27 façons de dire "Dormir".

Jeune femme endormie
  • Le registre argotique nous propose les verbes "Écraser", "Pioncer" et "Roupiller".

Ainsi que le verbe "Ronquer", qui est utilisé en Occitanie et par les Gadz'Arts.

Et la locution verbale en forme de gémination "Faire dodo" - ainsi que ses variantes "Faire un bon dodo", "Faire un gros dodo" ou "Faire un petit dodo" - appartient au langage enfantin.

Les locutions "Piquer un roupillon" ou "Piquer un somme" relèvent du registre familier ; et "Faire la sieste" (ou "Faire une sieste") et "Faire un somme", du langage courant.

Quant au registre soutenu, il nous offre une superbe expression héritée de la mythologie grecque, avec "Être dans les bras de Morphée".

  • Le verbe "Ronfler" (langage courant) sous-entend naturellement que l'on dort.
  • La locution "Fermer l'oeil" (langage courant) s'emploie surtout au sens négatif, afin d'expliquer, de manière imagée, que l'on n'a pas dormi ("Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit").
  • Les verbes "Dormailler" (registre familier, peu usité), "Sommeiller" (registre désuet) ou "Somnoler" (langage courant) désignent un sommeil de piètre qualité.
  • Tandis que la locution verbale "Être assoupi" évoque un demi-sommeil.
  • On dispose également de nombreuses formules pour évoquer un sommeil profond et tranquille :

Le registre familier nous offre ainsi deux charmants idiotismes animaliers : "Dormir comme un loir" et "Dormir comme une marmotte".

"Pouvoir dormir sur ses deux oreilles", "Pouvoir dormir tranquille", "Dormir comme un ange", "Dormir comme un bébé", "Dormir comme un bienheureux" et "Dormir comme une souche" relèvent du langage courant, ainsi que "Dormir à poings fermés" ou "Dormir du sommeil du juste".

  • Enfin la locution verbale "Faire de beaux rêves" (langage courant) s'utilise lorsque l'on souhaite à quelqu'un de bien dormir ("Fais de beaux rêves").

"Déclarer sa flamme".

  • On le sait, malheureusement, le législateur n'a jamais été avare d' imagination lorsqu'il s'est agit d'instaurer de nouvelles taxes en vue de remplir les coffres de l'État. Et si, par exemple, nombre de nos très anciennes bâtisses ne comportent que très peu d'ouvertures extérieures, ce n'est pas forcément en raison des rigueurs du climat local ou de la radinerie de leur propriétaire à l'égard des vitriers ; mais bien plutôt parce qu'il existait, de 1798 à 1926, un impôt sur... les portes et fenêtres !

Dans le même ordre d'idée, fut même établie, dès 1871, une taxe sur... les allumettes ! Étendue par la suite aux briquets, avant de finir par être abrogée en 1999, elle fut même un temps baptisée "Taxe solidarité reboisement"... ce dont je me souviens pour l'avoir régulièrement acquittée à la fin des années 1980, lorsque, étant devenu fabricant d'objets promotionnels, ma petite entreprise eu l'heur de connaitre quelque succès avec ses coffrets-puzzles de 12 boîtes d'allumettes, régulièrement vendus à d'importants clients par dizaines de milliers d'exemplaires.

Même à raison de "seulement" 2 centimes de francs par boîte, cela représentait donc tout de même, pour une commande de 10 000 coffrets, la bagatelle d'environ 350 € (d'il y à 30 ans ; soit près de 600 € d'aujourd'hui !). Au moins aurais-je eu le privilège, via mes clients, de contribuer activement au reboisement de mon pays, en un temps où la notion même de compensation carbone n'existait même pas encore ! Mais, comme dirait l'autre, tout ceci ne me rajeunit pas...

  • En dépit de tout cela, et contrairement à ce que certains de nos amis étrangers pourraient penser, "Déclarer sa flamme" ne consiste nullement à informer l'administration fiscale de la quantité de briquets et boites d'allumettes que l'on possède, pas plus que du nombre de feux dont dispose sa cuisinière à gaz...

Mais plutôt, et cela est - vous me l'accorderez - bien plus romantique : à faire part de l'ardeur de ses sentiments à la personne dont on est épris !

