Comme l’a pitoyablement déclaré, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, le 21 janvier 2021, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais bien évidemment :
"CE quE L'on NE voit pas cE SONT les ravages quI VONT avoir lieu",
et "Même si Saint-Étienne N'EST pas" ou "Même si À Saint-Étienne ILS NE sont pas" !
Comme j'ai pu l'entendre dans le commentaire du documentaire français "39-45 : le sauvetage des juifs de France", réalisé en 2020 par Élisabeth Bonnet-Katz et diffusé le 10 janvier 2021 sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.
Mais : "A été une sorte de frein empêchant Vichy de" !
Ou : "A été une sorte de frein INTERDISANT à Vichy de" !
Le projet Manta est un projet de bateau nettoyeur de 70 mètres sur 49 et d'une hauteur de 61 mètres, porté depuis 2018 par l'association The SeaCleaners et le navigateur franco-suisse Yvan Bourgnon.
Description
La propulsion du navire se fera essentiellement à l'aide de ses voiles, et aussi grâce à des moteurs électriques rechargés par des panneaux solaires et des éoliennes.
Des tapis roulants au niveau de la mer feront monter les détritus à l'intérieur du bateau, où ils seront triés (les matières organiques, poissons, etc. étant rejetés à la mer), avant d'être compactés en cubes d'un mètre cube.
Le coût unitaire du premier Manta est estimé à 30 millions d'euros.
La capacité de ramassage d'un bateau (300 à 600 m3) est parfaitement dérisoire par rapport au volume de plastique existant en mer (12 millions de tonnes supplémentaires chaque année).
Pour Yvan Bourgnon, cependant, ce projet pourrait être utile dans les zones les plus contaminées ou encore avant que les déchets ne se fragmentent en micro-particules.
Soutien
En 2019, le groupe Elmer Food Beat soutient le projet en sortant une variante de son tube de 1991 "Le plastique, c’est fantastique", la chanson devenant ainsi "Le plastique, c’est dramatique", afin de militer en faveur de la dépollution des océans.
Ce prénom féminin évoque imanquablement la chanson d'amour pop rock "Gabrielle", interprétée par Johnny Hallyday et sortie en 1976.
Reprise du titre anglais "The king is dead" ("Le roi est mort »), écrite en 1972 par l'ACI (Auteur-Compositeur-Interprète) australien Tony Cole, elle est adaptée en français par les paroliers Long Chris et Patrick Larue.
Troisième extrait de son 21e album "Derrière l'amour", elle sort en 45 tours en septembre 1976, chez Philips.
Classé numéro un des ventes en France, celui-ci s'écoule à 500 000 exemplaires.
Johnny Hallyday crée "Gabrielle" à la scène, à l'automne 1976, au cours du spectacle "Johnny Hallyday Story au Palais des sports de Paris".
Devenue un classique de son tour de chant, "Gabrielle" est restée inscrite à son tour de chant durant plus de quarante ans.
Paroles :
Gabrielle, tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vie
Et l'enfer devient comme un espoir
Car dans tes mains je meurs chaque soir
Je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit
Et entendre la vie et ne plus m'essouffler sous tes cris
Oh fini, fini pour moi
Je ne veux plus voir mon image dans tes yeux
Dix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma place
Dix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine forçat de l'amour
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné
Gabrielle, tu flottes dans mon cœur, c'est une illusion de douceur
Et tu chantes, c'est la voix d'une enfant
Avec laquelle tu glaces mon sang
Je veux t'expliquer, tu confonds et le jour et la nuit
Je veux t'approcher, mais tu tournes le dos et tu t'enfuis
Oh sais-tu vraiment ce que tu veux faire ?
Je ne serai plus l'esclave de ta chair
Dix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma place, oui ma place
Dix ans de chaînes sans voir le jour, c'était ma peine forçat de l'amour
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné.
Comme l'a déclaré l'archiviste paléographe français, conservateur du patrimoine, Martin de Framond, dans le docuentaire français "Chemins de Compostelle : un patrimoine révélé", réalisé en 2020 par Marie Perrin et diffusé le 20 janvier 2021 sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.
On peut en effet évaluer le sens du vent en mouillant son index dans sa bouche et en le levant à la verticale.
Le vent refroidit le côté du doigt sur lequel il souffle. Et l'on sait donc à peu près d’où il vient. Mais la méthode est imprécise et la direction du vent, changeante.
Comme l’a déclaré, le 21 janvier 2021, le journaliste sportif français Yoann Riou, durant le commentaire de la rencontre de 16e de finale de la Coupe d'Espagne de football opposant, la veille, le Cordoba CF au Real Sociedad, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Qui est en train de L'EMPORTER SUR LA CONCURRENCE" !
Et même, à mon sens : "Qui est en train de L'EMPORTER SUR SON ADVERSAIRE" !
Ce substantif masculin polysémique du langage courant désigne tout à la fois :
autrefois :
un gardien ou un concierge (registre désuet),
avant 1965 et le concile de Vatican II, dans l'église catholique : un clerc ayant reçu le premier des ordres mineurs.
Un portier dhôtel
de nos jours :
un préposé, chargé de surveiller l'entrée principale d'un édificeet d'en ouvrir et refermer les portes.
On en trouve principalement devant les hôtels ou résidences de luxe.
un religieux (le "frère portier") ayant la charge d'ouvrir et de fermer la porte d'un couvent.
Son équivalent féminin est la "soeur portière".
dans l'argot de l'école Polytechnique : le premier élève du Klub ou 50e en partant de la fin, du classement de sortie.
et par extension :
dans le registre familier : une personne manquant de distinction, bavarde et souvent médisante,
un appareil électrique ou électronique, également appelé "Interphone" ou "Visiophone", permettant d'entendre ou d'entendre et de voir les visiteurs se présentant à l'entrée d'une maison ou d'un immeuble.
Et de commander automatiquement, à distance, l'ouverture et la fermeture de la porte.
dans le jargon informatique : un logiciel, généralement associé à une ou plusieurs passerelles, assurant notamment la conversion des adresses et vérifiant les autorisations d'accès à un réseau.
Un portier ou PLV (Publicité sur le Lieu de Vente) de restaurant
dans le domaine de la communication : une PLV (Publicité sur le Lieu de Vente) représentant un personnage en bois décoré, souvent grandeur nature, personnalisé à la marque ou à l'enseigne de l'établissement, et disposé devant la porte d'un point de vente.
Un portier ou gardien de but de football
ou, au football ou au handball : le gardien de but ou - par ellipse lexicale - le gardien.
Sources : Le Robert, www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr