"La Trinité" ou "La Sainte Trinité".

La Sainte-Trinité : Le Père, le Saint-Esprit et le Fils.

Dans le christianisme, la "Trinité" (ou "Sainte Trinité") est le Dieu unique en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, participant d'une même essence divine et pourtant fondamentalement distincts. Le terme "Trinité" ("Trinitas"en latin), est forgé par l'écrivain carthaginois Tertullien (155-220) : tri (trois) + unitas (unité).

L'énoncé du dogme de la Trinité se présente comme la conséquence de la façon dont Dieu a révélé son mystère. Ayant d'abord révélé au peuple juif son existence et son unicité, ce dont l'Ancien Testament se fait l'écho, il se révéla ensuite comme Père, Fils et Saint-Esprit par l'envoi du Fils et du Saint-Esprit, ce que l'on retrouve dans le Nouveau Testament.

La Sainte-Trinité : Le Père, le Saint-Esprit et le Fils.

  • "Le Père" est "celui qui est éternel", souvent rendu en français par "le Seigneur" ou "l'Éternel", et au Moyen-Âge par la transcription "Jéhovah", puis jusqu'au XXe siècle par la transcription "Yahweh" ou "Yahvé".

Le Nouveau Testament souligne la paternité de Dieu, déjà reconnue dans l'Ancien Testament.

  • "Le Fils", "le Verbe" ou "la Parole de Dieu" (Jésus-Christ), identifié comme celui qui était avec Dieu, est celui par qui le Père a créé le ciel, la terre et toute chose, et s'est incarné en Jésus-Christ. En lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.

En outre il est aussi l'alpha et oméga, ce qui signifie en grec "le premier et le dernier". Ainsi, dans l'évangile de Jean, Jésus déclare : "avant qu'Abraham fût, Je Suis ".

  • Dans les Évangiles, "le Saint-Esprit" ou "Esprit", est nommé en grec "Pneuma", ce qui signifie "Souffle". Il est aussi appelé (uniquement dans l'Evangile de saint Jean) "Paraclet", ce qui signifie "avocat, intercesseur".

Il se distingue du Père et du Fils.

Dans la doctrine chrétienne, il est l'"Esprit de Dieu" ou le "Souffle de Dieu" de l'Ancien Testament, celui qui a inspiré les prophètes, s'est manifesté à la Pentecôte, et continue d'assister l'Église chrétienne.

Il est surtout représenté par des symboles tels que la colombe, la tempête ou le feu.

Le texte évangélique précise : "Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné".

La doctrine de la Trinité exclut à la fois le trithéisme (trois dieux) ; le modalisme (Père, Fils et Saint-Esprit ne sont que les modes de présentation du Dieu unique, non pas des personnes distinctes) et les doctrines qui nient la divinité du Fils ou de l'Esprit-Saint (telles que l'ébionisme, l'arianisme ou le macédonisme).

La croyance en la Trinité est commune aux principales confessions chrétiennes : catholicisme, orthodoxie, protestantisme et évangélisme, en dehors de certains mouvements minoritaires comme l'ébionisme.

Cependant, il existe différentes interprétations théologiques du concept de la trinité entre les différentes confessions.

Source : www.wikipedia.org

"Le mont de Vénus" ou "Le mont du pubis".

"Mont de Vénus" ou "Mont du pubis"

Même si, comme on le sait, certains prennent beaucoup de plaisir à y grimper régulièrement, ces deux locutions nominales masculines du langage soutenu ne désignent pas des sites propices à l'escalade sportive, mais... le bas ventre féminin, recouvert de poils à partir de la puberté.

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "La pilosité sexuelle féminine".

Ainsi que de mon article consacré au "Pubis".

"L'aire de Wernicke".

Il s'agit d'une zone du cerveau de l'homme associée à la compréhension des mots, dont nous devons la découverte au neurologue et psychiatre allemand Carl Wernicke, né le 15 mai 1848 et mort le 15 juin 1905.

Il s'agit de l'une des deux principales zones du cerveau de l'homme responsables du traitement du langage ; une zone différente du cerveau, l'aire de Broca, étant associée à la production des mots parlés.

D'autres zones associées au langage ont cependant été identifiées et les fonctions du traitement du langage sont distribuées à travers toutes ces zones.

"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier".

Hachis Parmentier : plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier" est un plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

Plat préféré de mes filles - qui m'ont fort gentiment surnommé "Le roi du hachis Parmentier -, ce gratin doit son nom à l'apothicaire français, Antoine Augustin Parmentier, qui, convaincu que la pomme de terre pouvait combattre efficacement la disette, la fit goûter au roi Louis XVI.

Étrangement, le mot "Parmentier" se substitue même au mot "hachis" dans ces déclinaisons du "Hachis Parmentier" que sont par exemple le "Parmentier de canard" ou le "Parmentier de poisson" !

"La chirurgie bariatrique".

La "chirurgie bariatrique", également appelée "chirurgie de l'obésité", a pour but de modifier la façon dont les aliments sont absorbés par le système digestif.

Elle consiste à restreindre l'absorption des aliments, diminuant, de fait, l'apport calorique journalier. Et constitue à ce titre un remède chirurgical à l'obésité.

Indications

La chirurgie bariatrique est une technique lourde, réservée aux personnes réunissant les trois critères suivants :

  • souffrant d'obésité massive, caractérisée par un IMC supérieur à 40, ou d'obésité sévère (IMC supérieur à 35) associée à au moins une complication pouvant être améliorée grâce à la chirurgie,
  • pour lesquels différentes tentatives de régime amaigrissant ont échoué,
  • ne présentant aucune contre-indication à la chirurgie ou l'anesthésie générale.