Car la France, c'est bien connu, n'est pas que le pays qui a inventé la TVA, impôt sans doute le plus copié et utilisé à travers le monde, mais également le pays de l'Amour avec un grand "A" !

Tout espoir n'est pas perdu : même les anglicismes peuvent passer de mode !

Un recours fréquent aux anglicismes traduit généralement un désir de se montrer "à la page" ou "dans le vent" (deux expressions qui ne le sont plus du tout et appartiennent désormais au registre désuet !).

Il convient cependant de les manier avec prudence car un certain nombre de ces termes ou locutions, a priori "à la mode", se périment de façon plus ou moins rapide et peuvent donc s'avérer, comme ces deux expressions, totalement has been.

Dans le domaine de l'informatique par exemple, le mot computer - un temps du reste intégré au dictionnaire sous sa forme francisée de "computeur" - a aujourd'hui totalement disparu, au profit du simple "ordinateur". Il en est de même du hardware et du software, avantageusement remplacés par les termes "matériel" et "logiciel". Ainsi que de la défunte database, fort heureusement devenue "base de données".

Et il n'y a désormais plus que dans les vieux films d'espionnage que le personnage principal au sex-appeal torride, ne sortant qu'avec des pin-ups et des cover-girls, porte des knickerbockers et un sweater très smart. Il boit, relax, un drink on the rocks - ou un baby scotch - dans le living-room, avec des glaçons tout droit sortis du freezer. Puis écoute un medley dans un dancing très select ou dans une garden party.

Le héros actuel, cool et sexy en diable en "culotte de golf", sort avec des top models ou "mannequins vedettes", porte un "chandail" très "stylé". Et il boit, "détendu", un "apéritif" dans la "pièce à vivre", avec des "glaçons" sortis du "congélateur". Avant d'aller écouter un mix dans une "boîte" "chicos" ou dans une "soirée".

Il n'est absolument plus up to date de parler de kids ou de teenagers dans les mass media. De nos jours, les médias (je préfère personellement "organes d'information" mais il y a déjà un progrès) traitent plus simplement de "gamins" ou d'"adolescents".

Le globe-trotter est devenu "routard". Et le tour operator, un temps devenu tour opérateur, a fait place au "voyagiste".

Les voyageurs n'utilisent plus guère le traveler cheque (ou traveler chèque, également appelé traveler's cheque, traveler's chèque, travelers cheque ou travelers chèque) rebaptisé depuis "chèque de voyage".

Et ne confient plus leur attaché-case à la stewardess mais leur "mallette" à l'"hôtesse de l'air".

Le milk-bar ou le snack-bar a disparu, de même que la speakerine.

La plupart des sportifs semblent avoir renoncé au doping, même ils sont encore nombreux à recourir au "dopage".

Le know how en engineering a définitivement laissé la place au "savoir-faire" en "ingénierie".

Les femmes ne portent plus de vêtement fully fashioned. Elles ne mettent plus de lipstick mais du "rouge à lèvres" et elles ne vont plus au dancing mais au "bal" ou en "boîte".

Où elles ne vont plus aux water closet mais aux "toilettes".

Les "braqueurs" actuels sont toujours aussi attirés par les "billets de banque" que les gangsters d'autrefois pouvaient l'être par les banknotes. Mais leur raréfaction se fait sentir chaque année davantage, avec la multiplication du recours au paiement par carte bancaire et au développement du commerce en ligne.

Last but not least ne s'emploie plus du tout. On ne mange plus guère de corned-beef . Et l'on n'est plus victime de nervous breakdown mais, simplement, de "dépression nerveuse".

"Les drôles de pratiques des personnalités" ou "Comment certains patronymes ou pseudonymes peuvent parfois prêter à sourire".

Certains patronymes ou noms d'artistes peuvent parfois surprendre.

Mais ce n'est rien à côté de ce que peut révéler l'analyse détaillée de leur vies personnelles à laquelle votre serviteur a cru bon de se livrer près de cinquante années durant.

