Eminem.

Le rappeur américain Eminem

Il s'agit du nom d'artiste du chanteur et rappeur états-unien Marshall Bruce Matters III, né le 17 octobre 1972.

Souvent stylisé "EMINƎM", ce pseudonyme reprend ses initiales (MM) de manière phonétique : "M and M". "M&M" est d'ailleurs l'un de ses surnoms les plus utilisés.

Également acteur, producteur de musique, auteur et compositeur (Oscar de la meilleure chanson en 2003), Eminem a fondé le label Shady Records (qui a aidé à lancer les carrières d'artistes tels que 50 Cent) ainsi que la station de radio Shade 45.

En marge de sa carrière solo, il est également membre du groupe "D12", dont il est le cofondateur, ainsi que du duo "Bad Meets Evil" avec Royce da 5'9". Après avoir appartenu, dans sa jeunesse, à un groupe nommé "Soul Intent".

Eminem a vendu plus de 400 millions de disques dans le monde et est à ce titre l'un des artistes ayant vendu le plus d'albums dans l'histoire de l'industrie musicale. Il est l'artiste musical ayant vendu le plus d'albums aux États-Unis d'Amérique lors du XXIe siècle.

Connu pour la vitesse de son débit de parole, Eminem a établi en 2013 un record de vitesse, qu'il a lui même battu en 2018, puis en 2020.

Pour l'entendre et connaître les détails de ces incroyables performances, je vous renvoie à mon article "Avoir un débit de mitraillette".

Source : wikipedia.org

Morris aimait manifestement beaucoup les films de John Wayne... et ne se torturait guère les méninges pour trouver les titres d'une partie des albums de Lucky Luke !

Né en 1923 , le jeune Morris a connu l'âge d'or du western hollywoodien et manifestement beaucoup fréquenté les salles obscures durant sa jeunesse.

Avec, sans doute, vous allez pouvoir le constater, une affection toute particulière pour les westerns et pour le jeune acteur états-unien John Wayne !

Ce sont en effet pas moins de sept albums de Lucky Luke, dont les titres sont directement inspirés - quand ce n'est pas purement et simplement décalqués - sur les titres français ou originaux de films états-uniens ; dont cinq avec John Wayne !

Couverture de l'album de Lucky Luke "Arizona".

  • "Arizona", troisième album de la série (1951) reprend ainsi directement le titre du film états-unien "Arizona" ("The virtuous wife") (1931) de George B. Seitz, avec John Wayne.

Couverture de l'album de Lucky Luke "Sous le ciel de l'Ouest".Jaquette du film "Sous le ciel d'Arizona".

  • "Sous le ciel de l'Ouest", quatrième album de la série (1952), s'inspire très largement du film états-unien "Sous le ciel d'Arizona" ("Neath the Arizona skies") (1934) de Harry L. Fraser, également avec John Wayne.

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On ne dit pas : "Si y a un truc qu'on sait c'est que" !

Le journaliste sportif français Grégory Schneider

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Grégory Schneider, le 6 décembre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du Soir" de la chaîne de télévision française "L'Équipe" !

Mais, à tout le moins, : "S'IL y a un truc quE L'on sait c'est que" !

Et, mieux encore, : "S'IL y a unE CHOSE que NOUS SAVONS, c'est que" ou "CE QUE L'on sait c'est que" !

Voire - bien plus simplement et correctement - "NOUS SAVONS que" !

Pour cette phrase épouvantable, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

"Comment faire battre des montagnes"...

Chandail rouge pour enfant

La scène se passe en décembre 1998, à Paris (75). Ma fille aînée a 3 ans et demi et nous sommes allés au cinéma voir un film d'animation avec un couple d'amis et leur fille.

Comme nous nous sommes à l'évidence profondément assoupis tous les deux sur la fin, nous nous faisons légèrement chambrer par mon ami pendant que nous nous rhabillons à moitié endormis ; ce qui n'est manifestement pas du goût de ma fille.

Celle-ci est extrêmement débrouillarde et je la laisse donc se rhabiller seule malgré son jeune âge (chaudement car il gèle à pierre fendre) en bougonnant ; me contentant de finir de remonter la fermeture à glissière de son anorak et d'ajuster son écharpe et son bonnet.

