"IMG".

On a sans doute trouvé particulièrement judicieux d'utiliser un même sigle pour désigner deux notions médicales totalement différentes... :

  • L'Interruption Médicalisée de Grossesse, également appelée "Avortement thérapeutique", qui ne peut être réalisée que lorsque la santé de la femme enceinte ou de son enfant est en cause.

À ce titre, l'IMG peut être pratiquée à tout moment de la grossesse, dès lors que la grossesse met gravement en danger la santé de la femme enceinte, ou si l'enfant à naître est atteint d'une affection particulièrement grave et incurable.

  • Mais également l'Indice de Masse Grasse.

Exprimé en pourcentage, celui-ci sert à juger de la proportion de tissus adipeux d'une personne adulte, en rendant rend compte de la disproportion entre la masse de graisse et celle des muscles.

"Le syndrome de Gilles de la Tourette" ou "La maladie de Gilles de la Tourette".

Il s'agit d'un trouble neurologique se traduisant par des tics incontrôlables et répétés, tels que des grimaces et des grossièretés, la victime ne pouvant s'empêcher de proférer régulièrement des mots ou des phrases relevant du registre argotique ou du registre vulgaire ("Coprolalie").

Ce trouble a été nommé ainsi par le célèbre médecin neurologiste français Jean-Martin Charcot, en hommage à son découvreur, l'un de ses élèves, Georges Gilles de La Tourette (30 octobre 1857 - 26 mai 1904) qui, le premier, en fit la description, en 1885.

On parle également de "SGT" pour "Syndrome de Gilles de la Tourette".

Source : wikipedia.org

"Une touillette" et "Un touilleur".

Ces deux substantifs - féminin et maculin - ne doivent absolument pas être confondus, même s'ils sont paronymes et désignent tous deux de petits ustensiles destinés à "touiller" un liquide.

"Un râteau", "Faire un râteau" et "Prendre un râteau" ou "Se prendre un râteau".

"Un râteau" est un substantif masculin désignant :

Un râteau

  • au sens propre, dans le langage courant : un outil de jardinage utilisé en horticulture pour ramasser les feuilles ou les brindilles et égaliser la terre fraîchement bêchée ou sarclée.

Le râteau est composé d'une pièce de travail en métal, en plastique, et à l'origine en bois, constituant une sorte de traverse munie de dents et fixée en son milieu à un manche en bois ou en métal.

Certains râteaux à lames flexibles disposées en éventail servent plus particulièrement à racler les feuilles mortes et les coupes de gazon.

Râteau éventail ou râteau à feuilles
Râteau éventail ou râteau à feuilles
  • et au sens figuré :
    • dans le langage courant : au football, un geste technique très efficace, permettant à un joueur en possession du ballon de le conserver sous la pression d’un adversaire.

Le râteau consiste à "tirer" le ballon vers soi à l'aide de la semelle afin d'empêcher le joueur adverse de s'en emparer.

Ce geste est souvent accompagné d'une accélération immédiate, le joueur adverse ne se trouvant plus sur ses appuis.

Bien réalisé, le râteau permet de se débarrasser à la fois de son adversaire direct mais aussi de pouvoir avoir le champ libre afin de passer la balle à un coéquipier ou tout simplement d’avancer balle au pied.

On dit par exemple : "Marco Verratti fait souvent des râteaux".

    • et dans le registre familier : un échec.

On dit par exemple :"On s'est pris un râteau avec ce produit la première année".

En particulier, pour un dragueur : se faire éconduire.

On dit par exemple : "Mon pote s'est pris un râteau en sortant dun cinoche".

Sources : wiktionary.org et www.lequipe.fr

"Le banc" et "La profondeur de banc".

Ce mot et cette formule relèvent du vocabulaire et du jargon sportif en général et plus particulièrement, me semble-t-il, du football et du basket-ball.

  • "Le banc" est un substantif masculin du registre familier en forme d'ellipse lexicale, désignant "Le banc de touche", c'est à dire :
    • au sens propre : un abri ou un espace hors terrain, situé le long de la ligne de touche, où des joueurs remplaçants sont réunis en attendant d'entrer en jeu en cours de partie.
Banc de touche du stade Malherbe, à Caen (14)
Banc de touche du stade Malherbe, à Caen (14)
    • et par métonymie : le groupe des joueurs remplaçants.