Jugez-en par vous-même en lisant ce qui suit :

  • Même si on l'ignore souvent, les personnalités lisent. Si, si ! Et il n'y a pas que Jean-Claude Killy. Bruce Lee aussi. Certains lisent Melville, d'autres Hemingway. Tommy Lee Jones. Rickie Lee Jones, également. Jamie Lee Curtis, Jerry Lee Lewis et pour Alain Savary. Pour Gilles Savary aussi. Et même pour Jérôme Savary.
  • D'autres dansent. Par exemple Manuel Valls.
  • Certains apprennent les langues. Le chinois, souvent ou l'espagnol. Et pour François Lenglet.
  • Pour d'autres c'est la peinture sur soie, pour Jean Lacouture, pour Bernard Tricot, pour Catherine Tricot et pour Randy Couture.
  • On sait également qu'il leur arrive d'user et abuser des soins capillaires. Résultat, ça ne fait pas un pli : Alpha Blondy et Carla Bruni.

  • Certaines personnalités ont parfois des difficultés à se déplacer de conserve. Par exemple Arnaud Démare, Jacques Seiler, mais Laurence Bloch, quand ce n'est pas Bruno Carette. Et c'était bien pire autrefois, lorsque Sophie Desmarets et que Georges Marchais, tandis que Charles Trénet et que Pierre Fresnay. Surtout quand on sait que la plupart du temps Yves Montand et Simone Signoret. Et il s'en est souvent fallu de peu que Jacques Chancel, que Mercedes Erra ou qu'Hélène Ségara.

  • Il y a aussi le sport, et notamment le football, où chacun a souvent son poste de prédilection : l'un veut être défenseur, l'autre gardien et Bernard Pivot. Pareil pour les numéros, chacun ayant ses préférences, : pour Didier Six, pour Pierre Gaspard-Huit, pour Tess Ledeux et pour André Vingt Trois. L'ancien présentateur vedette du magazine économique "Capital" ne joue cependant plus car ses amis en ont assez de ses bévues et boulettes : impossible d'avoir une bonne occasion sans que Guy Lagache. Mais tous ne sont pas adeptes du ballon rond. Pour certains ce serait plutôt ski ou tennis et pour Delphine Batho. D'autres enfin n'ont plus pratiqué depuis belle lurette. Par exemple pour Anouar el-Sadate.
  • On trouve également des amateurs d'imitation de cris d'animaux ! Ainsi, Guillaume Pepy, Gareth Bale et François de Rugy.
  • Et l'humour a naturellement ses adeptes. En particulier chez les hommes politiques. Lors du passage en France du président des États-Unis d'Amérique, en 1999, Jacques Chirac a ainsi eu plaisir à raconter ses meilleures blagues à Bill Clinton et Hilary.
  • La Provence a toujours bien sûr beaucoup plu. Et notamment Aix-en-Provence (13), où je réside depuis 1999, la ville natale du célèbre écrivain naturaliste Émile Zola et du non moins célèbre peintre impressionniste Paul Cézanne. Les deux grands hommes, camarades de classe au collège Mignet, se fréquentaient assidûment. Son père emmenait d'ailleurs promener Cézanne dans la campagne aixoise aux premières heures du jour et danser Zola.
  • De nos jours encore, les vedettes plébiscitent toujours la région, où les activités de plein air ne manquent pas. Chacun s'occupe à sa façon. Pierre-Ambroise Bosse. Joseph Poli, Robert Nivelle, Omar Sy et Murray Head. D'autres s'occupent de la piscine, Christian Delagrange et Roland Dumas. Et pour Valérie Lagrange aussi.
  • Certains sont fatigués, car ils viennent parfois de loin, comme Julien Denormandie. Karin Dor, Nathalie Baye avant de s'étendre au soleil. Et Hugues Aufray.
  • Beaucoup apprécient le jardinage et les espaces verts. Et en particulier Maxime Le Forestier. L'un s'occupe de la pelouse - C. Jérôme - l'autre du potager, Hervé Dubuisson, ainsi que Victor Dubuisson, d'ailleurs. Romain Desarbres, Karine Deshayes, Emmanuel de la Taille, Sonia Dubois, Jean Dujardin et Didier Deschamps, tandis que Daniel Balavoine et que Pauline Pioche.
  • Chacun son arbre ou ses arbustes de prédilection : pour Jean-Luc Lahaye. Et pour Brigitte Lahaie également. Pour Gilles Bouleau, pour Patrick Chêne, pour Frédéric Pommier, pour Michel Sapin, pour Mathieu Sapin. Quant à Marie Laforêt en général.
  • Pour ce qui est de la maison, hier Colette Brosset pendant que d'autres s'occupaient des chambres et Renaud Dély. Chacun sa tâche : pour Jean Lassalle et pour Gilles Ménage de façon générale.

