"Une épigraphe"

Ce mot du registre soutenu a deux significations différentes :

Couverture du livre "Léviathan et la loi des marchands
Exemple d'épigraphe : "Commerce et civilité dans l'oeuvre de Thomas Hobbes
  • en littérature, c'est une citation, une sentence ou une brève pensée - en prose ou en vers - placée en tête d'un écrit, pour en annoncer ou résumer le sujet ou l'esprit, ou pour éclairer sur les intentions de l'auteur. Une épigraphe peut être placée en tête d'un livre ou de ses parties.

Épigraphe au fronton du Panthéon, à Paris (75) : "Aux grands hommes La patrie reconnaissante".

  • tandis qu'en architecture, il s'agit d'une inscription figurant sur un édifice et indiquant en particulier la date de sa construction et/ou sa destination.

Ainsi par exemple la célèbre formule "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante", figurant sur le fronton du Panthéon, à Paris (75), que l'on doit au marquis Claude Emmanuel Joseph Pierre de Pastoret, syndic du département de Paris.

Cet avocat d'origine marseillaise, injustement méconnu, né le 24 décembre 1755 et mort le 28 septembre 1840, fut député de la première assemblée législative dont il fut le président, puis président du Conseil des cinq-cents et président de la Chambre des pairs.

On ne dit pas : "Incapacitant" ou "Incapacitante" !

Mais : "Ayant pour effet de rendre temporairement inapte au combat" !

Certes, c'est nettement plus long ; mais au moins c'est du français et non de l'anglais !

On dira par exemple "Ce gaz ayant pour effet de rendre temporairement inapte au combat" et non "Ce gaz incapacitant".

"Un symptôme".

Un "symptôme" est :

  • au sens propre, en médecine, : un trouble observable par un patient, qui est la manifestation d'une maladie et de son évolution.

En général, pour une pathologie donnée, les symptômes sont multiples.

Lorsqu'une maladie ne présente aucun symptôme, elle est dite "asymptomatique".

Exemples de symptômes : difficultés respiratoires, douleurs articulaires, douleurs musculaires, éruptions cutanées, maux de gorge, maux de tête, problèmes digestifs, troubles de la vue, etc.

On parle également de "signe fonctionnel".

  • et, au sens figuré, : un signe, un indice avant-coureur d'un phénomène, d'un processus, révélant, manifestant un état de choses.

On dit par exemple : "Cette colère et cette violence sont des symptômes du désespoir de la jeunesse de notre pays".

Sources : wikipedia.org et www.futura-sciences.com

L'origine souvent méconnue du surnom de Jean-Paul Belmondo, "Bébel".

Jean-Paul Belmondo

"Bébel" est le surnom de l'acteur français Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 et mort le 6 septembre 2021.

Mais contrairement à ce que pense la plupart des gens, "Bébel" n’est nullement - à l'origine - un diminutif de "Belmondo".

De 1952 à 1956, ses copains du Conservatoire (Michel Beaune, Bruno Cremer , Jean-Pierre Marielle, Jean-Pierre Mocky, Claude Rich, Jean Rochefort, Pierre Vernier, Annie Girardot, Françoise Fabian, excusez du peu !) l’appelaient en effet "Pépel" en référence à "Pépel Wasska", le clochard cambrioleur interprété par Jean Gabin dans le film français "Les bas-fonds", réalisé en 1936 par Jean Renoir, d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki.

Et cela parce que Jean-Paul Belmondo a porté deux années durant un vieux pull vert, dont son amie du Conservatoire Françoise Fabian raconte qu'elle s'amusait a tirer les fils, dans l'espoir qu'il en change enfin !

Ce n'est que par la suite, et par déformation, que, lorsque Belmondo a commencé à avoir du succès, différentes personnes ayant mal entendu et mal compris ce surnom de "Pépel", ont commencé à l'appeler "Bébel", un surnom repris par la presse et le grand public.

Affiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime GorkiAffiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki

Affiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki

Et ce n'est que par la suite que "Pépel" est devenu "Bébel"

Jean-Paul Belmondo

Bébel est le fils de Paul Belmondo (1898-1982), un médailleur et sculpteur de renom d'origine piémontaise et sicilienne, né à Alger, et de Madeleine Rainaud-Richard (1901-1997) une artiste-peintre qui a rencontré son futur mari sur le banc de l'École nationale supérieure des beaux-arts.

Et il est le père de Paul Belmondo, né le 23 avril 1963, dont les carrières de pilote automobile et d'acteur n'ont pas notablement marqué les esprits, du moins à ma connaissance.

