Mais plutôt :
- "Cet acteur n'a pas TOURNÉ beaucoup de comédies",
- et : "Ce réalisateur n'a pas RÉALISÉ de film policier" ou "Ce réalisateur n'a pas TOURNÉ de film policier" !
Richesse et défense de la langue française
Mais plutôt :
Ces trois locutions nominales relèvent du langage courant.
Et elles désignent toutes trois "Le quasi de veau", dont elles constituent des appellations régionales :
Source : www.la-viande.fr
Ce substantif masculin largement méconnu désigne : un auteur écrivant en prose, un écrivain ; par opposition à un versificateur, un poète.
Le prosateur écrit de façon ordinaire, sans se soumettre aux règles imposées par la poésie.
On dit par exemple : "Ma bonne ville d'Aix-en-Provence a vu naître l'un de plus grands prosateurs français en la personne d'Émile Zola.
Ces deux substantifs féminins paronymes ne doivent absolument pas être confondus !
On dit par exemple : "Les poumons de mon père sont défaillants : son aspiration est insuffisante".
On dit par exemple : "L'aspiration de la hotte de ma cuisine est onsuffisante".
On dit par exemple : "L'aspiration du peuple iranien à la liberté est immense".
La "spiration active" est l'action ou la notion, par laquelle le Pere & le Fils de toute éternité produisent le Saint Esprit. Alors que la "spiration passive" est la notion ou le caractère, par lequel le Saint Esprit est désigné comme procédant du Père et du Fils.
Sources : www.lalanguefrançaise.com, Le Robert, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
On parle ainsi de "filon aurifère", de "gisement aurifère", de "minerai aurifère", de "prospection aurifère", "rivière aurifère" ou de "sable aurifère".
On dit par exemple : "J'ai toute confiance dans mes aurifères".
Source : www.cnrtl.fr
Ce substantif féminin change de signification en fonction du registre de langue dans lequel il est employé, ainsi que du nombre.
On dit par exemple : "Mon verger compte de nombreuses espèces d'arbres fruitiers".
Ou : "Tout bébé déjà, j'aimais les serpents, quelle que soit leur espèce".
On dit par exemple : "Il y a plusieurs espèces de voyous" ou "Il y a de nombreuses espèces de bombes ou de missiles".
On dit ainsi : "En l'espèce, nous avons affaire à un pauvre homme, exploité, abusé et battu par sa femme depuis des années".
Et l'on parle de "cas d'espèce".
On dit par exemple : "Tu ne peux pas faire attention, espèce d'incapable ! Le jardinier masse beaucoup mieux que toi !".
On dit par exemple : "Mon chéri, j'ai trouvé une espèce de vieille armoire métallique chez ma grand-mère que j'aimerai installer dans mon bureau. L'armoire, pas ma grand-mère !".
Ou : "J'aimerai acheter une espèce de petite camionnette ou de très grosse voiture, pour ma maison de campagne".
Sources : Le Robert, www.larousse.fr, www.cnrtl.fr et wiktionary.fr
Ainsi qu'a pitoyablement pu le déclarer, le 19 décembre 2022, le journaliste sportif français Jean-Christophe Drouet, dans l’émission "Le déj info", sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFMTV.
Et pas, en français : "Distribution d'EN-CAS" !
Ce verbe largement méconnu possède deux significations radicalement différentes :
La découpe se fait à l'aide d'un couteau de forme très précise et l'entame de la tranche est réalisée en biseau.
Source : wiktionary.org et www.gastronomico.fr
Ces trois verbes relèvent du jargon maritime.
"Affréter" relève du langage courant.
Et "Noliser" relève du registre désuet et s'employait surtout dans la région méditerranéenne.
On dit par exemple : "Nous avons affréter plusieurs avions afin de rapatrier les français présents dans ce pays".
Ou : "Noliser un navire en plein été dans cette région n'est pas chose facile".
On dit par exemple : "Notre compagnie a fréter un navire pour le gouvernement français qui souhaitait envoyer rapidement du matériel dans cette région".
Sources : www.larousse.fr, www.cnrtl.fr, wiktionary.com et Le Robert
On parle ainsi d'un "filon cuprifère".
On dit par exemple : ""Les cuprifères sont à la baisse".