On dit par exemple : "Le banc du PSG est impressionnant cette saison".

Le banc de touche du PSG (Paris Saint-Germain Football Club) en novembre 2013
Le banc de touche du PSG (Paris Saint-Germain Football Club) en novembre 2013
  • et "La profondeur de banc" est une locution nominale du registre familier désignant, au sens figuré : l'importance numérique - mais aussi la richesse - du groupe des joueurs remplaçants dont dispose une équipe.

Autrement dit : la quantité (et la qualité) des joueurs susceptibles d'entrer en jeu en cours de partie, pour remplacer les joueurs titulaires blessés, fatigués ou en méforme.

On dit par exemple : "La profondeur de banc du Real Madrid des "Galactiques" de 2003 laisse pantois !".

L'un des bancs les plus incroyables de l'histoire : celui des "Galactiques" du Real Madrid, en 2003, avec Raul, Beckham, Figo, Ronaldo et Zidane
L'un des bancs les plus incroyables de l'histoire du football mondial : celui des "Galactiques" du Real Madrid, en 2003, avec Raul, Beckham, Figo, Ronaldo et Zidane

Source : wikipedia.org

"C'est énorme !" ou "Être énorme".

J'ai souvent été agacé, ces dernières années, par l'usage intensif de cette locution verbale du langage courant devenue très à la mode.

Il s'agit pourtant d'une formule tout à fait correcte, puisque l'adjectif énorme ne signifie pas simplement "Très gros", comme on le croit souvent, mais :

  • anormal, démesuré ; qui dépasse la mesure commune, ce que l'on a l'habitude d'observer et de juger. Et donc : remarquable, incroyable.

On dit par exemple : "Un énorme exploit".

Et l'on peut donc parfaitement parler d'un "match énorme", comme le font si souvent les commentateurs sportifs. Ou dire d'un joueur qu'"il a été énorme ce soir".

  • immense, gigantesque ; dont les dimensions sont considérables.

On dit par exemple : "Un énorme avion" ou "Une somme énorme".

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr

Pourquoi la "Ligue des Champions de l'UEFA" s'appelle la "C1" et la "Ligue Europa de l'UEFA" la "C3" et non la "C2" ?

La raison en est, sinon toute simple, du moins parfaitement logique :

Logo de l'UEFA Champions League ou Ligue des Champions de l'UEFA

  • La "Ligue des Champions de l'UEFA" ou "UEFA Champions League" (par ellipse "Champions League" et "Ligue des Champions"), a été rebaptisée ainsi en 1992.

Mais elle est l'héritière directe de la "Coupe d'Europe des Clubs Champions", réunissant, de 1955 à 1991, les seuls vainqueurs des championnats nationaux des 32 pays composant alors l'Europe.

Elle est donc, à ce titre, considérée comme la plus ancienne des coupes européennes de clubs et, à ce titre, qualifiée de "C1" pour "Coupe 1" ou "Première Coupe".

Logo Europa League

  • Alors que la "Ligue Europa de l'UEFA" "UEFA Europa League" (par ellipse "Europa League" et "Ligue Europa"), est l'héritière d'une compétition dénommée "Coupe de l'UEFA", réunissant les clubs des 32 pays européens ayant terminé deuxième et troisième de leur championnat national.

Succédant, en 1971, à la "Coupe des villes de foire", disputée de 1955 à 1971, celle-ci n'était cependant que la troisième en date des coupes européennes de clubs. Et est donc, à ce titre, toujours qualifiée de nos jours de "C3" pour "Coupe 3" ou "Troisième Coupe".

En 1960, en effet, était née une deuxième compétition, dénommée "Coupe d'Europe des Clubs Vainqueurs de Coupe" ou "Coupe des Coupes", réunissant, comme son nom l'indique, les clubs des 32 pays européens ayant remporté la coupe nationale de leur pays, unique à cette époque ; les coupes ne réunissant que les clubs professionnels, de type Coupe de la Ligue (France, Angleterre) ou Coupe du Roi (Espagne) n'ayant pas encore été créées. Et c'est donc cette deuxième coupe d'Europe que l'on appelait "C2" pour "Coupe 2" ou "Deuxième Coupe".