Bruno Derrien car il a dit que Pierre Perret s'il fallait embaucher du personnel extérieur.

  • D'autres sont davantage portés sur la cuisine et aiment à se retrouver pour de conviviaux repas entre amis, façon auberge espagnole, où chacun apporte quelque chose. Du vin pour l'un, car Robert Charlebois. Pour Patrick Le Lay, pour Julien Pain, pour Édith Cresson, pour Jean-Claude Bouillon, pour Patrick Sauce. Quant à la salade, Pauline et Bernadette Lafont. Robert, Patrice, Axelle et Perrine Laffont aussi. Et Bernard Laporte.
  • Les grillades ont toujours leur petit succès, même si chaque convive a son poisson ou sa viande préférée : pour certains saucisses, pour d'autres merguez, pour Alix Poisson, pour Anne Brochet, pour Fred Poulet, pour Kevin Bacon, pour Jacques Faizant, pour Muriel Cerf, pour Eugène Labiche pour Pascal Lièvre et pour Marion Lièvre aussi. Pour Frank Leboeuf, pour Anicet le Pors et pour Bernard Le Coq. Pour Patrick Lecocq et pour Yves Lecoq également, d'ailleurs. Pour Warren Burger, pour Jean Hamburger. Et pour Jacques Legras, de façon générale.
  • Mais tous n'ont pas le même rapport à la campagne. L'un peut être campagnard et Jean-Didier Urbain. Un troisième préfèrera la montagne. Et Philippe Lavil. Il ne veut en effet entendre parler que d'appartement. Et François-Xavier Demaison.
  • On trouve également parmi les personnalités quelques amateurs de voyage, chacun ayant, là encore, sa destination préférée : pour François Hollande, pour Guy Carcassonne, pour Sydne Rome, pour Genneviève Paris et pour Stéphane Bern.
  • Quelques malchanceux, enfin, n'ont guère le loisir de s'amuser puisqu'ils doivent consulter régulièrement. On pense évidemment à Jacques Secrétin. Mais à d'autres individus également, à raison de leurs handicaps respectifs : pour l'un diabète, pour l'autre hypertension, pour Jean-Michel Aphatie. Pareil pour les femmes : l'une est myope comme une taupe, l'autre un peu dure d'oreille, Valérie Bègue et, il faut bien le dire, Larusso. David Douillet mais il semble aller mieux. Et Marie-Josèphe Yoyotte. Jean Yoyotte aussi d'ailleurs.
  • Pour finir, rappelons que - assez curieusement, au fond, - de nombreuses personnalités n'exercent pas le métier auxquelles elles aspiraient étant enfants. Ainsi, quand certains rêvaient d'être aviateur, d'autres voulaient devenir pompier, Jean-Marc Avocat, Christian Barbier, Christophe Barbier, Éric Berger, Michel Berger, Laurent Berger, Brigitte Boucher, Hélène Boucher, Élodie Bouchez, Daniel Boulanger, Pierre Brasseur, Claude Brasseur, Alexandre Brasseur, Alain Cavalier, Paul Vaillant-Couturier, Alain Fromager, Guy Marchand, Frédéric Marchand, Philippe Marchand, Thierry Marchand, Denis Maréchal, Christian Marin, Jacques Marin, Michel Mercier, Michèle Mercier, Alex Métayer, Éric Métayer, Clément Métayer , Catherine Paysan, Cole Porter, Claire Sergent, Marianne Sergent, Pierre Sergent, Bertrand Tavernier, Élie Vannier et Jean-Claude Vannier.
  • D'autres encore étaient attirés par la politique et ses différentes fonctions. Pour Edmond Maire, pour Jean-Michel Maire aussi ou pour Valérie Mairesse.
  • Les derniers, enfin, étaient tentés par différentes fonctions religieuses : pour Marie Cardinal, pour Claudia Cardinale, également, pour Julien Clerc, pour Corinne Diacre, pour Joseph Pasteur, pour Alexandre Pasteur aussi, pour Bernard Père, pour Florent Peyre et pour Benoît Paire également.

Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article "Tous des obsédés !" ou "Les étranges pratiques sexuelles de nombreuses personnalités" !

30 façons de dire "Un homme très mince ou de faible constitution".

Un jeune homme de faible constitution, "taillé comme une ablette"

Le registre familier est particulièrement riche lorsqu'il s'agit de décrire un individu d'apparence fragile.

On peut ainsi dire qu'il s'agit d'une "Mauviette", qu'il est "Maigrichon", "Maigriot" (rare), "Racho", "Taillé comme une arbalète", "Taillé comme une allumette" ou "Taillé dans du fil de fer".

Ou utiliser les formules "Avoir un corps d'endive", "Demi-portion", "Épais comme un cure-dents" ou "Épais comme un sandwich SNCF", popularisée par le chanteur Renaud, avec sa chanson "Marche à l'ombre", en 1980.

Ainsi que les idiotismes animaliers "Gaulé comme un asticot", "Maigre comme un coucou" ou "Taillé comme une ablette".

Le langage courant met à notre disposition les adjectifs "Décharné", "Frêle", "Maigrelet", "Malingre",et "Squelettique", ainsi que les substantifs "Gnome", "Gringalet", "Minus" ou "Nabot", la locution nominale "Petit gabarit" et les locutions adjectivales "Pas épais" ou "Pas bien épais".

Tandis que les adjectifs "Chétif", "Étique", "Fluet" et "Rachitique", ou le substantif "Avorton" relèvent plutôt du registre soutenu.

"Les boulevards des maréchaux", "Les boulevards extérieurs", "Le boulevard périphérique", "Le périphérique intérieur" et "Le périphérique extérieur".

Toutes ces locutions nominales désignent d'importants axes circulaires de circulation routière ceinturant la ville de Paris (75).

  • "Les boulevards des maréchaux" (ou, par ellipse : "Les maréchaux") constituent un ruban quasiment continu ceinturant Paris (75), à la limite de la ville, sur une longueur de 33,7 kilomètres.

Il s'agit de boulevards classiques, à double sens, qui occupent l'emplacement de l’ancienne "rue militaire", bâtie en 1840, le long de l'enceinte de Thiers.

Et ils tiennent leur nom de ce que, à leur création, en 1864, la totalité de ces boulevards portaient des noms de maréchaux du Premier Empire : "Ney", "Davout", "Murat", "Kellermann", "Victor", etc

Le boulevard Ney, l'un des "Boulevards des maréchaux", à Paris (75)
Le boulevard Ney, l'un des "Boulevards des maréchaux", à Paris (75)
  • "Les boulevards extérieurs" sont tout simplement un autre nom de cet axe.
  • "Le boulevard périphérique de Paris" - également appelé par ellipse "Le boulevard périphérique" ou par apocope "Le périph", voire "Le BP (Boulevard Périphérique)" - est une voie circulaire, d'une longueur de 35,04 km, qui fait le tour de la ville de Paris (75).
Le boulevard périphérique de Paris (75)
Le boulevard périphérique de Paris (75)

Construit de 1956 à 1973, en grande partie sur l'emplacement des anciennes fortifications de la commune de Paris et de la Zone, il est inauguré par le Premier ministre Pierre Messmer le 25 avril 1973.

Il comporte le plus souvent quatre voies de circulation dans chaque sens (exceptionnellement deux ou trois et parfois cinq).

Malgré une forte baisse depuis la fin des années 1990, certains tronçons de cet axe dépassaient encore les 250 000 véhicules par jour en 2010.

Le boulevard périphérique est constitué du "Périphérique intérieur" et du "Périphérique extérieur" :

    • "Le périphérique intérieur" est le nom donné à la voie de circulation située sur le côté intérieur du boulevard périphérique, laquelle tourne dans le sens des aiguilles d'une montre.
Boulevard périphérique intérieur (à gauche) et extérieur (à droite) de Paris (75)
Boulevard périphérique intérieur (à gauche) et extérieur (à droite) de Paris (75)
    • et "Le périphérique extérieur" est le nom donné à la voie de circulation située sur le côté extérieur du boulevard périphérique, laquelle tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Source : wikipedia.org

"Les BB Brunes" ou "BBB".

