Cette locution verbale en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme alimentaire relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : établir un compromis, choisir pour une position médiane, partager, répartir équitablement ; renoncer à une partie de ses prétentions pour parvenir à un accord, trouver une entente mutuelle, un terrain d’entente commun.
On dit par exemple : "Je suis à mille euros et vous à deux-mille euros. Coupons la poire en deux et disons mille-cinq-cents euros".
Source : www.edilivre.com, www.expressio.fr, www.femmeactuelle.fr et www.linternaute.fr
Cette locution verbale en forme d'idiotisme culinaire relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : il n’y a plus rien à faire, il n'y a plus aucun espoir, c’est trop tard, tout est perdu ; la situation est irrémédiablement compromise.
On dit par exemple : "La police va arriver, nous sommes blessés et coincés, sans possibilité de nous enfuir : les carottes sont cuites".
Sources : www.linternaute.fr, www.expressio.fr et wiktionary.org
Ces différentes locutions nominales masculines en forme d'idiotismes corporels ne manquent pas de surprendre nos jeunes enfants ou nos amis étrangers.
Ainsi naturellement que les personnes à l'esprit mal placé !
Tous désignent : une activité professionnelle, plus ou moins réglementée, liée à la préparation de produits et mets relevant de l'alimentation humaine ; cela dans un cadre artisanal ou industriel.
Comme par exemple : boucher, charcutier-traiteur, volailler, poissonnier, écailler, crémier-fromager, boulanger-pâtissier, chocolatier, confiseur, glacier, sommelier, caviste, cuisinier, pizzaïolo, commerce des primeurs, fruits et légumes, etc.
Nécessitant souvent une compétence spécifique née de formation et de pratique, les métiers de bouche sont soumis à de nombreuses contraintes (hygiène, connaissance de codes professionnels, horaires, éventuelle pénibilité). Certains demandent une grande habileté manuelle, d'autres, de façon annexe, mais obligatoire, des aptitudes comptables et commerciales. Et dans tous les cas une aptitude au contact avec la clientèle.
Parce que l'usage de cette formule est contraire aux bonnes manières, la langue française - pourtant si riche en idiotismes alimentaires - ne compte aucun synonyme de la locution interjective "Bon appétit" (registre populaire), en dehors de la classique apocope "Bon ap' !" (ou "Bon app' !") (registre familier).
Et de l'inepte "Un excellent appétit !" (par ellipse de "Je vous souhaite un excellent appétit !"), dont nous gratifientfréquemment les serveurs de restaurant, se croyant certainement très polis.
Voire du cocasse "Bonne dégustation", que l'on croit bon de vous servir, quand bien même vous n'êtes jamais assis que devant une assiette de spaghetti bolognaise.
On peut toutefois souhaiter à ses convives ou commensaux : "Régalez-vous !" (langage courant) ou "Régalez vos papilles !" (registre soutenu).
Sources : wiktionary.org et www.academie-francaise.fr
Cette ignoble locution verbale raciste en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme vestimentaire est semble-t-il utilisée dans les milieux néofascistes français pour signifier : effectuer une ratonnade, brutaliser des Maghrébins.
J'ai toujours été amusé par le curieux nom en forme de gémination de cette localité, qui a donné son nom à la Biscuiterie St-Michel, fondée en 1905 et produisant notamment la "galette St-Michel".
Située dans l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (44), en région Pays de la Loire, à 18 km au Sud de Saint-Nazaire (44), elle comptait, en 2018, 5 173 habitants, appelés les "Michelois" et les "Micheloises".
Et l'origine et l'histoire de son nom est expliquée ainsi sur le site de la mairie :
Saint-Michel-Chef-Chef se nommait à l'origine Saint-Michel du Chevecier. La consultation des archives municipales et des registres paroissiaux, révèle que différentes orthographes interviennent selon les époques. Des changements vraisemblablement dus à des prononciations différentes et aux transcriptions fantaisistes des scribes. Du XIe au XVIe siècle, on peut ainsi relever : Chevecier, Chevechier, Chevescier, Chevescher, Cheveché, etc.
Avec l’introduction de la lettre "f", ces appellations se transforment et apparaissent alors les formes Chevechef et Chef-cier.
De 1630 à 1673, Chevechef sera d’usage courant. Chefchef ou Chef-Chef apparaîtra ensuite.
Le 16 nivôse an II (1792), pour satisfaire à un décret de la convention qui ordonne aux communes de changer leurs noms respectifs s’ils rappellent les souvenirs de la royauté, de la féodalité et de la superstition, le Conseil décide de s’en tenir au seul nom de Chef-Chef.
Puis, le premier pluviôse an II (1793), il est décidé de nommer la commune Les Sablons.
Enfin, le 12 brumaire an IV (1794), le Conseil municipal décide, à la demande des concitoyens, de reprendre le nom de Saint-Michel-Chef-Chef.
Sources : wikipedia.org et www.stmichelchefchef.fr