"Être du gâteau" et "Ne pas être du gâteau" ou "Ne pas être de la tarte".

Ces trois expressions du registre familier en forme d'idiotismes alimentaires signifient :

  • "Être du gâteau" : être très facile.

On dit par exemple : "Avec ta mère c'est vraiment du gâteau de trouver une excuse pour rester dormir chez moi !".

  • et "Ne pas être du gâteau" ou "Ne pas être de la tarte" : ne pas être facile, être plutôt difficile.

On dit par exemple : "C'était vraiment pas de la tarte ce contrôle !" ou "Monter ce meuble suédois, même à deux, c'est vraiment pas du gâteau !".

Source : wiktionary.org

"Faut-il dire chocolatine ou pain au chocolat ?".

Pain au chocolat

Il s'agit là d'un invraisemblable débat !

Fort heureusement, j'ai pu me fonder sur un excellent article, élu "Article culinaire de l’année 2016" par le Festival des influenceurs culinaires, dont je me suis très largement inspiré.

Avant de vous donner la réponse, et face à l’ampleur des débats suscités par ce sujet, je tiens à vous rappeler, en guise de préambule, qu’il ne s’agit que de nourriture ! Pas la peine de s'affoler inutilement, vous avez tous le droit d’appeler ce produit comme vous voulez !

Cette question d'appellation divise en effet les français. Peut-être davantage encore que le clivage gauche-droite, que le conflit Iphone-Android, ou que la guerre Coca-Pepsi !

Il est donc temps de trancher cette question, une fois pour toutes et de résoudre le débat "Pain au chocolat" - "Chocolatine".

D’abord : de quoi parle-t-on ?

La "chocolatine" ou "pain au chocolat" est une viennoiserie composée de pâte levée feuilletée, généralement rectangulaire, et fourrée avec du chocolat.

Sans que l’on sache véritablement pourquoi, cette petite douceur de nos boulangeries a créé dans notre pays une véritable scission, une fracture irréparable.

D’un côté, une majorité de la population appelle ce produit "Pain au chocolat" ; de l’autre, un bastion d’irréductibles sudistes l’appelle "Chocolatine", ainsi que quelques québécois.

1er point : "Pain au chocolat" ou "chocolatine" : quel terme est le plus employé ?

  • La majorité de la population française emploie le mot "Pain au chocolat".
  • "Chocolatine" n'est utilisé que dans les seules régions bordelaise et toulousaine.

Au nombre de locuteurs, c’est donc "Pain au chocolat" qui l'emporte très largement.

2e point : "Pain au chocolat" ou "Chocolatine" : quel terme est le plus ancien ?

Pour connaître le vrai nom de ce produit, tentons un instant de remonter à son origine.

Le "Pain au chocolat" est une viennoiserie. Pour ceux qui ne le savent pas, ce terme a commencé à être utilisé au XIXème siècle en France pour désigner des pâtisseries d’inspiration viennoise. En effet, à cette période les échanges culturels entre l’Autriche et la France sont assez importants : le royaume de France et l’empire d'Autriche sont deux des principales puissances européennes, qui plus est liées par alliance (Marie-Antoinette d’Autriche était Reine de France à peine quelques décennies plus tôt). La première "Boulangerie Viennoise" est installée en France dans les années 1830 au 92 rue Richelieu, à Paris (75) et est dirigée par un autrichien : Auguste Zang. C’est lui qui va véritablement apporter à Paris la mode des viennoiseries.

Ces pâtisseries viennoises sont à l’époque faites avec de la pâte à brioche, et on retrouve parmi elles le fameux croissant autrichien ("Kipferl") - qui deviendra notre "Croissant" -, le pain empereur ("Kaisersemmel") et même un croissant fourré au chocolat ("Schokoladencroissant"), que le fameux Auguste Zang va importer en France.

  • L’hypothèse la plus probable de l’origine du nom "Chocolatine" viendrait donc de cet autrichien. Car en l’entendant vendre des "Schokoladencroissant" avec son accent autrichien, les français auraient progressivement transformé le mot en "Chocolatine croissant", puis simplement "Chocolatine".

Pour les boulangers autrichiens, en effet, le "Pain au chocolat" évoque toute autre chose, c’est le "Schokoladebrot", qui ressemble plus à un cake au chocolat.

