Pourquoi dire : "L'école, c'est cool !" ?

Comme la chaîne de magasins Lidl s'est permis de nous l'imposer, en couverture de son dépliant publicitaire consacré aux fournitures scolaires pour la rentrée 2019, en août 2019.

Et pas : "L'école c'est chouette !", "L'école c'est génial !", "L'école c'est super !" ou "L'école c'est sympa !" !

De la même façon, pourquoi dire :

Et pas : "Il est chouette ce jeu !", "Il est génial ce jeu", "Il est super ce super !" ou "Il est sympa jeu !" !

Et pas : "Elle est sympathique cette veste, ni stricte ni sévère." ou "Elle est décontractée cette veste, ni stricte ni sévère."!

Et pas : "Ma mère reste calme quand j'ai de mauvaises notes.", "Ma mère reste détendue quand j'ai de mauvaises notes.", "Ma mère reste flegmatique quand j'ai de mauvaises notes.", "Ma mère ne s’angoisse pas quand j'ai de mauvaises notes." ou "Ma mère ne s'énerve pas quand j'ai de mauvaises notes." !

Et pas : "Mon prof de maths est sympathique, pas du genre à causer des problèmes." ou "Mon prof de maths est décontracté, pas du genre à causer des problèmes." !

Et pas : "Ils ont des prix avantageux dans ce magasin." ou "Ils ont des prix intéressants dans ce magasin." !

Et pas : "Il est agréable ce canapé.",  "Il est confortable ce canapé." ou "Il est sympa ce canapé."!

Pourquoi les obèses n'hésitent-ils pas à raconter des blagues parfois un peu bébêtes ?

Réponse
Pour avoir l’air fins !
Explication du calembour
Il résulte de la polysémie de l’adjectif « Fin », qui peut signifier, dans ce cas, « bête, idiot » et « mince, élancé« .

Voir également mon article sur "les différentes façons non grossières de parler d'une personne en surpoids".

Qu'a donc crié Jeanne d'Arc à ses bourreaux, lors de son exécution sur le bûcher, à Rouen, le 14 mai 1431 ?

Réponse
« Vous ne m’avez pas crue ! vous m’aurez cuite !« .
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonographie entre le mot « crue », forme du verbe « croire », signifiant « vous n’avez pas ajouté foi à mes propos, pas eu confiance en ma parole » et l’adjectif « crue » signifiant « non cuite« .
Jeanne d'Arc sur le bûcher, à Rouen (76), le 14 mai 1431
Jeanne d'Arc sur le bûcher, à Rouen (76), le 14 mai 1431

"C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim".

Qui ne se souvient de cette réplique culte de Thérèse de Monsou (je sens que je vous apprend quelque chose, néanmoins, en vous révélant son patronyme !) la bénévole de "SOS Détresse Amitié", dans "Le Père-Noël est ordure", le film de Jean-Marie Poiré sorti en 1982, interprété par la troupe du Splendid et adapté de leur pièce de théâtre éponyme, créée en 1979.

Est-il utile de rappeler qu'elle fait référence aux célèbres et immangeables "doubitchous de Sofia", sortes de truffes au chocolat "roulées à la main sous les aisselles", offerts par Monsieur Preskovitch (d'après le générique de fin, mais prononcé "Preskovic" dans le film), l'envahissant voisin bulgare de l'appartement du dessus.

Source : wikipedia.org

Ne pas confondre : "Un grolar" et "Un gros lard" !

Un grolar ou pizzly
  • le premier mot, est un mot-valise anglo-saxon (GRizzly-pOLAR), désignant l'animal issu du croisement d'un ours blanc ou ours polaire et d'une femelle grizzly,
  • tandis que la locution "gros lard" désigne familièrement et péjorativement une personne en surpoids, de forte corpulence ou obèse.

Pour cette raison, on a naturellement tendance à privilégier dans notre pays le vocable "PIZZLY", qui est un autre mot-valise anglo-saxon (Polar-grIZZLY), désignant le croisement d'un grizzly et d'une ourse blanche, mais ayant l'avantage de ne pas prêter à confusion... ni à rire !

Voir également mon article sur "les différentes façons non grossières de parler d'une personne en surpoids".

"À la noix".

C'est au célèbre chansonnier et écrivain français Aristide Bruant,  que nous devons cette expression du registre familier, qui signifie "Sans aucune valeur".

On dit par exemple : "Aller à la mer à bicyclette ? Encore une de tes idées à la noix, mon pauvre Jean-Louis !".

On ne dit pas : "Quelle heure qu'il est ?" !

Mais : "Quelle heure est-il ?". (langage courant)

Ou : "Auriez-vous l'heure, s'il vous plaît ?". (registre soutenu)

Voire, s'il vous est vraiment nécessaire de ramper devant votre interlocuteur : "Auriez-vous, je vous prie, l'amabilité de bien vouloir consentir à me donner l'heure ?".

"Ne pas être la moitié d'un con".

J'aime beaucoup cette expression du registre argotique qui peut signifier, selon le contexte, deux choses diamétralement opposées :

  • soit être particulièrement stupide, profondément con,

On dit par exemple : "Ce type n'est pas la moitié d'un con. Il doit bien savoir compter jusqu'à cinq !".

  • soit être remarquablement intelligent, très brillant.

On dit par exemple : "J'ai rencontré le directeur de thèse de mon fils et son érudition m'a étonné. Ce n'est pas la moitié d'un con !".

 

11 façons de dire "Un jeune voyou" ou "Un petit voyou".

Comme souvent, différents registres de langue s'offrent à vous pour ce faire.

Depuis le "petit branleur" ou le "petit con" (registre argotique), à la "canaille" ou au "sacripant" (registre familier).

Vous disposez également "chenapan", du "galopin", du "garnement", du "malappris" et du "vaurien" (registre désuet).

Ainsi que de la "crapule" (langage courant).

Et du célèbre "sauvageon", cher à Jean-Pierre Chevènement.