Pourquoi dire : "Une landing page" ?
Et pas : "Une page d’atterrissage" !
À savoir : la première page sur laquelle arrive un internaute lorsqu'il consulte une page internet ou après avoir cliqué sur un lien.
On ne dit pas : "Une colocation à plusieurs" !
Mais, plus simplement, : "Une colocation" !
"Une colocation à plusieurs" n'est en effet qu'un épouvantable pléonasme.
"Loustal"
Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et illustrateur français Jacques de Loustal, né le 10 avril 1956.
Curieusement, moi qui ai, durant ma jeunesse, rencontré de très nombreux dessinateurs, je ne l'ai jamais croisé, alors même qu'il habitait, des années durant, à Paris (75), l'immeuble de mon meilleur ami et parrain de ma fille aînée !
Loustal est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée et livres pour enfants, et réalise régulièrement des couvertures pour la presse ("The New Yorker", notamment) ainsi que des illustrations pour la publicité ou des affiches de cinéma ; dont celle de l'un de mes films français préférés des années 1980 : "Un monde sans pitié", réalisé par Éric Rochant en 1989.

Son style graphique, principalement réalisé en couleur directe, est particulièrement reconnaissable sous toutes ses formes : pinceau, plume, encre, peinture, fusain.
Artiste prolifique, avec plus de 80 ouvrages parus à ce jour, Loustal se caractérise dans le monde du 9e art et de l’illustration en s'inspirant plus de la peinture (le fauvisme, David Hockney, etc.) et du cinéma (Wim Wenders) que de la bande dessinée.
Et dans ce domaine, il a peu recours au phylactère, privilégiant les textes hors-champ ou le récitatif.
Il expose régulièrement ses peintures et dessins dans des galeries, en France et en Europe.
Source : wikipedia.org
Ne dites pas : "Un langage de programmation" !
Mais : "Un CODAGE de programmation" ou "Un SYSTÈME de programmation" !
"La théologie politique".
La théologie politique se situe au point de rencontre entre philosophie politique et théologie chrétienne.
Elle se penche en particulier sur la manière dont des concepts et des modes de pensée théologiques peuvent impliquer, justifier ou éclairer des analyses ou des engagements politiques, sociaux, économiques ou leur être sous-jacents.
Mais ce même terme de "théologie politique" a été utilisé en des sens et au sein de questionnements assez divers suivant les époques et les auteurs.
Source : wikipedia.org
"Fleurer" et "Fleurir".
Ces deux verbes paronymiques ne doivent évidemment pas être confondus :
- "Fleurer" est en effet un verbe synonyme d'"Embaumer", qui signifie : exhaler ou répandre une odeur agréable, sentir bon.
- Tandis que le verbe "Fleurir" signifie : "être en fleurs", "couvrir de fleurs" ou "se couvrir de fleurs".
On dit par exemple :
-
- "Les cerisiers fleurissent au printemps",
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- "Je vais chaque année fleurir la tombe de ma grand-mère",
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- ou "Vivement la venue du printemps, que les pelouses du parc fleurisse".
Ne dites pas : "Un moteur de recherche" !
Mais : "Un robot de recherche" ou "Un service de recherche" !
Découvrez pourquoi John Wayne était surnommé "Duke" ou "The Duke".
L'acteur états-unien John Wayne était surnommé "Duke" ou "The Duke" ("Duc" ou "le Duc") depuis son enfance, car il était toujours accompagné du chien familial, un énorme Airedale Terrier du nom de "Duke".
Et c'est un pompier du voisinage, qui l'entendait régulièrement appeler son animal sur le chemin de l'école, qui a commencé à l'appeler lui-même "Little Duke" ("Petit Duc") ; surnom qui lui a plu car il n'aimait pas son véritable premier prénom ("Marion").
Le qualificatif de "Little" ("Petit") a naturellement rapidement disparu lorsqu'il a grandi et John Wayne a gardé ce surnom de "Duke" ou "The Duke" tout au long de sa vie !
"Chanter la messe en breton à quelqu'un" ou "Se faire chanter la messe en breton".
Ces deux expressions du registre familier signifient respectivement :
- accabler quelqu'un de reproches, le réprimander fortement, sévèrement, vivement,
- ou être accablé de reproches, se faire réprimander fortement, sévèrement, vivement.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.
"Berthomieu".
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et scénariste français André Berthomieu, né le 16 février 1903 et mort le 10 avril 1960.
Metteur en scène sans prétentions artistiques, il se considérait comme un technicien du cinéma.
Berthomieu a été président du Syndicat des techniciens ainsi que de l'Association des Auteurs de films de 1945 à 1955.
Réalisateur prolifique, il tourne 67 long-métrages entre 1928 et 1960 !
Dont "Mon coeur et ses millions", en 1931, sous le nom d'artiste "Modeste Arveyres".
Sans qu'il s'agisse naturellement d'un grand réalisateur, Berthomieu figure néanmoins en très bonne place dans mon imposante vidéothèque, car quatre de mes acteurs français préférés de ces années là - Bourvil, Fernandel, Raimu et Michel Simon - ont plusieurs fois tourné sous sa direction :
Bourvil :
Fernandel :
Raimu :
et Michel Simon :
Votre sagacité légendaire vous aura aisément permis de le deviner ; je ne contribue guère aux bénéfices de la firme Disney, avec ses innombrables adaptations cinématographiques des séries de "comics" Marvel créées par Stan Lee...
Source : wikipedia.org
"Faire de l'oeil", "Faire des oeillades", "Jeter des oeillades", "Lancer des oeillades"", "Faire les yeux doux" et "Jouer de la prunelle".
Ces six locutions verbales en forme d'idiotismes corporels ont des significations relativement voisines :
- "Faire de l'oeil" à quelqu'un (registre familier), c'est :
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- au sens propre :
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- cligner de l'oeil, faire un signe de l’oeil, un clin d’oeil à quelqu’un.
-
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- regarder de façon aguichante, chercher à séduire par le regard ou par des oeillades, lancer des oeillades.
-
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- et, au sens figuré, : courtiser, draguer cette personne, tenter une approche amoureuse.
- "Faire des oeillades", "Jeter des oeillades" ou "Lancer des oeillades" (langage courant), c'est adresser des coups d'oeil de manière furtive, à dessein et avec une expression marquée, en signe de tendresse ou de bienveillance.
- "Faire les yeux doux" à quelqu'un (registre familier), c'est :
-
- au sens propre : entreprendre une séduction par des regards ou par des oeillades, lancer des oeillades.
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- et, au sens figuré, : chercher à s'attirer les faveurs de quelqu’un.
- "Jouer de la prunelle" (langage courant), enfin, c'est - tout comme pour "Faire les yeux doux" - entreprendre une séduction par des regards ou par des oeillades, lancer des oeillades, essayer de se faire désirer.
Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net