Il existe une hypothèse en vertu de laquelle le mot "Chocolatine" serait d’origine anglaise, mais elle est historiquement fausse (voir le Nota bene à la fin de l’article)

Il est donc probable que le premier terme pour désigner une viennoiserie fourrée au chocolat ait été "Chocolatine", à cause de cette déformation linguistique. Et c’est d’ailleurs plutôt logique puisque la particularité de cette viennoiserie est surtout d’être au chocolat, et qu'elle a rapidement perdu sa forme de croissant.

  • Quand au terme "Pain au chocolat", il serait plus récent. D’après Nicolas Berger, auteur d’une encyclopédie du chocolat ("Chocolat, mots et gestes") publié en 2013 aux éditions Alain Ducasse, le mot "Pain au chocolat" désignait à l’origine un morceau de pain dans lequel on fourrait un bout de chocolat pour le goûter des écoliers.

Lorsque les viennoiseries ont été reprises et réinterprétée par les pâtissiers français au début du XXème siècle, en utilisant notamment de la pâte levée feuilletée, certains auraient repris ce terme. Progressivement, l’utilisation du mot d’origine "Chocolatine" n’a été conservée que dans le Sud-Ouest, probablement à cause de sa proximité avec des mots occitans.

Mais l’original était bien "Chocolatine" !

3e point "Pain au chocolat" ou "Chocolatine" : quel est le terme technique ?

Aujourd’hui, dans les écoles de pâtisserie, on parle de "Pain au chocolat". Et il semblerait donc que le vrai terme technique soit celui-là. Vraiment ? Dans la pâtisserie française traditionnelle, et ce depuis Antonin Carême et son "Traité élémentaire et pratique de la pâtisserie moderne et ancienne", on appelle "petit pain" ou "pain" toutes les pâtes fourrées. Ainsi, Antonin Carême appelait même les profiteroles "petits pains", alors qu'elles n'avaient évidemment rien à voir avec le pain.

Pourtant, ce qu’on appelle "Pain" en pâtisserie est en général fabriqué avec de la pâte à pain au lait, ou au mieux de la pâte à brioche. C'est par exemple le cas du "Pain au lait" ou du "Pain viennois" par exemple.

Or le pain au chocolat utilise une pâte levée feuilletée, plus proche de celle que l’on retrouve dans les croissants, les vol-au-vent ou les galettes des rois.

Nous devrions donc dire logiquement :

  • "Pain au chocolat" pour des viennoiseries faites à base de pâte à pain au lait,
  • et employer un autre terme pour désigner celle faite avec de la pâte levée feuilletée.

Une excellente raison, par conséquent de revenir au terme initial "Chocolatine".

4e point "Pain au chocolat" ou "Chocolatine" : quel terme emploie-t-on à l’étranger ?

Puisque les viennoiseries s’exportent partout dans le monde, on peut aussi essayer de trancher ce débat en voyant comment les étrangers en parlent.

  • Au Canada, et notamment au Québec, c’est "Chocolatine" qui domine et est même là-bas un terme presque officiel.
  • En Belgique, on emploie plus volontiers le mot "Couque au chocolat", mais "Pain au chocolat » est également connu, alors que "Chocolatine" est très marginal.
  • Dans les pays germanophones, on emploie plus volontiers le terme de "Croissant au chocolat" ("Schokoladencroissant").
  • Dans les pays anglophones, notamment les États-Unis d'Amérique, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, on dit "Chocolate croissant".
  • En Espagne un équivalent local est vendu sous le nom de "Napoletanas".
  • Et au Mexique ainsi qu'en Amérique Latine, quand on en trouve, on parle de "Chocolatine".

Sinon, un peu partout on trouve le terme "Pain au chocolat" directement en français sans le traduire.

Pas de réponse franche à la question, donc, malheureusement.

Le problème, pour finir, c’est que sur le plan linguistique, le mot "Pain au chocolat" n’a pas vraiment de logique. Et il introduit d’ailleurs une confusion pour beaucoup d’étrangers. Lorsque l'on traduit "Pain au chocolat" dans les autres langues, cela évoque davantage un "Cake" ou un "Pain" qu’une viennoiserie.

Et nous sommes donc les seuls dans le monde à utiliser le mot "Pain" pour parler d'une chose qui n’a rien à voir avec le pain, puisque ce n’est ni de la pâte à pain au lait, ni de la pâte à pain, ni même de la pâte à pain d’épice !

Au moins, le mot "Chocolatine" a-t-il pour mérite de ne pas être ambigu.

