"Mettre en exergue" et "Un exergue".

  • "Mettre en exergue" est une locution verbale du registre soutenu signifiant "Mettre en valeur, en évidence, au premier plan".
  • Et le mot "exergue" désigne :
    • au sens propre : un petit espace réservé au bas d'une pièce de monnaie ou d'une médaille pour recevoir une inscription (date, devise, signature du graveur, etc.). On met d'ordinaire la date de l'année où la médaille a été frappée.
    • par métonymie : l'inscription elle-même gravée dans cet espace.
    • et au sens figuré : une formule, pensée ou citation placée en tête d'un écrit pour en résumer le sens, l'esprit, la portée.

Ou une inscription placée sur un objet quelconque à titre de devise ou de légende.

Source : www.cnrtl.fr

"De la beuh".

Du cannabis

Ce mot de verlan signifie : de l'herbe (beu-her, contracté en beuh, par apocope) (registre argotique).

C'est à dire : de la marijuana, du haschich, du cannabis, du shit (registre argotique), de la weed (anglicisme), etc. (tous ces mots sont synonymes et il en existe de nombreux autres), utilisée pour rouler soi-même des cigarettes appelées "joints", "pétards", "bédos", "cônes", etc. (registre argotique).

Cigarette de cannabis ou "joint"

"La Berlinale".

On désigne ainsi le "Filmfestspiele Berlin" ou "Festival international du film de Berlin", créé en 1951 dans la partie occidentale de la ville de Berlin, en RFA.

Se déroulant chaque année début février, il est, avec ceux de Cannes (06) et Venise (Vénétie) (Italie), l'un des trois principaux festivals de cinéma internationaux.

Comme dans les manifestations de ce type, il regroupe à la fois un important marché de films, des rétrospectives et des sections parallèles.

Et la compétition internationale de longs métrages est dotée de récompenses fort prisées : l'Ours d'or et l'Ours d'argent.

Source : wikipedia.org

"Erroné".

Cet adjectif du registre soutenu signifie : qui comporte une erreur, qui est entaché d'erreur ; inexact, faux.

On dit par exemple : "Ce raisonnement est erroné".

Ou : "Cette théorie est erronée".

Source : www.larousse.fr

On ne dit pas : "Supporter une équipe", "Supporter un club" ou "Supporter un joueur" !

Mais : "SOUTENIR une équipe" et "SOUTENIR un club" !

Je ne "supporte" plus cette mauvaise utilisation du verbe "supporter", qui n'a jamais voulu dire "soutenir" comme c'est naturellement le cas du verbe anglais "to support" !

Découvrez pourquoi John Ford est et demeurera à tout jamais le réalisateur le plus oscarisé de l'histoire du cinéma mondial.

Le réalisateur états-unien John Ford, le plus titré de l'histoire des Oscars (6 dont 2 pour des documentaires)

John Ford est le nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien d'origine irlandaise John Martin Feeney, né le 1er février 1895 et mort le 31 août 1973.

Il est le plus jeune frère de l'acteur, scénariste et réalisateur Francis Joseph Feeney, dit Francis Ford, dont il reprit éhontément le pseudonyme. 

John Ford est incontestablement l'un des réalisateurs américains les plus importants de la période classique de Hollywood (de la fin des années 1920 à la fin des années 1960). De tous les grands cinéastes américains, il est celui dont l'influence est la plus considérable. Sa carrière embrasse celle des studios, puisqu'il arrive à Hollywood au moment où les grandes majors se mettent en place et réalise son dernier film alors que ces majors commencent à être dirigées par des financiers.

Affiche du film "La chevauchée fantastique"Affiche du film "La poursuite infernale"

Nous lui devons notamment, pour n'en citer que quelques uns : "La Chevauchée fantastique (1939), "La Poursuite infernale (1946), "L'Homme tranquille" (1952), "La Prisonnière du désert" (1956), "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962) ou "Les Cheyennes" (1964).

Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)Affiche du film états-unien "L'homme qui tua Liberty Valance" de John Ford (1962)

 

Affiche du film états-unien "Le mouchard" de John Ford (1936)Affiche du film états-unien "Les raisins de la colère" de John Ford (1941)

Ainsi que ceux pour lesquels il reçut à quatre reprises l'Oscar du meilleur réalisateur (un record) : "Le Mouchard" (1936), "Les Raisins de la colère" (1941), "Qu'elle était verte ma vallée" (1942) et "L'Homme tranquille" (1953).

