"Faner".

Ce verbe du langage courant peut signifier, selon le contexte :

  • Faire perdre sa fraîcheur ; flétrir :
    • au sens propre : à une plante .

On dit par exemple : "La chaleur a fané les fleurs de l'allée.

Une fleur fanée

    • et, au sens figuré, : à une personne.

On dit par exemple : "Son joli visage s'est fané avec le temps".

  • Altérer l'éclat, la fraîcheur de quelque chose ; ternir, décolorer.

On dit par exemple : "La tapisserie était jolie mais elle est à présent fanée à cause de la luminosité".

Ou : "Quand elle arrive chez moi, tous les quinze jours, ma fille ouvre aussitôt tous les volets de mon appartement, demeurés clos durant toute son absence. Car le collectionneur bibliophile maniaque que je suis ne veut pas que la lumière fane les couleurs de mes ouvrages ou de mes DVD".

Source : www.larousse.fr

"Tenir la jambe" à quelqu'un.

Cet idiotisme corporel du registre familier signifie - au sens figuré - retenir quelqu’un par de longs discours, l’importuner par des propos oiseux, ennuyeux.

Je l'aime tout particulièrement car je conserve avec amusement le souvenir de ma jeune soeur, enfant, s'inquiétant d'entendre notre mère nous raconter au retour d'une visite à l'hôpital, qu'une vieille dame pénible lui avait longuement "tenu la jambe" : "Mais maman ; pourquoi elle te tenait la jambe la vieille dame ?"...

On n'écrit pas : "Comme ci S'était" ! ni "Comme ci c'était" !

Mais : "Comme Si C'était" !

  • On n'écrit "Comme ci" avec un "c" au "ci" uniquement dans l'expression du registre familier "Comme-ci-comme ça".

Parce qu'il s'agit d'une forme contractée de "Comme CecI, comme CelA" et que l'on met une cédille au "c" afin qu'il se prononce bien "sa" et non "ka".

  • Et on écrit "c'était" avec un "c" parce qu'il s'agit, là aussi, d'une forme contractée de "Cela était".

"La prophylaxie".

  • Ce vocable du domaine médical désigne le processus actif ou passif ayant pour but de prévenir l'apparition, la propagation ou l'aggravation d'une maladie.

Autrement dit : l'ensemble des mesures à prendre pour prévenir les maladies.

Le terme "prohylaxie" fait aussi bien référence à des procédés médicamenteux qu'à des campagnes de prévention ou à l'usage de "bonnes pratiques" adaptées.

  • Le mot "prophylaxie" désigne également, en histoire et en ethnologie, un type de pratiques magiques ayant les mêmes buts.

Source : wikipedia.org

"La grenouille-léopard".

Grenouille-léopard

La "grenouille-léopard" est un amphibien.

Elle mange des araignées, des limaces, des escargots ou des vers de terre ; les adultes mangeant parfois de petits vertébrés, notamment de petites grenouilles.

Cette espèce se rencontre dans le Sud du Canada ainsi qu'aux États-Unis d'Amérique. Et elle est l'amphibien officiel de l'État du Vermont (États-Unis).

"La phtisie" ou "La phthisie", "Phtisique" et "La phtisiologie".

  • "La phtisie" ou "La phthisie" est un terme médical du registre désuet désignant :
    • et dans un sens étroit, la "phtisie pulmonaire", qui sera interprétée au cours du XIXe siècle comme étant la "tuberculose pulmonaire".

Le mot "tuberculose" apparaît dans son sens moderne en 1834, et le terme "phtisie" est définitivement écarté du vocabulaire médical en 1891.

Au début de l'ère industrielle, la phtisie a marqué les sensibilités artistiques ou littéraires, avec des oeuvres telles que "La Peau de chagrin" de Honoré de Balzac (1831) ou "Une page d'amour" de Émile Zola (1879).

  • et "Phtisique" est :
    • soit un adjectif du registre désuet signifiant "relatif à la phtisie",
    • soit un substantif du registre désuet désignant la "personne malade atteinte de phtisie".
  • Quant au terme "Phtisiologie", son usage perdure étonnamment, puisque c'est ainsi que l'on désigne de nos jours la spécialité médicale consacrée à la tuberculose !

Source : wikipedia.org

"Dominical", "Dominicale", "Dominicaux" et "Dominicales".

Ces jolis adjectifs relèvent du registre soutenu.

Et ils qualifient ce qui se rapporte au dimanche.

On parle ainsi du "repos dominical" ou d'une "émission dominicale".

Il s'agit d'un héritage du latin "dominus" ("maître"), le dimanche étant autrefois "le jour du Seigneur", consacré à Dieu.

"Une grenouille de bénitier".

J'adore cette formule du registre familier qui désigne une personne, le plus souvent de sexe féminin, fervente adepte des pratiques religieuses chrétiennes et plus particulièrement de la messe dominicale.

Cette expression vient du fait que les grenouilles vivent toujours près d’une mare. Le bénitier étant la vasque située à l'entrée de l'église et dans laquelle se trouve l’eau bénite, on compare les personnes passant leur temps à l’église à des grenouilles ayant un besoin presque vital de cette eau.

Source : wiktionary.org

On ne dit pas : "C'qu'i faut c'est qu'on" !

Mais, à tout le moins, : "IL faut quE L'on" ! (langage courant)

Et, idéalement, : "IL CONVIENT quE NOUS" ! (registre soutenu)