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"Faire banquette" et "Cirer le banc".

Ces deux expressions du registre familier signifient "Ne pas être titulaire, c'est à dire être remplaçant" pour un joueur de football. Et donc passer son temps sur le banc des remplaçants plutôt que sur la pelouse.

La formule "Cirer le banc" aurait été inventée par le milieu de terrain français Luis Fernandez durant la Coupe du monde 1986.

"Dispenser".

Ce verbe polysémique signifie, selon le contexte, :

  • Donner quelque chose à quelqu'un, le lui accorder.

On dit par exemple : "Dispenser les soins aux malades".

On peut également dire "Dispenser une formation" ou "Dispenser un cours".

Mais sans oublier que le verbe "Dispenser" sous-entend une notion d'abondance, de profusion, de générosité. Et que qu'il ne devrait donc s'agir que de formation ou de cours à destination de publics en difficulté.

  • Autoriser quelqu'un à ne pas faire quelque chose, lui épargner de le faire, l'en décharger, l'exempter, lui accorder une dispense.

On dit par exemple : "Dispenser un élève d'éducation physique".

Source : www.larousse.fr

Pourquoi dire : "Caps" et "Tabs" !

Et pas : "Gélules" et "Comprimés" !

Sérieusement : combien de français sont à même de comprendre que les mots "Caps" et "Tabs" sont les apocopes des mots anglais "CAPSules" et "TABletS" et signifient respectivement "Gélules" et "Comprimés" !

Certes ces traductions figurent bien en petit, plus bas, sur les boîtes, mais il est concrètement impossible de distinguer autre chose que les mots "Caps" et "Tabs" à deux mètres de distance, derrière un comptoir.

Comme toujours dans les articles de cette collection, je m'élève contre la commercialisation dans notre pays de produits portant des noms anglais. Mais dans ce cas particulier, mon agacement est accentué par le fait qu'il s'agit de médicaments, domaine pour lequel l'information devrait être, à mon sens, la plus claire possible.

Boîte de Doliprane Caps 1000 mg des Laboratoires Boiron-Dolisos du groupe SanofiDoliprane Tabs 1000 mg des Laboratoires Boiron-Dolisos du groupe Sanofi

Et surtout, je suis choqué de constater que cette commercialisation se fait, au surplus, depuis la fin 2015, à travers le biais d'écrans publicitaires télévisés, là où la réglementation prohibait jusque là la publicité pour les médicaments.

Le quotidien "Le Monde", s'en préoccupait d'ailleurs en ces mots, le 12 janvier 2016 :

"Un spot pour le Doliprane au milieu des sonaux de Noël et des publicités pour les jouets. Voilà ce que les Français ont pu découvrir, fin 2015, sur leurs petits écrans ; une première pour cet incontournable des pharmacies. Commercialisé depuis plus de cinquante ans, le Doliprane était jusque-là interdit de publicité, comme tous les médicaments disponibles sur prescription et remboursés par la Sécurité sociale.

Afin de contourner cet obstacle, Sanofi, son fabricant, a eu recours à une astuce : il a lancé en octobre une nouvelle gamme d’antalgiques en accolant à sa célèbre marque des suffixes tels que "Tabs" ou "Caps".

Tous contiennent le même principe actif que le Doliprane - du paracétamol - mais ils sont vendus sans ordonnance et ne sont pas pris en charge par l’assurance-maladie. Cela donne le droit à Sanofi d’en faire la promotion et d’en fixer librement le prix. La nuance est subtile, mais rien dans le code de la santé publique n’interdit ou n’encadre cette pratique. "Le développement des "marques ombrelles" va dans le sens de l’automédication responsable parce qu’elles permettent une identification rapide du produit et de l’aire thérapeutique par le patient" ose affirmer le fabricant. "La marque est un gage de réassurance. Cette gamme vient compléter la gamme remboursable existante. L’idée n’est pas de substituer une offre à une autre, mais de compléter l’éventail de solutions contre la douleur pour satisfaire tous les patients".

Ben voyons ! Prenez-nous pour des crétins en plus !

Naturellement, tous les laboratoires se sont engouffrés dans la brèche, et les étagères de vos pharmacies sont désormais envahies de "Caps" et de "Tabs"...

"Être en souffrance".

Cette expression du langage courant peut signifier, selon le contexte, :

  • être en suspens, en parlant de ce qui doit être fait ("un dossier en souffrance"),
  • non délivré,ou non réclamé, en parlant d’un colis ("un paquet en souffrance"),
  • ou : souffrir psychologiquement.

Mais pas "souffrir physiquement", ainsi que de plus en plus de journalistes sportifs semblent malheureusement le croire !

Ainsi, un sportif grimaçant de douleur n'est-il pas "en souffrance" : il souffre, tout simplement.

"Le quintus" ou "L'exterius".

"Petit orteil" ou "Quintus" ou "Exterius".

Il s'agit du véritable nom de ce que l'on appelle plus couramment le "petit orteil", le plus petits de nos cinq "doigts de pied".

"Un antalgique" et "Un analgésique".

Ces deux mots désignent chacun un type de médicament utilisé en médecine dans le traitement de la douleur d'un patient, que l'on appelle plus couramment, dans le langage courant, "Un antidouleur".

  • "Un antalgique" a pour rôle de diminuer la douleur.

Il s'agit par exemple du paracétamol ou de l'AAS (Acide AcétylSalicylique) ou "Aspirine".

  • Et "Un analgésique" de supprimer la sensibilité à la douleur.

Il s'agit donc de médicaments beaucoup plus forts tels que les opioïdes ou morphiniques.

Toutefois, en pratique, les deux termes sont employés comme synonymes !

Source : wikipedia.org