Conclusion

Si l'on récapitule, pourquoi conviendrait-il apparemment de dire "Chocolatine" ? :

  • parce que le terme d'origine était "Chocolatine",
  • parce que le mot "Chocolatine" est plus pertinent du point de vue culinaire,
  • et parce qu'il n'est pas ambigu.

Donc, oui amis nordistes :

  • vous êtes très nettement majoritaires ; presque partout en France on dit "Pain au chocolat",
  • et c'est même ce que l'on enseigne les écoles de pâtisserie.
  • oui, les sudistes sont presque seuls dans leur combat pour la "Chocolatine".

Mais historiquement, logiquement et culinairement parlant, ils ont raison.

Et le fait qu'ils soient très minoritaires à utiliser ce terme ne signifie pas qu'ils aient tort... En son temps, Galilée était bien le seul à affirmer que la Terre tournait autour du soleil !

Voilà donc le débat enfin tranché : on devrait dire "Chocolatine".

Mais vous conviendrez je pense avec moi qu'il n'est guère probable que l'on parvienne à convaincre 40 millions de personnes de changer d'avis comme cela, n'est-ce pas ?

Pour finir, je vous rappelle que l’essentiel est d’aimer cette viennoiserie, et qu’elle soit bien grasse et de préférence encore chaude !

Tout ce débat reste purement théorique et doit donc être pris avec tout le recul et la sérénité nécessaires.

Nota bene : pourquoi l’hypothèse "Chocolate-in" est parfaitement erronée !

Une rumeur circule sur internet, affirmant que le mot "Chocolatine" viendrait de l’anglais "Chocolate in". Et proviendrait de l’époque ou l’Aquitaine était anglaise, et où les anglais demandaient à manger du "chocolat dans du pain" ("chocolate in bread"), ce qui aurrait par la suite donné le mot "Chocolatine" dans le Sud-Ouest.

Cette hypothèse amusante est bien évidemment totalement farfelue.

En effet, l'Aquitaine a bien été une possession’ anglaise pendant une période allant du mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec le roi d’Angleterre, en 1152, jusqu’à la Bataille de Castillon (33), en 1453, où les "anglois" sont "boutés hors de France").

Mais à cette époque on ne connait absolument pas les pâtisseries-viennoiseries en France. Et surtout, on ne connait absolument pas le chocolat ! Le chocolat est une fève issue d’un arbre américain, inconnu en France à l’époque. Il est découvert en même temps que l’Amérique ("officiellement" en 1492, par Christophe Colomb, je vous le rappelle, pour ceux dont les souvenirs scolaires seraient demeurés un peu flous), et n’est ramené en Europe qu’en 1528 dans les bateaux d’Hernan Cortes.

Donc à moins que les Anglais aient eu le pouvoir de voyager dans le temps, il est impossible qu’ils aient pu parler de "chocolate in bread" lorsque l'Aquitaine leur appartenait !

Source : couteaux-et-tirebouchons.com

"Une panade", "La panade" ou "De la panade".

Ce substantif du langage courant désigne :

Casserole de panade

  • une soupe ou bouillie, faite de pain bouilli dans du lait, additionnée de beurre, de sel et, souvent, d'un jaune d'oeuf.

Casserole de panade ; première étape de fabrication de la pâte à choux

  • en pâtisserie, un mélange d'eau, de beurre, de farine et de sel constituant le résultat de la première étape de fabrication de la pâte à choux.

Panade pour bébé

  • pour nos amis belges : un repas pour bébé, composé de fruits ou de légumes écrasés.
  • et au sens figuré : une mauvaise posture, une situation difficile.

On dit par exemple : "Avec cette pandémie de maladie à coronavirus 2019, je suis véritablement dans la panade !".

Spécial lecteurs de bande dessinée

Ce mot  de "Panade" est, je crois, particulièrement familier aux amateurs de bande dessinée franco-belge, du fait de l'existence du célébrissime dix-neuvième album de la série "Spirou et Fantasio", "Panade à Champignac", paru en 1969.

L'histoire du même titre était précédemment parue dans le journal "Spirou", du au , et elle était dessinée par le génial André Franquin, assisté du fidèle Jidéhem, d'après un scénario de Gos et Peyo.

Dans "Panade à Champignac", en effet, Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, comte de Champignac, donne à manger de la panade à son vieil ami Zorglub redevenu un bébé...

