poids écrasa Tarpeia.
Le nom de Tarpeia fut d'abord donné à l'ensemble de la colline de l'actuel Capitole, puis fut réservé à l'un de ses rochers.
Sources : wiktionnary.org, wikipedia.org et XXX
Concepts clefs de l’épidémiologie, dont nous a rebattu les oreilles des mois durant, lors de la pandémie de COVID-19, l’incidence et la prévalence sont souvent sources de confusion.

Soit un service d’obstétrique ayant reçu 30 patientes en juin. Douze d’entre elles présentant un diabète gestationnel à l’admission, la prévalence de ce diabète dans ce service au mois de juin était de douze sur trente, c’est-à-dire 40%.
En juillet, dix patientes ont été admises, dont deux avec un diabète gestationnel. La prévalence du diabète au mois de juillet sera donc de deux sur dix, donc 20%. La prévalence est donc une "photo" de la population à instant donné.
Si l’on s’intéresse à la survenue de nouveaux cas, l’incidence sera une mesure plus pertinente.

Disons que parmi les 8 patientes sans diabète gestationnel admises en juillet, six vont en déclarer un durant le mois d’août. L’incidence à la fin du mois d’août sera donc de 6 sur 8, donc 75%.
Et la prévalence à la fin du mois d’août sera de 8 sur 10 (le nombre total de patientes admises en juillet) donc 80%.
Ceci est bien sur un exemple pédagogique : en pratique il faudrait inclure dans ce calcul les nouvelles patientes admises et exclure celles ayant accouchées et n’ayant plus de diabète gestationnel.
L’incidence telle que nous l’avons présenté est communément appelée incidence cumulative. Elle est utile pour communiquer une notion de risque : quelle est la probabilité que ce patient soit atteint de cette maladie dans la période donnée ?
Ainsi ce taux d’incidence peut être exprimé comme le nombre de cas pendant la période d’observation, pondérée par la durée de suivi. Il donnera une indication instantanée de la fréquence à la laquelle la maladie surviendra.
Prenons trois patientes suivies respectivement huit, quatorze et dix-huit mois. Deux de ces patientes ont été victime d'une affection quelconque. Nous avons ainsi un échantillon de 40 "personnes-mois" (8 + 14 + 18) avec un taux d’incidence de 2/40 personnes-mois = 5%.
On peut donc en conclure que chaque mois, 5 nouveaux cas surviennent parmi 100 personnes semblables à celles de l’échantillon.
Source : www.idbc.fr
Ce substantif féminin largement méconnu désigne, en matière de religion : la qualité de ce qui ne peut avoir de naissance ou ne peut naître.
Cette propriété attribuée à Dieu le Père et signifiant qu'il ne peut pas être né (comme le Fils) constitue l'une des cinq notions divines, avec la paternité (dans le Père), la spiration active, la filiation (dans le Fils) et la procession (du Saint-Esprit, procèdant du Père et du Fils).
Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr
Et pas simplement, en français : "Les PAROLES" et "Un PAROLIER" !
Ces trois qualifications médicales ont été successivement utilisées par l'APA (American Psychiatric Association, c'est à dire Association américaine de psychiatrie) dans son manuel, pour décrire la détresse d'une personne transgenre face à un sentiment d'inadéquation entre son genre assigné et son identité de genre.
Depuis 2013, l'APA insiste sur le fait que "la non-conformité de genre elle-même n'est pas un trouble mental. La dysphorie de genre est caractérisée par la présence associée d'une souffrance clinique significative".
Ce trouble affecte de 0,005 à 0,014 % des personnes nées de sexe masculin, et de 0,002 à 0,003 % des personnes nées de sexe féminin.
Source :wikipedia.org