Les BB Brunes ou BBB

La signification du nom étrange de ce groupe pop rock français actif depuis 2005 est plurielle :

  • les lettres "BB" font en effet référence à la chanson de 1968, "Initials BB", de Serge Gainsbourg, qui évoque l'actrice Brigitte Bardot, dont c'était le surnom,
  • et le mot "Brunes" au boulevard Brune à Paris (75), où le groupe répétait à l'époque, ainsi qu'à la chanson de 1967, "La Dame brune", de Barbara.
  • La forme simplifiée "BBB", quand à elle, juxtapose tout simplement les initiales "BB" de "Brigitte Bardot" et la première lettre du mot "Brunes".

 

"Nourrir les asticots", "Nourrir les poissons", "Nourrir les requins" ou "Nourrir les vautours".

Ces quatre locutions du registre familier, utilisées au sens figuré, signifient toutes quatre "être mort", mais avec de légères nuances :

  • mort et enterré, dans le premier cas ("Nourrir les asticots").

On dit par exemple : "S'il avait su qu'il irait nourrir les asticots aussi jeune, Riton le stéphanois aurait davantage profité de son carbure !".

  • mort noyé, dans les deux suivants, ("Nourrir les poissons" ou "Nourrir les requins").

On dit par exemple :  "Tu connais Mimile : petit mais teigneux. Si tu veux mon avis, à l'heure qu'il est, Pierrot le balafré doit nourrir les poissons !".

Ou : "Pour moi, le gars Paulot il y a longtemps qu'il a envoyé sa patronne nourrir les requins !".

  • et disparu sans espoir de retour, dans le dernier cas ("Nourrir les vautours").

On dit par exemple : "Le shérif avait disparu depuis trois jours désormais ; il devait certainement nourrir les vautours de la région."

"On se console comme on peut..." ou "Les francismes ; ces mots français ou locutions françaises utilisés par les anglophones".

Je me suis amusé à recenser ici l'ensemble des mots français ou locutions françaises entendus dans les films ou feuilletons états-uniens vus ces dernières années en VOSTF.

A

À la

À la carte

À la mode

À propos

Abattoir

Absence

Adieu

Agréable

Allure

Amateur

Ambiance

Amour

Amuse-bouche

Anisette

Après

Armoire

Art déco

Atelier

Attaché

Attaché-case

Au revoir

Auteur

Avalanche

Avant-garde

B

Bagages

Baguette

Ballet

Barrage (pour "Tir de barrage")

Béarnaise

Beaux-arts

Beige

Bienvenue

Bivouac

Bizarre

Blasé

Bon appétit

Bon vivant

Bon voyage

Bonsoir

Boudoir

Bouquet

Bourgeois

Boutonnière

Bric-à-brac

Brioche

Brochure

Brunette

Buffet

Bureau

Burlesque

Bustier

C

C'est la guerre

C'est la vie !

C'est magnifique

C'est vrai

Cabaret

Cachet

Cadet

Café (lieu)

Café au lait

Camaraderie

Camouflage

Carte blanche

Caviar

Chalet

Chandelier

Chaperon

Chargé d'affaires

Chartreuse

Château

Chauffeur

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"Être in ze pocket" !

Cette locution du registre familier, et qui relève de ce que l'on appelle "l'anglais de cuisine", signifie "Être dans la poche !" (registre familier), "C'est gagné d'avance" (registre normal), "C'est acquis !" (registre soutenu)

"No zob in job".

"No zob in job !" ou "Pas de sexe au boulot !"

Cette locution du registre familier en forme de paronomase relève de ce que l'on appelle "l'anglais de cuisine".

Et elle constitue une façon amusante de dire : "Pas de sexe au boulot !".

C'est bien connu, savoir contrôler sa libido évite souvent moult problèmes.

C'est en tous cas ce que tous mes psychiatres ont toujours essayé de me faire comprendre !