Dix-neuvième album de la série belge Spirou et Fantasio "Panade à Champignac" par André Franquin et Jidéhem, sur un scénario de Gos et Peyo (1969)

À la page 24 de l'album le Comte dit d'ailleurs expressément à Spirou : "Ah, important : la préparation de sa petite panade".

L'utilisation de ce mot dans son acception belge de "repas pour bébé" ne devrait donc normalement pas échapper au lecteur français, qui peut - dès la lecture attentive de cette case - comprendre, tout autant que son voisin belge francophone, le double sens du titre de cet album aussi génial que déjanté ; le second sens étant naturellement celui de l'expression "Être dans la panade".

Je me permets cependant d'imaginer que, comme moi, le temps passant, un certain nombre de lecteurs français n'ayant pas relu l'album depuis leur enfance ont dû totalement oublier cette acception belge du mot "panade" signifiant "aliment pour bébé" et ne plus voir, depuis des années, dans le titre de ce merveilleux album que son sens figuré de "Situation difficile à Champignac" !

Source : wiktionary.org

"Olida".

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Olida est une ancienne société industrielle et commerciale de charcuterie fondée en 1855 par Ernest Olida.

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida  Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Celui-ci ouvre d'abord une boutique de spécialités gastronomiques au Palais Royal, puis rue Drouot, à Paris (75).

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

La première usine voit le jour en 1896, à Levallois-Perret (92), à proximité de la Seine. Elle existait encore dans les années 1970 et les voyageurs de la SNCF en direction de la gare de Paris Saint-Lazare la regardait souvent de manière narquoise, en raison du cimetière qu'elle jouxtait...

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Le développement de l'entreprise s'accélère dans les années 1950 avec le rachat de nombreuses sociétés agroalimentaires.

En 1967, Olida fusionne avec Caby. En 1971, l'entreprise lance la marque Cochonou.

En 1972, Gérard Gorcy crée au sein d'Olida la filiale Gorcy, spécialisée dans la distribution d'entrées surgelées aux circuits spécialisés, notamment sous la marque "Marie". "Marie" devient une marque grand public proposée dans les supermarchés en 1983, et investit le rayon des plats préparés rayon frais en 1989, avant d'être revendue au groupe Saint Louis.

Dans les années 1980, Olida était un sérieux concurrent de Justin Bridou pour le saucisson sec et d'Herta pour les produits tranchés pré-emballés.

Au début des années 1990, l'entreprise comptait 1.800 salariés au total dans quatre unités de fabrication, situées ) Loudéac (22), Illkirch-Graffenstaden (67, Saint-Symphorien-sur-Coise (69), Libourne (33). Avec un siège social situé à Neuilly-sur-Seine (92).

En 1992, Olida est cependant rachetée par le groupe agroalimentaire vendéen Fleury Michon.Logo de la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

L'acquisition double la taille de Fleury Michon et lui donne la position forte qu'avait Olida sur le marché pour les saucissons secs, les jambons cuits et secs, la charcuterie, les salaisons, etc.

Le nouveau groupe dépasse ainsi un certain nombre de concurrents, y compris Herta, la filiale de Nestlé. Cependant Olida, perdant presque un million de francs par jour, manque de faire couler Fleury Michon. À cause des opérations déficitaires d'Olida, les pertes de Fleury Michon sont montées à environ 300 millions de francs moins d'une année après l'acquisition. Aucune synergie ne s'avérant possible entre les deux sociétés, le Groupe Fleury Michon revend dès 1993 l'unité de fabrication spécialisée dans la charcuterie pré-emballée, à Herta, puis cède le pôle saucissons, avec ses marques Cochonou et Calixte, au groupe Aoste.

Enfin, Fleury Michon transfère les jambons et autres charcuteries préemballées Olida sous la marque Fleury Michon et devient le n°2 en volume sur le segment du jambon libre-service.

Source : wikipedia.org

"Un rot" et "Un rôt".

Ces deux substantifs homophones ne relèvent pas du même registre de langue et ont naturellement des significations fort différentes :

  • "Un rot" désigne - dans le registre familier - cette réaction physiologique de l'être humain qui consiste à émettre par la bouche, de façon plus ou moins bruyante, du gaz provenant de l'estomac .

On dit également parfois : "un renvoi", "un rejet" ou même "un rapport".

Mais le terme idoine, très peu connu du grand public, est "une éructation".

  • et "Un rôt" - avec un accent circonflexe sur le "o" - désigne, dans le registre soutenu, un rôti.

