Pourquoi dire : "Un checkup financier" ou "Un check-up financier" et "Un checkup médical" ou "Un check-up médical" ?

Et pas, selon le contexte :

  • "Un bilan de santé" !

Lorsqu'il s'agit de l'examen systématique de l'état de santé d'une personne.

  • "Une vérification" ou "Un bilan" !

Lorsqu'il s'agit de l'examen systématique de l'état des finances d'une entité ou d'une personne.

  • et "Une inspection", "Une vérification" ou "Un contrôle" .

Lorsqu'il s'agit d'inspecter, de vérifier ou de contrôler un appareil ou une machine.

Source : Le Robert

Ne dites pas : "Faire un régime" !

Mais : "COMMENCER un régime" ou "SUIVRE un régime" !

Le substantif masculin "Régime" constituant ici, dans la plupart des cas, une ellipse lexicale de la locution nominale masculine "Régime amaigrissant".

Quelle est la différence entre "Un psychologue", "Un psychiatre", "Un psychanalyste" et "Un psychothérapeute" ?

Ces quatre substantifs masculins sont souvent confondus, alors qu'ils désignent des réalités bien distinctes :

  • "Un psychologue" (psi-ko-lo-gue) n'est pas un médecin. Il a fait des études de psychologie permettant l’obtention d’un Master, un diplôme reconnu par l’État.

Le psychologue peut travailler en libéral mais aussi dans le milieu hospitalier, dans le milieu scolaire, ainsi que dans la PMI (Protection Maternelle et Infantile) ou dans le monde de l’entreprise.

Une psychologue, en entretien avec une fillette

Le psychologue est la seule personne à être habilité à faire passer des tests d’orientation et psychométriques.

Il peut ajouter à son cursus d’autres domaines de compétences tels que la psychothérapie, la psychanalyse ou les TCC (Thérapies Comportementales et Cognitives).

Et peut donc également être "Psychanalyste" ou "Pyschothérapeute".

  • un "Un psychiatre" (psi-ki-a-tre) est un médecin spécialisé en psychiatrie.

Il traite la souffrance psychique et les maladies mentales. À même d'établir un diagnostic précis de la pathologie du patient en fonction de symptômes précis, il peut délivrer si cela est nécessaire des médicaments adaptés (psychotropes, anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques, etc.), prescrire un arrêt de travail ou une hospitalisation.

Un médecin psychiatre en entretien

Il peut également être "Psychanalyste" s'il pratique la psychanalyse. Ou "Psychothérapeute", s'il pratique la psychothérapie.

  • "Un psychanalyste" (psi-ka-na-li-ste) est un spécialiste de la psychanalyse, une technique découverte à la fin du XIXe siècle par le médecin neurologue viennois Sigmund Freud (6 mai 1856 - 23 septembre 1939).

La psychanalyse a pour objectif d’amener l’analysant à laisser émerger de son inconscient l’origine de ses souffrances, peurs et blocages actuels. Grâce à des outils bien particuliers qui lui ont été transmis lors d’une solide formation théorique et didactique, le psychanalyste va l’accompagner et l’amener à évoquer tout ce qui lui vient à l’esprit.

Un psychanalyste, pendant une séance avec une patiente, allongée sur son divan

Ses souvenirs, la charge émotionnelle liée à la remontée de souvenirs, les rêves, les lapsus et actes manqués, le transfert et l’analyse des résistances vont servir de matériau à l’analyse.

Le psychanalyste doit avoir fait lui-même une analyse personnelle avant de commencer sa formation théorique et didactique.

Le "Psychanalyste" peut également être "Psychologue" ou "Pyschiatre".

  • et "Un psychothérapeute" (psi-ko-té-ra-peu-te) est un spécialiste de psychothérapie ayant validé une formation universitaire de 5 ans minimum ainsi que 5 mois de stage professionnel dans un établissement public ou privé.

Il traite les troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques, la psychothérapie s’occupant de traiter les personnes éprouvant des difficultés psychologiques, comportementales, sexuelles ou d’origine psychosomatique par le moyen du psychisme.

Le "Psychothérapeute" peut également être "Psychologue" ou "Pyschiatre".

Un psychothérapeute, en entretien

Sources : www.linternaute.fr, www.aufeminin.com et www.virginieferrara.com

"Une charlotte" ou "Une Charlotte".

Ce substantif féminin en forme de prénom féminin peut avoir en français au moins six significations différentes :

  • une sorte de bonnet féminin, populaire dans les classes modestes du XVIIIe au XIXe siècle, et considérée comme le précurseur de la capote.