Une fois parvenus au véhicule de mes amis, toutefois, je m'inquiète soudain de savoir si ma fille a bien mis son chandail avant d'enfiler son anorak...

Moi : "Au fait, ma chérie, tu as bien mis ton chandail sous ton anorak ?

Ma fille : Bien ennuyée par la question... "Ah non papa : j'ai oublié de le mettre" !

Moi : "Mais c'est pas vrai ! Alors il est resté là-bas, dans la salle ; heureusement que j'y pense maintenant..."

Mon ami : "Que se passe t-il ?"

Moi : "Ma fille a oublié son chandail dans la salle ; attendez-moi au chaud dans la voiture : j'y retourne et je reviens aussi vite que possible, c'est à 200 mètres à peine".

Mon ami : "Je viens avec toi ; on trouvera plus rapidement : la salle était immense".

Arrivés dans le hall d'accueil du cinéma, nous nous apprêtons à retourner dans la salle où nous étions dix minutes plus tôt, lorsque une ouvreuse nous apostrophe en nous demandant ce que nous faisons...

Mon ami : "La fille de mon ami a oublié son chandail dans la salle et nous allons le chercher vite fait".

L'ouvreuse : "Ah non messieurs, vous ne pouvez pas retourner dans la salle car il y a déjà des spectateurs pour la prochaine séance. Mais je peux envoyer quelqu'un vous le chercher. Comment est-il et où étiez vous assis s'il vous plaît ?".

Moi : "C'est un chandail rouge pour enfant de 7-8 ans (oui ; je sais : nous sommes assez costauds dans la famille !) et nous étions assis vers le milieu de la salle...".

Mais la personne partie dans la salle revient, à peine deux minutes plus tard, les mains vides en nous affirmant qu'il n'y a aucun vêtement oublié dans la salle...

Mon ami commence alors à s'agacer, expliquant qu'un petit chandail rouge ayant glissé entre des fauteuils rigoureusement de la même couleur ne se repère certainement pas facilement. Et que ce n'est pas en une minute qu'une seule personne peut ainsi affirmer de façon péremptoire que le vêtement en question n'est pas là.

Les deux jeunes femmes n'apprécient pas la remarque et le ton commence à monter. L'arrivée de plusieurs autres membres du personnel  ne fait malheureusement qu'envenimer les choses ; mon ami s'énervant réellement et commençant à bousculer tout ce petit monde afin de pénétrer en force dans la salle : "Viens Jipé, on va le retrouver ce chandail !".

Bien que d'ordinaire - à l'époque tout du moins ; je me suis calmé avec l'âge... - prompt à ce genre de pratique, je fais cependant preuve cette fois-là - très étonnamment - d'une grande sagesse et parviens à convaincre mon ami excédé de sortir avant que les choses ne dégénèrent, en lui expliquant que l'on n'allait tout de même pas mettre ce cinéma à sac pour un simple chandail !

Une fois sur le trottoir et jusqu'à la voiture, mon ami continue de maugréer tout ce qu'il sait, pestant à cor et à cri contre ce fichu cinéma !

Il finit tout de même par se calmer durant le trajet qui nous mène au restaurant chinois dans lequel il nous avait tous invité à dîner ce soir là. Et c'est donc détendus et contents de nous retrouver bien au chaud que nous nous installons tous autour d'une grande table ronde.

À peine déshabillé et assis, cependant, mon visage se fige soudainement, attirant un regard interrogatif de mon ami. Atterré, je lui indique alors ma fille du menton, mais il ne comprend pas...

Mon ami : "Qu'est-ce qu'elle a ta fille Jipé ?".

Moi : "Le chandail : elle l'a sur elle !"...

Mon ami : "Oh p....n ; c'est pas vrai !".

Ayant ôté son anorak, ma fille - tout sourire et toute fière, les baguettes à la main - arborait paisiblement son joli petit chandail rouge pour lequel mon ami avait failli se battre 25 minutes plus tôt !

Si cela ne s'appelle pas faire battre des montagnes !

"La vénerie".

Il s'agit de ce que l'on appelle plus communément "La chasse à courre" ; également appelée parfois "Chasse à courre, à cor et à cri", "Chasse à bruit" ou "Chasse par force".

