Ainsi qu'a pu le déclarer, le 14 juillet 2021, l'ancien champion cycliste français Laurent Jalabert, commentant le Tour de France 2022 sur la chaîne de télévision publique française France 2.
Mais évidemment : "Un barrage-VOUTE" !
C'est à dire un type de barrage dénommé ainsi en raison de sa forme arquée caractéristique.
La forme courbe de ces barrages permet de reporter les efforts dus à la poussée de l'eau sur chaque côté des rives, le barrage décrivant un arc sur le plan horizontal.
Ce type d'ouvrage est utilisé dans des vallées étroites disposant de versant très rigides capable de supporter le poids de l'eau.
Le barrage-voûte fonctionne sur le principe des voûtes : la pression de l'eau est reportée vers les points d'appuis sur les rives, qui jouent le même rôle que les murs porteurs d'une construction.
Certains barrages-voûtes sont arqués selon les deux plans (horizontal et vertical), on parle dans ce cas de barrage-voûte à double courbure. Dans ce cas, une partie de la poussée est dirigée vers le sol, qui joue le rôle d'un troisième mur, et ainsi permet de diminuer la poussée de l'eau sur les rives.
Historique
Les premières constructions primitives de ce type d'ouvrage datent de l'Antiquité. Le premier d'entre eux serait celui du site de Glanum près de Saint-Rémy-de-Provence (13).
En Europe, le premier ouvrage moderne de ce type est attribué à l'ingénieur François Zola, il s'agit du barrage Zola inauguré en 1854, au Tholonet, près de ma bonne ville d'Aix-en-Provence.
Ces deux locutions nominales masculines en formes d'idiotismes corporel relèvent du langage courant et du vocabulaire et jargon sportif.
Et elles désignent : le pied (droit ou gauche) sur lequel on s’appuie à certains moments d’une épreuve sportive, afin de sauter ou tirer dans un ballon.
En athlétisme, dans les disciplines de saut (en hauteur, en longueur, à la perche, triple saut), il s'agit du pied qui donne l'impulsion finale déterminant le saut. Et qui est le dernier appui au sol du sauteur.
Ces deux locutions ne doivent surtout pas être confondues avec l'expression "Un appel du pied".
Ces trois locutions verbales en forme d'idiotisme alimentaire relèvent du registre familier.
Et elles signifient, au sens figuré : être ingrat, trahir celui qui vous a aidé.
On dit par exemple : "Voter contre cette loi ce serait mordre la main qui vous nourrit : c'est le ministre lui-même qui vous a obtenu ce siège de député".