Fréquemment portée en Lorraine, la charlotte est née d'une évolution du bonnet auquel furent ajoutés des bords et des liens pour le nouer sous le cou. Elle servait à cacher les cheveux afin d'indiquer la respectabilité. Et elle était souvent portée comme bonnet d'intérieur au XVIIIe siècle .Tandis qu'on la portait couramment sous un chapeau de paille en été.

Elle se confectionnait en batiste ou en mousseline, avec une bordure froncée.

Dès le milieu du XVIIIe siècle, les liens furent remplacés par des rubans.

Et au cours du XIXe siècle, on lui ajoute des bords derrière et sur les côtés, afin de couvrir la nuque, préfigurant ainsi la capote mais sans amidon.

Une fillette portant une charlotte

  • un bonnet jetable à élastique, recouvrant les cheveux pour des raisons d'hygiène.Cet EPI (Equipement de Protection Individuelle) est utilisé dans certaines industries (en particulier les industries agro-alimentaires, pharmaceutiques et parfois chimiques) et en chirurgie,

Une femme portant une charlotte jetableUne charlotte jetableDes charlottes jetables

  • un type de dessert moulé, de forme cylindrique ou tronconique, d'environ 10 cm de hauteur, formé d'une croûte faite de biscuits à la cuillère (ou des boudoirs), ou de tranches de pain, ou encore d'une génoise, et dont le centre est garni soit de fruits, soit d'une crème.

L’origine de ce dessert est incertaine, mais il se dit qu'il aurait été inventé en l'honneur de Sophie-Charlotte de Mecklembourg-Strelitz (19 mai 1744 - 17 novembre 1818), épouse du roi Georges III et, à ce titre, reine du Royaume-Uni, de 1761 à 1818, sous le nom de "reine Charlotte".

Sophie-Charlotte de Mecklembourg-Strelitz (19 mai 1744 - 17 novembre 1818), épouse du roi Feorges III et, à ce titre, reine du Royaume-Uni, de 1761 à 1818, sous le nom de "reine Charlotte"

À l'origine, la Charlotte aux fruits (pomme, poire, ou pêche), aux tranches de pain beurré, était servie chaude avec le thé chez les Anglais ; puis un cuisinier anglais a légèrement changé la recette et notamment son service froid.

De nos jours, on sert la Charlotte froide, on utilise les biscuits et on farcit d'une crème ou d'une mousse, aux fruits (fraise ou poire essentiellement) ou au chocolat.

Une Charlotte aux fruits
Une Charlotte aux fruits
Une charlotte aux fraises
Une charlotte aux fraises
Une Charlotte au chocolat
Une Charlotte au chocolat
  • une variété de fraise ronde, produite de juin à septembre,

Des fraises Charlotte

  • une variété de pomme de terre mise sur le marché en 1981,

Pommes de terre Charlotte

Une rose Charlotte

Sources : wikipedia.org et wiktionary.org

"Le syndrome tétra-Amélie".

Il s'agit d'une maladie congénitale autosomique récessive extrêmement rare, caractérisée par l'absence des quatre membres du corps humain.

D'autres zone du corps humains sont aussi affectées par les malformations, telles que le visage, le crâne, les organes reproductifs, l'anus et le bassin.

Ce trouble est causé par des mutations dans le gène WNT3.

  • L'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise "Prince Randian", que le voit dans le film culte "Freaks / La monstrueuse parade", réalisé en 1932 par Tod Browning était porteur de ce syndrome.
L'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise Prince Randian, Randion ou Rardion (12 octobre 1871 - 19 décembre 1934), porteur du syndrome tétra Amélie
L'artiste de cirque états-unien d'origine guyanaise Prince Randian, Randion ou Rardion (12 octobre 1871 - 19 décembre 1934), dans le film culte de Tod Browning "Freaks / La monstrueuse parade" (1932)
  • De même que le prédicateur chrétien évangélique et motivateur australien Nick Vujicic, né le 4 décembre 1982.

Le prédicateur chrétien évangélique et motivateur australien Nick Vujicic, porteur du syndrome tétra Amélie

  • Ou l'auteur journaliste sportif japonais Hirotada Ototake, né le 6 avril 1976.

l'auteur journaliste sportif japonais Hirotada Ototake, porteur du syndrome tétra Amélie

Cette maladie ne les a nullement empêché d'être père, puisqu'ils ont respectivement eu (à ce jour, pour les deux derniers) 5, 4 et 1 enfant.

"L'oniomanie".

Une jeune femme manifestement victime d'oniomanie ou "fièvre acheteuse"

Il s'agit de ce que l'on appelle familièrement "La fièvre acheteuse", c'est à dire : un trouble lié à l'achat compulsif, une manie compulsive des achats, généralement peu ou pas nécessaires à l'individu.

Ce trouble a été découvert en Allemagne, en 1915, par le psychiatre allemand Emil Kraepelin.