Source : www.cnrtl.fr
La fourme d'Ambert est un fromage français à base de lait de vache de la région Auvergne-Rhône-Alpes, créé à l'origine dans les environs d'Ambert (63), et qui bénéficie d'une AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) depuis 1972 et d'une AOP (Appellation d'Origine Protégée) depuis 2006.
Sa meilleure période de consommation s'étend de mai à octobre.
Il s'agit d'un fromage à base de lait de vache, à pâte persillée, non cuite et non pressée, à croûte sèche et fleurie, se présentant sous la forme d'un cylindre dont les dimensions sont d'environ 13 cm de diamètre, 19 cm de hauteur et dont le poids oscille entre 2 et 2,5 kg.
L'appellation "fourme" est une francisation du terme occitan "forma", lui-même issu du latin "forma" qui est aussi à l'origine du terme français "fromage".
Avec 5 800 tonnes fabriquées en 2020, la fourme d'Ambert est la neuvième appellation fromagère protégée française en volume.
Une grosse partie de cette fabrication est le fait de 7 structures laitières industrielles. Mais la production fermière se développe, avec 9 producteurs fermiers , dont deux sur le canton même d'Ambert (63).
Pour bénéficier du label AOP, les fourmes doivent suivre des conditions de fabrication précises, définies par un cahier des charges et contrôlées par des organismes indépendants.
Il faut transformer 19 litres de lait cru pour obtenir une fourme d’Ambert.
Sa période de consommation optimale dépend de sa durée d'affinage et de son type : industrielle, artisanale ou fermière. En effet, la fourme d'Ambert est affinée au moins 28 jours mais certains fromagers l'affinent plus longtemps, parfois plus de 50 jours.
Une fourme fermière sera à consommer de préférence de juin à décembre (saveurs automnales de noix, de noisette et d'amande) si l'on souhaite profiter des laits produits à partir d'herbages du printemps riches en saveurs, ou consommer les fromages transformés par un producteur fermier à partir de laits traits durant l'estivage, dans des prairies d'altitude riches en flore.
Dans les plats, la douceur de la fourme d'Ambert peut mettre en valeur les viandes rouges comme les viandes blanches ou les poissons. Elle peut se consommer avec de la confiture de fruits (abricots, prunes, par exemple) et tous les vins blancs moelleux. Lorsqu'elle est chauffée, elle ne gratine pas et ne file pas, ce qui peut la faire entrer dans la composition de sauces.
La fourme d'Ambert se découpe d'une manière très spécifique : on l'aplate.
La production du lait et sa transformation en fourme d'Ambert peut s'effectuer dans une zone assez vaste :
La fourme est sans doute l'un des plus anciens fromages de France : une légende veut que la fourme se préparait au temps des puissants Arvernes, avant la conquête de la Gaule par César (selon cette légende, ce dernier, avant d'aller à Gergovie, serait passé par Ambert où il aurait consommé le fromage) mais ses premières traces remontent aux environs du VIIIe siècle où il était dû par les serfs au seigneur pour une partie de la dîme.
Le fromage prit le nom de "Fourme de Pierre sur Haute", en référence au point culminant du massif qui était le centre de la zone de production laitière. C'est sous ce nom que le fromage a fait l'objet d'une dénomination commune le 14 mai 1939. Alors que la production était exclusivement fermière et réalisée en estive, des fromageries de dimensions modestes sont créées dès 1900, permettant une fabrication totale de l’ordre de 200 tonnes par an.
Le 9 mai 1972 était créée une AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) commune à la fourme d'Ambert et à la fourme de Montbrison, la "Fourme d'Ambert et de Montbrison", qui dura près de trente ans. Les deux appellations ont été séparées par décrets du 22 février 2002.
Bien que distantes d'à peine 43,5 km, les deux localités relèvent de deux départements différents : le Puy-de-Dôme (63) pour Ambert et la Loire (42) pour Montbrison.
La différence entre la fourme d'Ambert et la fourme de Montbrison réside essentiellement dans les techniques actuelles d'égouttage et de salage :
Source : wikipedia.org
Cet étrange substantif masculin ne doit pas manquer d'interpeller les moins de 20 ou 30 ans !
Il désigne en effet : un électrophone des années 1970, presque entièrement fermé, dans lequel une fente permet d’introduire un disque vinyle, habituellement de 17 cm, dit "45 tours".
L’appareil lit le disque, avant de l’éjecter une fois terminé.