Mais : "Moult fois" !
On n'écrit pas : "La bas" ni "La-bas" !
Mais : "LÀ-baS" !
Avec un accent grave et un trait-d'union.
On n'écrit pas : "Un marocain ministériel" !
Mais : "Un maroQUin ministériel" !
Cette locution nominale, synonyme de "Portefeuille ministériel", constitue un héritage de l'époque où les ministres venaient au Conseil munis de leur "maroquin" de cuir.
"Arborer la tunique bleue", "Arborer le maillot bleu", "Porter la tunique bleue" ou "Porter le maillot bleu".
Ces différentes formules du langage courant relèvent du vocabulaire et jargon journalistique sportif et signifient "Être international", "Appartenir à la sélection nationale française"
"Féodor Atkine".
Cet acteur français d'origine russo-polonaise est né le 27 février 1948.
Il a débuté au théâtre en 1970 et beaucoup tourné pour la télévision à partir de 1975.
Cinéma
À partir de 1972, il interprète de nombreux seconds rôles au cinéma, où il tourne en français, mais aussi en anglais ou en espagnol.
Il a ainsi tourné pour Fred Zinnemann, Woody Allen, Sidney Pollack, Robert Altman, Jeannot Swarc, Philip Kaufman, John Frankenheimer, Roland Joffé ou Oliver Stone !
Ou Bigas Luna, Carlos Saura et Pedro Almodovar.
En France, on l'a notamment vu dans les films de Michel Audiard, Claude Zidi, Nelly Kaplan, Robin Davis, Jacques Deray, Claude Lelouch, Éric Rohmer, Patrick Schulmann, José Pinheiro, Andrzej Zulawski, Jean-Pierre Mocky, Aline Issermann, Raoul Ruiz, Marion Vernoux, Pierre Salvadori, Laurent Tirard.
Doublage
Féodor Atkine est également un grand nom du doublage, un domaine où il est extrêmement actif.
Il est notamment la voix française régulière de William Hurt, Ben Kingsley, Hugo Weaving, Hugh Laurie ("Dr House"), Frank Langella, Jonathan Banks et, depuis 2012, de Tommy Lee Jones, ainsi que - entre autres - l'une des voix de Jeremy Irons.
Il a également été la voix du personnage de "Jafar" dans les films d'animation "Aladdin" (1992) et "Le Retour de Jafar" (1994).
Ainsi que de nombreux autres personnages de films d'animation, en particulier de chez Disney.
Source : wikipedia.org
"L'entrecuisse" ou "L'entrejambe".
Ces deux mots désignent :
- dans le langage courant : la partie interne du haut des cuisses (ou jambes).
On dit par exemple : "Je trouve que ce pantalon me sert trop au niveau de l'entrecuisse (ou de l'entrejambe)".
- et dans le registre familier : le sexe.
On dit par exemple : "Si tu veux mon avis : crois-en mon expérience, ce type s'intéresse davantage à ton entrecuisse (ou à ton entrejambe) qu'à tes capacités cérébrales".
Nota bene : Dans le domaine de la mode et du textile, lorsque l'on prend les mesures d'une personne en vue de déterminer une taille de pantalon, on utilise le mot "entrejambe" de façon impropre pour désigner la distance séparant l'entrejambe de l'extrémité de la jambe.
Source : wiktionary.org
"Moult".
J'adore ce petit mot invariable du registre soutenu, devenu essentiellement aujourd'hui un adjectif signifiant "beaucoup de", "énormément de", "un grand nombre de".
On dit par exemple :"Après moult difficultés et le renfort de voisins et amis, nous sommes finalement parvenus à monter notre buffet suédois, mais l'une des étagères a été fixée à l'envers !".
On peut le plus souvent lui substituer l'adjectif indéfini "maint", que j'apprécie tout autant :
En disant par exemple, ici, : "Après maintes difficultés" ou "Après maints efforts"
"Avoir la larme à l'oeil" ou "Mettre la larme à l'oeil".
Ces expressions du langage courant en forme d'idiotismes corporels signifient respectivement :
- "Avoir la larme à l'oeil" : être heureux, ému.
On dit par exemple : "J'ai eu la larme à l'oeil lorsque j'ai appris la mort de Lino Ventura".
- et "Mettre la larme à l'oeil" : émouvoir, rendre triste.
