Il existe en effet de nombreux synonymes du verbe "Éjaculer" utilisé au sens propre, dans son acception de "Émettre du sperme, pour un homme".
On s'en doute la quasi-totalité ce ces verbes appartient au registre argotique, à l'instar des verbes "Décharger", "Foutre", "Gicler" ou "Juter".
Mais également de "Arroser", "Asperger", Baver", "Chécra" (verlan de "Cracher"), "Cracher", "Partir", "Saliver", "Se finir", "Se moucher" ou "Se vider" (lorsqu'ils sont utilisés dans cette acception).
Toujours dans le même registre, nous trouvons locution verbale "Se vider les couilles".
Ce susbtantif féminin polysémique nous vient de l'italien "credenza", "croyance").
Et il désigne, selon le contexte :
dans la religion catholique : un dispositif destiné à recevoir les objets liturgiques nécessaires au culte et utilisés pendant la messe (table, tablette, console, desserte ou niche, parfois fermée par une porte),
Une crédence niche, creusée dans le mur d'une église
autrefois : un buffet ou une table destiné(e) à recevoir les plats et les boissons goûtés par un officier de bouche, afin de s'assurer que les mets présentés aux princes n'étaient pas empoisonnés,
Curaçao (ku-ra-so) est l'une des quatre possessions néerlandaises situées dans le Nouveau-Monde, avec Aruba,les Pays-Bas caribéens et Sint Maarten (Saint-Martin), déjà conquis de haute lutte !
Ce gigantesque territoire de 444 km2 (Paris en couvre 105 et Marseille 240) est l'une des îles Sous-le-Vent, aux Petites Antilles, dans la mer des Caraïbes :
à 41 km à l'Ouest de Bonaire,
à 66 km au Nord du Venezuela,
et à 78 km à l'Est d'Aruba.
Les trois îles sont quelquefois désignées sous le sigle "Îles ABC" (Aruba, Bonaire, Curaçao).
Les îles ABC (Aruba, Bonaire, Curaçao)
Curaçao est un État autonome au sein du royaume des Pays-Bas, depuis la dissolution de la fédération des Antilles néerlandaises le 10 octobre 2010.
Et il compte 165 000 habitants, dont environ 100 000 dans sa capitale Willemstad.
La liqueur de Curaçao
Soyons honnête, ce superbe nom de "Curaçao" est souvent davantage connu pour la liqueur d'orange homonyme, qui titre de 20° à 40° et entre dans la composition de nombreux cocktails, dont le célèbre "Blue lagoon" ("Lagon bleu").
Et est parfois utilisée en cuisine, que ce soit dans la composition des crêpes Suzette ou afin d'aromatiser les soufflés et les fruits rafraîchis.
Le Curaçao provient de la macération d’écorce d’orange et est à l'origine un alcool incolore. Dès le XVIe siècle, les colons espagnols apportèrent sur l’île la bigarade, une variété de petites oranges. Mais celles-ci devenant amères sous le climat chaud et sec de l'île, la culture n’en était pas très prisée. Pourtant, l’écorce de ces oranges présentait l'intéressante particularité d'être extrêmement parfumée et de contenir des essences uniques, se révélant lors de leur macération dans de l'alcool neutre. Et c’est de cette caractéristique de l’orange de Curaçao qu’est né cet alcool au goût citronné si particulier.
On connaît surtout le Curaçao bleu, mais il peut revêtir différentes couleurs, telles que l'orange, l'ambré, le vert ou le rouge. Chacune de ces teintes correspond naturellement à de puissants colorants alimentaires, le bleu brillant provenant du E133, qui possède la particularité de... colorer l'urine !
Pourquoi le Curaçao est-il bleu ?
C'est sa couleur bleue qui lui donne ce côté unique et intrigant. Et c’est en grande partie grâce à cette couleur bleue que le Curaçao est devenu si populaire. En effet, avant d’être teinté, le Curaçao était un alcool incolore de qualité, mais passant plutôt inaperçu à une époque ou la consommation principale d’alcool se résumait à la bière. L’idée surprenante de colorer le Curaçao permit d’en faire un ingrédient amusant pour les cocktails. Cette couleur saute en effet immédiatement aux yeux et permet de créer des alcools reconnaissables entre tous.
Sources : wikipedia.org, www.lamaisonduvin.fr et www.spiritueuxmagazine.com
Ce verbe du langage courant se prononce so-pou-dré et non sou-pou-dré, comme on l'entend souvent.
"Saupoudrer" se construit généralement avec la préposition "de" ("Saupoudrer de sucre"), et plus rarement avec la préposition "avec" ("Saupoudrer avec de la farine").
Ce verbe est formé de "sau", une ancienne variante dialectale de "sel", et de "poudrer".
Il est attesté dès la fin du XIVe siècle au sens de "couvrir d’une légère couche de sel". Mais il adopte, dès le XVIe siècle, le sens plus général que nous lui connaissons aujourd’hui :
au sens propre : répandre une fine couche d'une matière pulvérulente sur quelque chose.
On dit par exemple : "Un conseil pour manger de décilieuses crêpes : les saupoudrer de sucre en poudre, avec un filet de jus de citron".
et au sens figuré :
parsemer, répandre un peu partout sur ou dans quelque chose,
On dit par exemple : "Cet élève a saupoudré sa dissertation de citations pas forcément bien choisies".
ou : distribuer quelque chose avec parcimonie.
En particulier : attribuer à de très nombreux bénéficiaires des crédits minimes.
On dit par exemple : "Comme à son habitude, ce gouvernement va saupoudrer quelques millions d'euros de subventions, sans oser s'attaquer réellement à la racine du problème".
À l'instar de ce qui se passe avec le verbe "Saupoudrer", la première syllabe des substantifs masculins qui en sont dérivés - "Un saupoudreur", "Le saupoudrage et "Un saupoudroir" - se prononce toujours so.
Sources : cuisine-facile.fr, www.cordial.fr, www.cce-umontreal.ca et bdl.oqlf.gouv.qc.ca
Voilà bien une phrase qui a, je crois, durablementmarqué les esprits, mais qui ne doit pas dire grand chose aux moins de 55 ans !
Il s'agit en effet de l'un des tout premiers slogans publicitaires télévisés français, apparu (en noir et blanc ; la couleur n'arrivera que le 7 mai 1967 sur la deuxième chaîne) en 1964.
Avant que la publicité de marque soit autorisée à la télévision française, en 1968, seules les publicités collectives avaient en effet droit de cité sur le petit écran.
La SOPEXA (SOciété pour la Promotion de l'EXportation des produits Agricoles et alimentaires) a ainsi pu s'offrir, en 1964, ce que l'on appelait alors encore une "réclame", avec Pipiou, un petit oiseau vert, qui disait : " On a toujours besoin de petits pois chez soi".
Ce slogan était l'oeuvre du publicitaire Éric Lipmann, de l'agence Publicis, déjà auteur du célèbre "Du pain du vin et du Boursin".
Comme tous les très jeunes enfants de mon âge (je suis né en octobre 1961 et arrivé en France en décembre 1964), j'adorais ce petit personnage de Pipiou, dont le succès fut tel qu'il continua d'apparaître, des années durant, à travers de nombreuses autres "réclames" jusqu'en 1967 :
Mais également, et c'était vraiment là quelque chose de très nouveau pour l'époque : sur tout un tas d'objets dérivés :
Tel est le nom du produit que la marque ombrelle Kinder, du groupe agro-alimentaire italien Ferrero, ose nous vanter dans ses publicités télévisées françaises d'avril 2021...
L'adjectif "céréalé" n'a naturellement jamais existé que dans l'imagination de leurs putassiers services mercatiques, et pas en français !
Mais il est hélas à craindre que, si ce fichu produit rencontre le succès, nos charmants bambins auront tôt fait de nous réclamer un bol de lait bien "céréalé"... quand ce ne sera pas de davantage "céréaler" leur lait !
Attention : l'adjectif et le substantif n'ont absolument rien à voir l'un avec l'autre !
"Juteux" est en effet un adjectif qualifiant :
au sens propre, dans le langage courant : un aliment ayant beaucoup de jus, comme par exemple de nombreux fruits, ou rendant beucoup de jus après cuisson, certaines viandes.
On dit par exemple : "Goûte-moi donc ces abricots, comme ils sont bien juteux !".
et ausens figuré, dans le registre familier :
une grande abondance, spécialement en argent.
On l'utilise notamment pour qualifier une activité lucrative, rémunératrice, qui rapporte beaucoup.
On dit par exemple : "Le trafic d'animaux protégés est, avec le trafic d'armes, l'un des plus juteux".
ce qui réjouit parce que croustillant, amusant, grivois.
On dit par exemple : "Aujourd'hui encore, Le Canard enchaîné publie de juteuses révélations sur cette affaire".
tandis que "Un juteux" est un mot masculin du registre argotique appartenant au vocabulaire militaire.
Et qui désigne "Un adjudant".
On dit par exemple : "Attention : le juteux arrive !".
Depuis 1972, le grade d'adjudant est le troisième dans la hiérarchie des sous-officiers, après ceux de major et d'adjudant-chef.
Et il s'écrit "Adj" en abrégé.
Sources : Le Robert, www.larousse.fr, wikipedia.org et wiktionary.org
Ce substantif masculin du langage courantprovient du verbe "Restaurer", qui signifiait au XIIe siècle : remettre en état, remettre debout.
Le mot "Restaurant" prend, dès le début du XVIe siècle, une signification alimentaire pour désigner un "aliment reconstituant".
Au milieu du XVIIe siècle, le "Restaurant" désigne plus spécifiquement un "bouillon restaurant fait de jus de viande concentré" puis, à partir du milieu du XVIIIe siècle, le lieu qui en assure la vente.
De nos jours, "Un restaurant" désigne donc :
Une serveuse de restaurant effectuant son service
un établissement commercial, où l'on sert des plats préparés - généralement élaborés par un "chef cuisinier" - ainsi que des boissons, à consommer sur place, contre paiement.
Un serveur de restaurant effectuant son service
ou, dans certaines boulangeries du Sud de la France : un pain de 400 g, de forme allongée, plus large, plus court et plus lourd que la "Baguette" (qui ne pèse que 250 g) .
J'aime beaucoup cette expression en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier.
Elle est construite à partir de l'image du pot de confiture, symbolisant - il y a de cela encore un demi-siècle - la gourmandise suprême des enfants, objet de toutes leurs tentations. À l'instar, me semble-t-il, du pot de Nutella, de nos jours.
Et elle signifie par conséquent, au sens figuré :
"Être pris la main dans le pot de confiture" ou "Être pris les doigts dans le pot de confiture" : être pris en flagrant délit, en train de faire de quelque chose, alors même que l'on ne souhaitait pas être vu.
On dit par exemple : "Des gamins du quartier ont été pris la main dans le pot de confiture, en train de voler du muguet dans le jardin du voisin".
et "Prendre quelqu'un la main dans le pot de confiture" ou "Prendre quelqu'un les doigts dans le pot de confiture" : surprendre quelqu'un en flagrant délit, en train de faire de quelque chose, alors même que cette personne ne souhaitait pas être vue.
On dit par exemple : "J'ai pris mon petit-fils les doigts dans le pot à confiture, en train de me voler un billet de cinq euros dans mon porte-monnaie !".