À l'automne 1999, près d'une décennie après la chute du mur de Berlin, la fin de la division de l'Europe en deux blocs et l'éclatement de l'ex-URSS, de l'ex-Tchécoslovaquie et de l'ex-Yougoslavie en respectivement 15, 2 et 6 pays (soit, tout de même pas moins de 20 nouveaux pays !), le système a été entièrement remis à plat.

  • Cette "C3", rebaptisée "Ligue Europa de l'UEFA" en 2009, voit désormais s'affronter en phase finale 32 équipes, issues d'un très long et très complexe processus :
    • d'abord, en effet, un tour préliminaire, constitué des vainqueurs de coupe nationale et des deuxièmes et troisièmes de championnat des associations les moins bien classées dans le classement UEFA,
    • puis quatre tours de qualification, les clubs étant séparés en deux séries de qualifications : l'une pour les champions nationaux (dite "Voie des champions") et l'autre pour les non-champions (dite "Voie principale") ; des équipes éliminées de la "Ligue des champions" se voyant offrir une "séance de rattrapage" en étant reversées en "C3" et en ayant donc la possibilité de participer directement aux deuxième, troisième et quatrième tours de cette phase de qualification,
    • puis une phase de groupes, consistant en douze mini-championnats de quatre équipes par groupe ; les deux premiers de chaque groupe - soit 24 au total - pouvant poursuivre la compétition,
    • et, enfin, une phase finale, constituée de 32 équipes (les 24 clubs qualifiés de la phase de groupes et 8 clubs repêchés de la phase de groupes de la Ligue des champions) et décomposée en seizièmes de finale , huitièmes de finale, quarts de finale, demi-finales et finale.

À partir des huitièmes de finale, le tirage au sort est ouvert, sans têtes de série, et avec possibilité de rencontres entre équipes du même pays, ce qui n'est pas le cas en seizièmes de finale où un club ne peut affronter ni un adversaire déjà rencontré en phase de groupes, ni un club du même pays que lui...

L'Olympique de Marseille a ainsi dû disputer pas moins de 18 matches avant de parvenir en finale, en mai 2018, contre l'Atletico Madrid !

Encore n'était-il entré en lice qu'au troisième tour de qualification ; là où un club issu d'un championnat européen peu coté aurait eu - ai-je cru comprendre - , 8 matches de plus à disputer, soit 27 matches au total, finale incluse, pour décrocher le trophée !

Ce qui, vous en conviendrez avec moi, semble parfaitement irréalisable.

Et démontre - s'il en était besoin - la volonté des instances dirigeantes du football de ne surtout pas risquer de voir se reproduire à l'échelle européenne, le phénomène qualifié de "Petit Poucet", que nous connaissons régulièrement en Coupe de France.

Ou se perpétuer l'arrivée possible jusqu'en finale de clubs aussi "modestes" que le Panatinaikos d'Athènes, Club Bruges ou Malmö FF, respectivement parvenus en finale de l'ancienne "Coupe d'Europe des Clubs Champions" en 1971, 1978 et 1979.

  • Quant à la "C1", rebaptisée "Ligue des Champions" en 1992, elle réunit désormais les meilleurs clubs européens ou supposés tels et non plus les seuls champions.

Et cela à l'issue d'un - là aussi et exactement pour les mêmes raisons - très long et très complexe processus :

    • d'abord, en effet, un tournoi de 4 champions nationaux, le club vainqueur de ce tournoi à l'issue des demi-finales et de la finale étant qualifié pour la phase de qualification, tandis que les trois éliminés disputent la "Ligue Europa",
    • puis quatre tours de qualification, les clubs étant séparés en deux séries de qualifications : l'une pour les champions nationaux et l'autre pour onze non-champions ; quatre équipes de la "Voie des Champions" et deux clubs de la "Voie de la Ligue" étant qualifiés pour la phase de groupes et les clubs éliminés pendant ces tours de qualification étant tous reversés en "Ligue Europa",
    • puis une phase de groupes, consistant en huit mini-championnats de quatre équipes par groupe ; les deux premiers poursuivant la compétition et le troisième étant repêché en seizièmes de finale de la "Ligue Europa",
    • et, enfin, une phase finale, constituée de 32 équipes (les 24 clubs qualifiés de la phase de groupes et 8 clubs repêchés de la phase de groupes de la Ligue des champions) et décomposée en huitièmes de finale, quarts de finale, demi-finales et finale.