Producteur et directeur de théâtre, Jean-Paul Belmondo a alterné au début de sa carrière films populaires et films d'Art et Essai avant de pencher nettement pour la première catégorie.

Sa gouaille de titi parisien et ses cascades sans doublure contribuent à en faire rapidement l'une des plus grandes vedettes du cinéma français.

Champion incontesté du box-office au même titre que Louis de Funès et Alain Delon à la même époque, Jean-Paul Belmondo a attiré dans les salles, en cinquante ans de carrière, près de 130 millions de spectateurs. Et, entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans les films les plus vus de l'année en France : "Le Cerveau" (1969), "Peur sur la ville" (1975), "L'Animal" (1977) et "L'As des as" (1982), égalant le record de Fernandel et n'étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès.

Affiche du film français "l'animal" de Claude Zidi (1977)Affiche du film français "L'as des as" de Gérard Oury (1982)

Il a tourné sous la direction de grands réalisateurs français, tels que Alain Resnais, Louis Malle, Philippe de Broca, Henri Verneuil, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, François Truffaut, Claude Sautet, Jean-Pierre Melville, Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, Georges Lautner ou encore Gérard Oury, ainsi qu'avec quelques réalisateurs étrangers comme Vittorio De Sica, Mauro Bolognini ou Peter Brook.

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"La place du mort". De quoi s'agit-il exactement ? Et est-ce bien celle à laquelle on pense le plus souvent ?

Cette périphrase morbide du langage courant désigne le siège passager avant d'un véhicule, réputée être la place la plus exposée en cas d'accident et la plus dangereuse lors d'un choc frontal.

Pourtant, selon une étude statistique effectuée par l'AWSR (Agence Wallonne pour la Sécurité Routière) destinée à connaître la place la plus sûre à bord d’une voiture et ayant analysé la place des passagers grièvement blessés ou tués dans des accidents corporels au cours des années 2007-2016 en Wallonie, ce ne serait finalement pas la place du passager avant qui serait la plus dangereuse, mais la place arrière centrale.

Cela est probablement dû au fait que le taux de port de la ceinture est moins bon à l’arrière et que dans de nombreux véhicules (plus anciens), ces places ne sont pas équipées d’une ceinture à trois points d’ancrage, mais uniquement d’une ceinture ventrale, qui protège moins bien en cas d’accident.

À l’inverse, ce serait la place arrière gauche - juste derrière le conducteur - qui serait la plus sûre.

Vous saurez donc dorénavant où vous installer à l’avenir si vous devez monter comme passager à bord d'une voiture. Merci jaimelesmots.com !

Sources : wiktionary.org et www.vroom.be

Pourquoi dire : "All inclusive" ?

Et pas, tout simplement, ; "Tout inclus" !

Cette locution désigne une formule de restauration dans le secteur de l'hébergement touristique, née en 1957 au Club Méditerranée, une entreprise française créée par le belge Gérard Blitz.

En général le "tout inclus" signifie que tous les frais sont déjà inclus dans le prix de la chambre (nourriture, boissons et une sélection plus ou moins importante d’activités annexes).

Des activités telles que les soins au Spa, les sports nautiques motorisés, la plongée sous-marine et la connexion à Internet sont cependant presque toujours payants. En outre, les vins, spiritueux et autres boissons alcoolisées importées sont la plupart du temps proposés avec un supplément.

Chaque hôtelier ou voyagiste peut toutefois entendre la formule tout inclus différemment, dans la mesure où il n'existe pas encore de norme internationale sur le sujet.

Aussi est-il vivement conseillé de vérifier ce que la formule "tout inclus" proposée comprend réellement afin d'éviter toute mauvaise surprise.

Les formules de vacances "tout inclus", sont particulièrement appréciées par les familles parce que tout est compris et payé avant le départ. Et elles connaissent un succès grandissant auprès de tous ceux qui souhaitent maîtriser leur budget vacances.

Par extension, certaines offres tout inclus vont encore plus loin,allant jusqu'à offrir la location des équipements sportifs ou l'entrée aux monuments et musées.

Source : wikipedia.org

"L'office divin", "La liturgie des Heures", "La prière des Heures" ou "Le Bréviaire".

Ces quatre appellations différentes désignent une seule et même chose, à savoir : une prière quotidienne chrétienne, répartie en plusieurs moments de la journée, appelés "offices".

Il y a de 3 à 8 offices par jour selon les systèmes (3 à 7 pour les laïcs).

L'office divin a pris de nombreuses formes au fil des siècles, suivant les diverses confessions chrétiennes, mais le principe est resté le même : prier tout au long de la journée afin de "prier sans cesse".

Source : wikipedia.org