Rôti de boeuf avant cuisson  Rôti de viande après cuisson à la cocotte

Sources : www.linternaute.fr et www.larousse.fr

"Un petit-beurre", "Un véritable petit-beurre" ou "Un VPB".

Petits-beurre, VPB ou Véritables petits-beurre

Ces différentes appellations concernent une sorte de biscuit sablé nantais dont le plus connu en France est le Petit Beurre de la société LU qui est aujourd'hui devenu un succès à l'échelle mondiale.

Ce gâteau sec a été inventé en 1886 par Louis Lefèvre-Utile à Nantes (44), en s'inspirant des productions anglaises de l'époque.

Mais le Petit Beurre de LU n'est pas le premier à apparaître, aussi la société LU ne possède-t-elle pas l'exclusivité de l'appellation.

Le substantif "petit-beurre" est passé dans la langue comme terme générique ; il prend un trait d'union et son pluriel "Petits-beurre" (et non "Touyoux" comme voudraient le faire croire certains...) est fréquemment source de fautes d'orthographe.

Source : wikipedia.org

"La malnutrition".

La malnutrition est un état physiopathologique résultant de l'influence combinée de la sur-nutrition ou de la sous-nutrition (déficience ou excès de calories ou d’un ou plusieurs nutriments) et d'autres facteurs (génétiques, inflammatoires...) sur la composition du corps et sur ses fonctions biologiques.

L'origine de la malnutrition peut être une quantité de nourriture inadaptée au besoin (apport calorique insuffisant ou excessif) ou l'ingestion d'aliments de mauvaise qualité (carences nutritionnelles ou excès de sucre, de protéines, de sel, de graisses…) ; d'autres facteurs, notamment psychologiques et pathologiques, pouvant également intervenir.

La maigreur squelettique, symbole habituel de la malnutrition, illustre les effets de la sous-nutrition, mais la malnutrition prend bien d'autre formes, dont l'obésité. Quels que soient la forme et le poids du corps, une personne peut être malnutrie. Et, qu'une personne ait une allure maigre, normale ou obèse n'indique pas l'état de malnutrition.

La malnutrition n'est pas la sous-alimentation. Mais la sous-alimentation est l'une des causes de malnutrition.

Dans les pays en développement la malnutrition est souvent liée à la "sous-alimentation" mais partout dans le monde, d'autres formes de malnutrition existent, débouchant notamment sur l'obésité et sur de graves carences.

L'ONU parle à ce propos de "faim invisible" ou "faim cachée", affectant deux milliards de personnes, carencées en oligo-éléments et en vitamines, ce qui peut causer des maladies mortelles. La "faim cachée" ("déficience en micronutriments") existe aussi dans les pays développés, avec le phénomène de "malbouffe" ; les populations consommant une nourriture à forte densité énergétique et pauvre en éléments nutritifs.

Parce qu'elle réduit la qualité de vie, la santé publique et la longévité, la malnutrition fait l'objet d'importants travaux de Recherche.

Source : wikipedia.org

"Un pastier".

Un "pastier est un fabricant de pâtes alimentaires.

Je reconnais avoir, pour ce qui me concerne, parfaitement ignoré ce mot jusqu'à présent et ne l'avoir découvert qu'à l'occasion de la diffusion d'un message publicitaire télévisé pour "Saint-Jean, pastier français depuis 1935", un industriel de l'agroalimentaire sis à Romans (26).

 

"Une couque au chocolat".

Couques au chocolat

Nos amis belges désignent ainsi la viennoiserie constituée d'une pâte levée feuilletée, identique à celle du croissant, rectangulaire et enroulée sur une ou plusieurs barres de chocolat, que nous appelons en France "Un pain au chocolat".

Ou "Une chocolatine", dans les régions bordelaises et toulousaines. Ainsi qu'au Québec.

Pour ceux qui désirent en savoir davantage : "Faut-il dire chocolatine ou pain au chocolat ?"

"Faire la crêpe".

J'aime beaucoup cette expression du registre familier en forme d'idiotisme alimentaire, utilisée par l'un de mes amis.

Il désigne ainsi cette façon que l'on a parfois de se tourner et retourner dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil, une fois que l'on a "raté le train du sommeil".

Mais, comme me l'a fait remarquer une fidèle lectrice de jaimelesmots.com, la même formule pourrait tout aussi bien s'appliquer au bronzage, puisque l'on se retourne, là aussi, très régulièrement. Et cette fois - en plus ! - afin de parfaire et équilibrer la cuisson !