À partir des quarts de finale, le tirage au sort est ouvert, sans têtes de série et avec possibilité de rencontres entre équipes du même pays, ce qui n'est pas le cas en huitièmes de finale, où un club ne peut affronter ni un adversaire déjà rencontré en phase de groupes, ni un club du même pays que lui...

Pourquoi faire simple quand on peut faire TRÈS compliqué !

Voir également mon article consacré au surnom de son trophée (depuis 1967) : "La coupe aux grandes oreilles".

Source : wikipedia.org

"Un mélangeur", "Un touilleur" ou "Un touilloir".

Ces trois substantifs masculins parfaitement synonymes appartiennent au langage courant.

Et ils désignent :

Touilleurs ou mélangeurs (ou touilloirs)

  • avant toute chose : une tige, parfois décorée, servant à mélanger un cocktail dans un verre.

Ces tiges peuvent être :

    • jetables ou réutilisables,

Touilleurs ou mélangeurs (ou touilloirs)

    • en plastique, en bois ou en métal,
    • publicitaires.

Touilleurs ou mélangeurs (ou touilloirs) publicitaires

Et celui qui les collectionne se nomme... "Un tudiculaphile".

  • mais aussi : une personne qui touille.

Ainsi existait-il autrefois un petit métier, aujourd'hui bien sûr disparu : le touilleur de glu.

  • et, enfin, pour nos amis québecois : un ustensile de cuisine en forme de spatule, utilisé pour mélanger la salade.
Touilleurs à salade québecois
Touilleurs à salade québecois

Il s'agit bien évidemment de l'équivalent des "couverts à salade" que nous utilisons en France métropolitaine.

Couverts à salade en bois
Couverts à salade en bois

Attention : le "Touilleur" ou "Touilloir" ne doit pas être confondu avec la "Touillette" !

Source : wiktionary

"Un bateau".

Ce substantif masculin peut désigner :

  • au sens propre :
    • une construction humaine capable de flotter sur l'eau et de s'y déplacer, dirigé par ses occupants.

Un bateau répond aux besoins du transport maritime ou fluvial, et permet diverses activités telles que le transport de personnes ou de marchandises, la guerre sur mer, la pêche, la plaisance, ou d'autres services tels que la sécurité des autres bateaux.

Un bateau

    • dans le registre populaire : une "entrée charretière" (dans le langage administratif) ou une "entrée carrossable" (dans le langage juridique).

Trottoir avec des bateaux devant des portails

C'est à dire, concrètement : un abaissement de trottoir localisé (devant un bâtiment ou un terrain). Cela facilite le franchissement du ressaut de trottoir, notamment par les véhicules pénétrant dans une propriété adjacente ou par les personnes à mobilité réduite passant d'un trottoir à l'autre en traversant la route.

Un abaissement de trottoir localisé ou "Bateau" (registre populaire), appelé "Entrée charretière" (dans le langage administratif) ou "Entrée carrossable" (dans le langage juridique)

    • et au sens figuré : un mensonge, une mystification, une tromperie, quelque chose de faux, une histoire inventée de toutes pièces.

On dit par exemple : "Monter un bateau à quelqu'un".

Sources : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Un accord win-win" ?

Et pas : "Un accord gagnant-gagnant" !

C'est à dire : un accord profitant à chacun, favorable à chacune des parties.

Dans un accord gagnant-gagnant chaque partenaire se préoccupe de l'intérêt de l'autre tout autant que du sien. Car il ne s'agit pas de rechercher le meilleur compromis de partage des gains, mais de trouver un accord qui augmente les gains de chacun.

Source : wiktionary.org et wikipedia.org

"La coupe aux grandes oreilles".

La "coupe aux grandes aux oreilles", trophée de la Coupe d'Europe des Clubs Champions de 1967 à 1991, puis de la "Ligue des Champions de l'UEFA" ou "UEFA Champions League" (par ellipse "Champions League" et "Ligue des Champions") depuis 1992

Il s'agit du surnom donné au trophée remporté :

  • et - de 1967 à 1991 - par le club vainqueur de la "Coupe d'Europe des Clubs Champions".

