"Une couque au chocolat".

Couques au chocolat

Nos amis belges désignent ainsi la viennoiserie constituée d'une pâte levée feuilletée, identique à celle du croissant, rectangulaire et enroulée sur une ou plusieurs barres de chocolat, que nous appelons en France "Un pain au chocolat".

Ou "Une chocolatine", dans les régions bordelaises et toulousaines. Ainsi qu'au Québec.

Pour ceux qui désirent en savoir davantage : "Faut-il dire chocolatine ou pain au chocolat ?"

"Un pastier".

Un "pastier est un fabricant de pâtes alimentaires.

Je reconnais avoir, pour ce qui me concerne, parfaitement ignoré ce mot jusqu'à présent et ne l'avoir découvert qu'à l'occasion de la diffusion d'un message publicitaire télévisé pour "Saint-Jean, pastier français depuis 1935", un industriel de l'agroalimentaire sis à Romans (26).

 

"Faire la crêpe".

J'aime beaucoup cette expression du registre familier en forme d'idiotisme alimentaire, utilisée par l'un de mes amis.

Il désigne ainsi cette façon que l'on a parfois de se tourner et retourner dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil, une fois que l'on a "raté le train du sommeil".

Mais, comme me l'a fait remarquer une fidèle lectrice de jaimelesmots.com, la même formule pourrait tout aussi bien s'appliquer au bronzage, puisque l'on se retourne, là aussi, très régulièrement. Et cette fois - en plus ! - afin de parfaire et équilibrer la cuisson !

"C'est lundi, c'est raviolis !" ou "C'est lundi, c'est ravioli !".

"C'est lundi, c'est raviolis !" Le père Aubergé et les époux Le Quesnois, dans "la vie est un long fleuve tranquille", le film d'Étienne Chatiliez (1988)

Nous nous souvenons tous de cette réplique de Marielle Le Quesnoy (Hélène Vincent) dans l'excellent film français de 1988 d'Étienne Chatiliez "La vie est un long fleuve tranquille".

Assiettée de ravioli à la tomate en conserve

Cette expression du langage courant "C'est lundi, c'est ravioli !" (sans "s" à "ravioli", "à l'italienne") ou "C'est lundi, c'est raviolis !" (avec un "s" au pluriel, "à la française") est entrée - au moins temporairement - dans le langage courant.

Souvenir personnel :

J'avais adoré ce film, que j'étais rapidement retourné voir en salle, au Grand Rex, à Paris (75), accompagné de ma maman, à qui j'avais souhaité faire découvrir ce petit chef d'oeuvre.

"La grenouille-taureau"

Grenouille-taureau

Cet amphibien est la plus grosse espèce de grenouille d'Amérique du Nord.

On l'appelle également "Ouaouaron" (ou "Wawaron") ou "Grenouille mugissante".

Description

Le corps du museau au cloaque mesure de 11,1 à 17,8 cm pour les mâles et de 12 à 18,3 cm pour les femelles.

Adulte elle pèse 600 g et exceptionnellement jusqu'à 1 kg.

Énorme grenouille-taureau

Les pattes postérieures en extension atteignent jusqu'à 25 cm.

Le dos varie du vert olive au brun foncé avec souvent des taches plus sombres et l'abdomen est crème moucheté de gris. Le mâle a la gorge de couleur jaune et la femelle de couleur crème

Leur chant est grave et lent, en séries de 5 à 6 meuglements sourds.

Et elle peut vivre de 8 à 9 ans dans la nature et jusqu'à 16 ans en captivité.

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"Une Cuiller" et "Une cuillère".

Petite cuillère

Ce mot féminin du langage courant désigne un ustensile de table ou de cuisine, constitué d'une partie creuse de forme ovale ou arrondie et d'un manche.

Cet ustensile est essentiellement utilisé pour puiser, transvaser ou porter à la bouche des aliments liquides ou peu consistant.

Le mot peut s'écrire de deux façons différentes, chacune des deux graphies étant parfaitement correcte.

On a toutefois de plus en plus tendance à écrire "Cuillère", une graphie plus en adéquation avec la prononciation ("cui-yère").

Source : www.cnrtl.fr et www.lalanguefrancaise.com

"À mardi-gras, qui n'a pas de viande tue son coq. Qui n'a pas de coq tue sa femme".

J'adore ce vieux dicton en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme alimentaire, qui semble en apparence très politiquement incorrect et pousse-au-crime, sinon au "féminicide" ! -.

"Sa femme" désigne cependant, bien évidemment, la femme... du coq ; c'est à dire la poule !

Mais l'ambiguïté est évidemment voulue !

Ce dicton signifie donc, tout simplement, que lorsque l'on manque de viande on tue un coq ou une poule.