Il s'agit d'une relation pathologique à l’argent et aux achats, qui touche environ 1,1 % de la population mondiale.

On l'a également appelé "Prodigalité", à partir de 1960.

Source : wikipedia.org

"Émollient" ou "Émolliente".

Cet adjectif désigne :

  • au sens propre, dans le domaine médical : ce qui - consommé sous forme brute ou en décoction - amollit, adoucit et relâche les tissus biologiques, qu'il s'agisse des tissus cutanés et muqueuses, ou des tissus internes.

Beaucoup de crèmes ou d’huiles cosmétiques sont des émollients destinés à agir sur l'épiderme. Des cataplasmes de plantes, tel celui à base de Grande mauve, sont également des émollients.

Les substances huileuses ont généralement des effets émollients. Ainsi les huiles végétales et essentielles, la cire naturelle, la glycérine végétale et les beurres végétaux entrent dans la composition de préparations dermatologiques ou cosmétiques pour leurs qualités émollientes.

Par ellipse lexicale, on parle d'"émolient" pour désigner un "produit émolient" ou une "sunstance émolliente".

Les émollients sont employés en dermatologie pour réduire la déshydratation ou la sécheresse et des maladies comme le psoriasis et l'eczema.

  • et au sens figuré : ce qui est adoucissant, doux.

On parle par exemple de "propos émollients" ou d'une "voix émolliente".

Sources : wikipedia.org et Le Robert

"Une écurie".

Ce substantif féminin désigne, selon le contexte :

  • autrefois : le lieu destiné à loger les chevaux, le matériel ainsi que les personnes employées (écuyers, pages),
  • de nos jours :
    • le bâtiment destiné à loger des équidés : chevaux, ânes, mules ou mulets,

Une écurie

    • l'ensemble des bêtes logées dans une écurie, et du personnel qui y est employé,
    • ou : l'ensemble des chevaux d'un même propriétaire, élevés pour les courses,
  • et par analogie :
    • dans le domaine sportif :
      • une équipe de coureurs professionnels (cyclistes ou automobilistes), participant à une course pour une même marque,
L'écurie cycliste Astana
L'écurie cycliste Astana
L'écurie de F1 (Formule 1) Ferrari
L'écurie de F1 (Formule 1) Ferrari
      • ou : un club de sumo (appelé "Beya" ou "Heya"), au sein duquel le sumotori vit et s'entraîne,

Une écurie de sumo

    • et dans le domaine éducatif :
      • l'ensemble des candidats à un même concours sous la direction d'un même maître,
      • ou : un organisme privé proposant, entre 2010 et 2019, l'équivalent de classes préparatoires au concours de première année de médecine, appelée PACES (Première Année Commune Aux Etudes de Santé).

Une "écurie", préparant au concours de première année de médecine, appelée PACES (Première Année Commune Aux Etudes de Santé) de 2010 à 2019

Source : www.cnrtl.fr

"Une gouttière".

Ce substantif féminin du langage courant désigne, selon le contexte :

  • un canal demi-cylindrique, fixé au bord inférieur des toits, permettant l'écoulement des eaux de pluie.

Une gouttière de toit

  • ou : un dispositif médical servant à immobiliser un membre fracturé.
Une gouttière pour jambe
Une gouttière pour jambe
Une gouttière pour bras
Une gouttière pour bras

Source : Le Robert.

"Un engouement".

Ce substantif masculin du registre soutenu désigne, selon le contexte :

  • dans le domaine médical : l'obstruction d'un conduit, d'un organe.

On parle par exemple d'un "engouement de l'intestin grêle".

  • le fait de s'engouer, de se prendre d'une admiration très vive pour quelque chose ou quelqu'un ; un emballement, un enthousiasme, une passion, une toquade.

On dit par exemple : "On assiste depuis quelques années à un engouement du public pour ce type de meubles".

Sources : Le Robert et www.larousse.fr

"La diarrhée".

Avoir la diarrhée

Il s'agit - selon la définition de l'OMS - de l'émission d'au moins trois selles molles ou liquides par jour, ou à une fréquence anormale pour l'individu.

Elle est généralement le symptôme d'une infection gastro-intestinale, qui peut être due à diverses bactéries, divers virus ou parasites.

Source : www.who.int

"La tocophobie" ou "La tokophobie".

Ce curieux vocable nous vient du grec ancien "tokos" ("accouchement") et "phobos" ("peur").

"La tocophobie" ou "tokophobie" désigne en effet : la peur pathologique de l'enfantement, qu'il s'agisse de la grossesse ou de l'accouchement.

Cette phobie spécifiquement féminine peut amener certaines femmes à se priver de devenir mère ou même à se faire avorter, alors qu’elles désirent le bébé.

Sources : wiktionary.org et fr.style.yahoo.com