Le trophée initial, d’une hauteur de 66 centimètres, avait été créé à l'occasion de la première édition de cette compétation, en 1956. Il s'agissait d'une amphore d’argent pourvue de deux petites anses à gordon et posée sur un socle en marbre, conçue par Léon Maeght, un bijoutier amiénois réputé.

Le premier trophée de la Coupe d'Europe des Clubs Champions, mis en jeu de 1955 à 1966.
Le premier trophée de la Coupe d'Europe des Clubs Champions, mis en jeu de 1955 à 1966.

Mais il a été offert, en 1966, au Real Madrid, lorsque celui-ci remporte sa sixième finale en onze ans, puisqu'il avait gagné les cinq premières éditions en 1956, 1957, 1958, 1959 et 1960.

La coupe aux grandes oreilles - qui tient naturellement son surnom de la forme de ses larges anses - est l’oeuvre de l’orfèvre suisse Jörg Stadelmann.

D'une hauteur de 74 centimètres et pesant huit kilos, elle vaudrait quelques 30.000 euros.

Elle constitue, après la Coupe du Monde, le trophée le plus convoité des joueurs de football professionnels.

Et elle demeure, après 65 éditions, la chasse gardée d’une poignée de clubs :

Florentino Perez Rodríguez, président du Real Madrid, devant les 13 coupe des champions remportées par son club
Florentino Perez Rodríguez, président du Real Madrid, devant les 13 coupe des champions remportées par son club
  • l'AC Milan 7,
  • le Liverpool FC et le Bayern Munich en ont gagné 6 chacun,
  • l'Ajax Amsterdam 4,
  • l'Inter Milan et Manchester United 3 chacun,
  • la Juventus, le Benfica Lisbonne, Nottingham Forrest et le FC Porto 2 chacun,
  • et 10 clubs en ont remporté une : Aston Villa, Borussia Dortmund, Celtic Glasgow, Chelsea FC, Étoile rouge de Belgrade, Feyenoord Rotterdam, Hambourg SV, Olympique de Marseille, PSV Eindhoven, Steaua Bucarest.

Soit 32 trophées pour seulement 4 clubs ou 47 en 8 clubs !

Sources : wikipedia.org et www.footichiste.com

Pourquoi dire : "Un rooftop" ?

Toit-terrasse ou toiture terrasse végétalisé ("Rooftop")

Et pas : "Un toit-terrasse" ou "Une toiture terrasse" !

Toit terrasse ("Rooftop")

C'est à dire : un dispositif architectonique technique permettant de réaliser une toiture plate.

Cette dernière peut rester inaccessible ou être utilisée comme espace à vivre, convivial ou de loisir.

Un toit-terrasse peut être traité en jardin (parfois seulement végétalisé) ou il peut être constitué de partie à l'air libre et d'éléments construits, avec un solarium par exemple.

Source : wikipedia.org

"Le péril jeune".

J'aime beaucoup le calembour du titre de ce superbe téléfilm français, réalisé en 1994 par Cédric Klapisch.

Affiche du film français "Le péril jeune" de Cédric Klapisch (1994)

Explication du calembour
Il résulte de la paronymie avec la formule « Le péril jaune », qui désignait, à la fin du XIXe siècle, le danger que les peuples d’Asie surpassent les Blancs et gouvernent le monde.

Désignant dans un premier temps le péril chinois, l’expression est ensuite employée au tournant du XIXe siècle afin de stigmatiser le Japon lors du conflit qui l’oppose à la Russie en 1904-1905.

Tourné pour le compte de la chaîne de télévision publique franco-allemande ARTE dans le cadre de sa série "Les années lycée", le film fut ensuite exploité en salles, en janvier 1995, avant de devenir avec le temps un film culte de cette période.

Le film raconte l'histoire des retrouvailles, après dix ans, de quatre amis qui furent lycéens de terminale au printemps 1976, soit trois années avant moi, qui suis né la même année que le réalisateur, en 1961. Ce qui explique sans doute mon attachement personnel pour cette histoire.

On y découvrait pour la première fois les jeunes acteurs français Vincent Elbaz et Romain Duris, alors âgés de 23 et 20 ans.

Repéré dans la rue par un agent pour les besoins du film, Romain Duris deviendra ensuite Xavier Rousseau, le héros de la trilogie de Klapisch "L'auberge Espagnole" (2002), "Poupées russes" (2005) et "Casse-tête chinois" (2013).

Source : wikipedia.org