On dit par exemple : "La fin du film, lorsque la fillette meurt à l'instant précis où sa maman la retrouve après quatre ans de recherches, m'a mis la larme à l'oeil".
"Dresser la table", "Être à table", "Mettre la table", "Passer à table" et "Se mettre à table".
Voilà bien une série de locutions verbales d'apparence très simples qui doivent pourtant parfois surprendre nos amis étrangers.
En voici les différentes significations :
- "Dresser la table" ou Mettre la table" (langage courant) signifie : Dresser le couvert, mettre le couvert. C'est à dire disposer la nappe et les couverts sur la table où l'on s'apprête à manger.
Cette formule remonte au Moyen Âge, lorsque certains repas de fête ou banquets réunissaient de très nombreux convives. Posséder en nombre suffisant des tables telles que nous les connaissons de nos jours aurait été inutile. Aussi les "tables" n'étaient elles que des planches posées sur des tréteaux. "Dresser la table" ou "Mettre la table" signifiait alors que l'on déplaçait les planches et les tréteaux là où l'on désirait se restaurer.
On dit par exemple : "Les enfants, vous viendrez mettre la table s'il vous plaît !".
- "Être à table" (langage courant) signifie : Être en train de manger ; qu'il s'agisse du déjeuner ou du dîner.
- "Passer à table" (langage courant) signifie : S'aprêter à manger ; qu'il s'agisse - là aussi - du déjeuner ou du dîner.
On dit par exemple : "Nous passsons à table généralement vers vingt heures".
On dit également (langage courant) : "Se mettre à table".
- et "Se mettre à table" signifie :
-
- dans le langage courant : S'aprêter à manger ; qu'il s'agisse - là aussi - du déjeuner ou du dîner.
On dit par exemple : "Tu peux me rappeler un peu plus tard, s'il te plaît, nous allions nous mettre à table".
On dit également (langage courant) : "Passer à table".
-
- et dans le registre argotique, dans le vocabulaire et jargon de la police : "Passer aux aveux, avouer".
On dit par exemple : "Raymond le balafré va passer à table : le commissaire s'occupe de lui depuis trois heures".
Source : www.linternaute.fr
"Orbal" ou "Georges Orbal".
Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Gaston Étienne Philippe Labro, né le 22 novembre 1898 et mort le 31 janvier 1983.
Son pseudonyme "Orbal" constitue l'anagramme de son patronyme "Labro", écrit à l'envers.
Mais je ne pense pas pour autant qu'il ait été le frère aîné du réalisateur français Maurice Labro, né le 21 septembre 1910 et mort le 23 mars 1987.
En dehors de wikipedia, internet n'offre pratiquement aucune information sur cet acteur de seconds rôles, dont j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une photo pour illustrer mon article.
Je sais qu'il a joué quelques fois au théâtre entre 1948 et 1957.
Et a tourné dans pas moins 75 films de 1931 à 1962.
Quelques uns des plus grands réalisateurs de cette période ont fait appel à Orbal : Marc Allégret, Yves Allégret, Jacques Becker, Marcel Carné ("La fleur de l'âge" en 1947), Marcel L'Herbier, Sacha Guitry ("Ils étaient neuf célibataires" en 1939), Pierre Prévert, et même... Preston Sturges ("Les carnets du major Thompson" en 1955) !
Et il a tourné à cinq reprises sous la direction de André Hunebelle et dix fois avec Berthomieu.
Surtout, en ce qui me concerne, son nom figure au générique de nombreux films de plusieurs de mes acteurs français préférés des années 1930 à 1970, comme Bourvil, Raimu ou Michel Simon.

Et surtout Fernandel, auprès duquel il a tourné plus de dix films.


Source : wikipedia.org
"Se former sur le tas".
N'en déplaise à tous ceux qui peuvent avoir l'esprit mal placé, cette locution verbale du registre familier ne signifie évidemment pas que l'on a fait son éducation sexuelle avec une jeune femme obèse (ce que désigne le mot "Tas" dans le registre vulgaire) !
Mais simplement - au sens figuré - : que l'on a commencé professionnellement tout au bas de l'échelle, sans formation théorique préalable et appris son métier par la pratique, en travaillant auprès de collègues expérimentés qui nous ont progressivement transmis leurs expérience, savoir-faire et connaissances.
Voir mon article sur la signification - au sens propre - de la formule "Sur le tas".