La vénerie (registre soutenu) est un mode de chasse ancestral consistant à poursuivre un animal sauvage (traditionnellement le cerf, le chevreuil, le lièvre, le renard ou le sanglier) avec une meute de chiens courants, jusqu'à son épuisement et sa prise. Concrètement, seuls les chiens chassent, grâce à leur odorat et à leur instinct de prédateur. Le rôle de l'homme, généralement cavalier pour la circonstance, consiste à les contrôler et à les suivre.

La chasse à courre est pratiquée en France, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Irlande, et ponctuellement en Italie et au Portugal.

Controversée sur certains aspects, la chasse à courre est interdite en Belgique depuis 1995. En Allemagne, où elle a été abolie en 1934 (sous le régime nazi !), et en Grande-Bretagne (2005), elle a été remplacée par une version inoffensive, sans gibier, où l'odorat des chiens est stimulé par des leurres artificiels ce qui permet d'entretenir l'instinct et la condition physique des meutes.

Source : wikipedia.org

"Avoir un débit de mitraillette" ne signifie pas que l'on possède une armurerie !

Sinon il y aurait un "s" à mitraillette" !

Non : cette expression du registre familier en forme d'idiotisme militaire signifie "parler extrêmement vite, avoir un débit de parole très élevé".

Un "débit de mitraillette" nuit souvent à la compréhension car pour être compris de tous il convient de parler à la bonne vitesse. Mais qu'est-ce donc que la "bonne" vitesse me direz-vous ?

On considère généralement que le rythme de parole moyen lors de conversations entre adultes est d'environ 185 mots/minute.

Et qu'un "bon" rythme de parole tourne autour de 150 ou 160 mots/minute. Par exemple pour être bien audible dans des enregistrements audio.

Or, une étude de 1999 (Colas Rist, Université d'Orléans) a révélé que dans les organes d'information grand public français, le débit oral tendait à se rapprocher des 200 mots/minute.

Le rappeur américain Eminem

RECORDS DE VITESSE :

  • Le rappeur états-unien Eminem, connu pour la vitesse de son débit de parole a établi en 2013 un record de vitesse sur le morceau "Rap God", présent sur l’album "The Marshall Mathers LP 2". Dans cette chanson, Eminem prononçait en effet 1 560 mots en 6 minutes, soit 260 mots/minute ! Et même, ponctuellement, 157 syllabes en 16,3 secondes, soit une cadence de 9,6 syllabes par seconde !

Un record qu'il a lui-même battu en août 2018, sur "Majesty", avec 10,3 syllabes par seconde.

  • Puis, le 17 janvier 2020, sur le titre "Godzilla", avec 229 mots et 339 syllabes en seulement 30 secondes, ce qui équivaut à 11,3 syllabes par seconde.

Et à un équivalent de 458 mots/minute !

Même si j'exècre personnellement le rap, je consens sans hésitation à m'incliner humblement devant ces différentes performances !

Source : www.konbini.com et www.cnews.fr

La petite aimait les sucettes !

Sucettes

Nous sommes en 1998. Ma fille aînée à 3 ans et je travaille à Pantin (93). Je gare chaque jour ma voiture dans une cour annexe de l'entreprise, le long de la maison du gardien. Celui-ci est un arménien d'origine syrienne, arrivé en France 20 ans plus tôt mais parlant le français comme Jane Birkin (*).

Il a lui aussi une fille det 3 ans, très copine avec la mienne car sa maman, qui ne travaille pas,  a l'extrême obligeance de bien vouloir me garder gracieusement ma fille les jours de grève et les vendredi après-midi !

Lorsqu'il lui arrive de me voir arriver, aux beaux jours, la petite fille en question m'accueille toujours avec plaisir, car elle n'est pas sans savoir que je dispose souvent de bonbons, sucettes et autres friandises dans ma boîte à gants.

À peine me suis-je garé, ce jour là, que la petite jaillit du perron pour se précipiter vers moi, toute guillerette :

- "Bonjour Jean-Pierre ! Tu me donnes une sucette ?"

Fronçant alors les sourcils, tout en faisant un clin d'oeil à sa maman, en train d'arroser ses jardinières, je m'attache à essayer de lui faire indirectement et subtilement (pensais-je) remarquer qu'un petit "S'il te plaît", en fin de phrase, ne serait pas de trop, en pareille circonstance.

- "J'ai bien des sucettes et je t'en donnerai une avec plaisir. Mais je pense qu'il y a une petite erreur dans ta demande ; réfléchis bien !".

Perplexe, la petite écarquille les yeux et regarde sa mère, interrogative. Hélas, celle-ci lui confirme aussitôt.

-"Jean-Pierre a parfaitement raison, ma chérie ; il y a une petite erreur dans ta phrase... Mais je suis persuadée que tu vas trouver. Réfléchis bien..."

Alors, la petite fille, après avoir clairement fait fonctionner ses neurones jusqu'aux limites de la surchauffe, se lance une nouvelle fois, réellement abasourdie - on va le comprendre - de s'être ainsi méprise, jusqu'alors, sur... le genre du mot "Sucette" ; mais après tout son papa lui-même fait régulièrement de telles fautes, elle le sait bien !.

-"Tu me donnes... UN sucette ?" !

Par la suite et depuis lors, j'ai naturellement pris soin, en pareilles circonstances, d'utiliser la formule "Je pense qu'il manque un petit mot", plutôt que "Je crois qu'il y a une petite erreur"...

 

(*) Jane Birkin est une actrice et chanteuse britannique, née le 14 décembre 1946, mère de la photographe britannique Kate Barry et des chanteuses et actrices françaises Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon. Installée en France depuis sa rencontre avec l'auteur, compositeur et interprète Serge Gainsbourg, en 1969, elle continue néanmoins d'avoir, un demi-siècle plus tard, un accent à couper au couteau et à sembler ignorer le genre des mots les plus courants, pouvant ainsi évoquer "la" couteau, posé sur "le" table...

"Un tablier de sapeur".

Cette locution nominale est polysémique puisqu'elle désigne aussi bien :

  • au sens propre, un élément de l'équipement des sapeurs de la Légion étrangère,
  • et, enfin, une spécialité culinaire de la région lyonnaise à base de gras-double, également appelée "Tablier de Gnafron",

50 Cent

Le rappeur américain 50 cent

50 Cent (prononcer fif-ti-sènt) est le nom d'artiste du rappeur états-unien Curtis James Jackson III, né le 6 juillet 1975.

Également compositeur, producteur de musique et acteur, 50 Cent a appartenu au collectif de rap East Coast G-Unit et fondé le label G-Unit Records en 2003.

Pourquoi dire : "La sérendipité" ?

Et pas : "La fortuité" !

Le mot "Sérendipité", de plus en plus utilisé ces dernières années, est en effet un simple décalque de l'anglais "Serendipity" signifiant "Don de faire par hasard des découvertes fructueuses".

Ce mot a été créé en 1754 par Horace Walpole, qui l'avait tiré d’un conte oriental, "Les Trois Princes de Serendip" ; "Serendip" (ou "Serendib") étant une ancienne transcription anglaise du mot arabe désignant le "Sri Lanka" ("Ceylan" jusqu'en 1972) !

Concrètement, la fortuité est la conjonction :

  • du hasard heureux qui permet au chercheur de faire une découverte inattendue d'importance ou d'un intérêt supérieur à l'objet de sa recherche initiale,
  • et de l'aptitude de ce même chercheur à saisir et à exploiter cette "chance".

On emploie fréquemment ce terme dans le monde scientifique pour désigner une forme de disponibilité intellectuelle, permettant de tirer de riches enseignements d’une trouvaille inopinée ou d’une erreur.

Ainsi d’un brillant mais négligent chercheur anglais, Alexander Fleming, qui avait la réputation d’oublier régulièrement ses boîtes à culture, et qui, rentrant de vacances, eut la surprise de découvrir dans l’une d’elles qu’une forme de moisissure avait empêché le développement des bactéries : la pénicilline.

Ou de ce berger inconnu qui, ayant oublié un fromage dans une grotte, découvrit... le Roquefort.

Sources : www.academie-francaise.fr et wikipedia.org