Affiche du film états-unien "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford (1942)Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)

Sans oublier "La bataille de Midway" et "Pearl Harbour", pour lesquels il obtint, en 1943 et 1944, l'Oscar du meilleur documentaire !

À titre de comparaison, seuls Frank Capra (1935, 1937 et 1939) et William Wyler (1943, 1947, 1960) ont obtenu 3 Oscars du meilleur réalisateur et 18 en ont remporté 2 :

Frank Borzage (1929, 1932), Lewis Milestone (1929, 1930), Frank Lloyd (1930, 1934), Leo McCarey (1938, 1945), Billy Wilder (1946, 1961), Elia Kazan (1948, 1955), Joseph L. Mankiewicz (1950, 1951), George Stevens (1952, 1957), Fred Zinnemann (1954, 1967), David Lean (1958, 1963), Robert Wise (1962, 1966),Milos Forman (1976, 1985), Oliver Stone (1987, 1990), Clint Eastwood (1993, 2005), Steven Spielberg (1994, 1999), Ang Lee (2006, 2013), Alejandro Gonzalez Inarritu (2015, 2016) et Alfonso Cuaron (2014, 2019).

John Ford fut admiré et respecté par les grands patrons de Hollywood dont il fut souvent l'ami : il tournait vite et respectait les budgets. Malgré cela, il se considérait comme un salarié surpayé par ces studios pour faire des films dénués de style, afin de ne pas perturber les affaires de ses employeurs.

Son oeuvre est surtout reconnue pour ses westerns, genre qui ne représente pourtant qu'une partie de sa filmographie et pour lequel on notera qu'il ne fut jamais récompensé. Ford est avant tout le cinéaste de l'Amérique des simples gens, des pionniers, des fermiers, des émigrants, des ouvriers, des militaires obscurs, des indiens, des personnages tendres, dignes et généreux animés d'un sens aigu de la justice.

Il est par ailleurs considéré comme le cinéaste des grands espaces américains aux paysages grandioses et sauvages. Et ses films sont fortement imprégnés par sa foi catholique.

Ardent patriote (il est officier de réserve de l'US Navy lors de la Seconde Guerre mondiale et finit amiral à titre honorifique), il vouait une grande admiration et un grand respect à cette Amérique qui avait accueilli ses ancêtres, et en premier lieu son père, un catholique irlandais.

John Ford a parfois été considéré par certains comme un cinéaste réactionnaire et raciste bien que son oeuvre et ses positions politiques montrent un cinéaste profondément démocrate et épris de liberté.

Il a été l'un des réalisateurs effectuant le moins de prises par plan (avec un ratio d'à peine 2,5), ce qui lui permettait de garder la mainmise sur le montage des films. Et ce qui a fait dire au réalisateur Fred Zinnemann : "Nous devons à John Ford le droit accordé au metteur en scène de superviser le montage".

Ford mit sa notoriété au service du syndicat des metteurs en scène américains, dont il fut l'un des dirigeants les plus actifs. Et il fit preuve d'une fidélité remarquable tout au long de sa carrière envers sa "famille" d'acteurs (notamment John Wayne, son acteur fétiche, avec lequel il a tourné 21 fois et dont il a fait une vedette planétaire), de techniciens et de scénaristes, dont beaucoup étaient originaires d'Irlande.

Aujourd'hui, sa filmographie souffre de la disparition de la quasi-totalité de ses premiers films, soit environ un tiers de son oeuvre. L'un d'entre eux, "Upstream" (1927), que l'on croyait disparu, a néanmoins été retrouvé en Nouvelle-Zélande en juin 2010. Mais le cinéphile invétéré que je suis en attend malheureusement toujours la sortie en DVD !

Source : wikipedia.org

"For all your lives".

Affiche publicitaire française de mars 2019 pour le nouveau Renault CAPTUR

Tel est la devise publicitaire de la société française Renault sur ses affiches publicitaires de mars 2020 concernant le Renault CAPTUR...

Un astérisque nous renvoie sur la traduction "Pour toutes vos vies", dont je souhaiterais vraiment que l'on m'explique pourquoi elle n'est pas directement utilisée !

 

Ne dites pas : "Tout le temps" et encore moins "Tout l'temps" !

Mais : "Continuellement, sans cesse, toujours" !

Vous passerez ainsi du registre familier au langage courant.