Mais : "Rejettant l'islam", "Une personne rejettant l'islam" et "Le rejet de l'islam"
"Islamophobe", "Un islamophobe" et "L'islamophobie" sont des anglicismes.
Richesse et défense de la langue française
Mais : "Rejettant l'islam", "Une personne rejettant l'islam" et "Le rejet de l'islam"
"Islamophobe", "Un islamophobe" et "L'islamophobie" sont des anglicismes.
Le terme "olympiade" désigne en effet l'espace de quatre ans séparant deux Jeux olympiques !
Mais : "Les narines" !
Il s'agit de chacune des deux cavités du nez.
Et, plus spécialement, de l'orifice, limité par l'aile du nez, de chacune des fosses nasales, qui s'ouvre au-dehors, au-dessus de la bouche.
Il s'agit de la voie naturelle de l'air inspiré ou expiré par les vertébrés.
Source : www.larousse.fr
Mais : "Une information", "Un message", "Un avis" ou "Une annonce" !
Et pas - à tout le moins - : "Un TÉLÉZOMBIE".
Il s'agit en effet de désigner un piéton ayant les yeux rivés à son téléphone mobile au point de négliger son environnement immédiat et ne plus avoir l'attention requise pour sa propre sécurité et celle des autres.
Construit sur le modèle du mot-valise anglais "SMOMBIE", formé à partir des mots "SMartphone" (téléphone intelligent) et "zOMBIE", le néologisme "TÉLÉZOMBIE" résulte de la fusion des mots "TÉLÉphone" et "ZOMBIE".
Et pas : "Le maxidiscompte" et "Un maxidiscompte" (par ellipse de "Un magasin de maxidiscompte") !
Il s'agit certes d'un néologisme assez laid mais qui a au moins le mérite d'être français.
Un maxidiscompte est un magasin LS (Libre-Service) à prédominance alimentaire, se caractérisant par des prix de vente en dessous de la moyenne, une surface de vente limitée (600 m2 en moyenne) et un assortiment de produits restreint (moins de 1 000 produits en moyenne).
En 2016, plusieurs sociétés d'études ont modifié la dénomination qu'elles utilisaient pour qualifier ces distributeurs en France :
Source : wikipedia.org
La "lexicomanie" est un goût quasi maladif pour les problèmes de lexiques.
J'en ai personnellement été atteint très très jeune !
Cet extraordinaire dictionnaire encyclopédique universel a été coordonné, de 1927 à 1933, par Paul Augé, le fils du grand lexicographe français Claude Augé, un instituteur de la Troisième république qui avait épousé la petite-nièce de l'épouse de Pierre Larousse. Puis rejoint en 1885 la Librairie Larousse comme aide comptable, avant de devenir l'un des dirigeants de ce fleuron de l'édition française.
L'ensemble des volumes imprimés en héliogravure et reliés plein cuir étaient agrémentés de très nombreuses illustrations en noir et blanc, gravures, tableaux, cartes et plans.
Et je dois clairement à leur lecture et à la contemplation de leurs reliures mes premiers émois de bibliophile et de lexicographe amateur en herbe.
Au point de finir par consacrer pas moins de 37 lexiques spécialisés aux différents idotismes dont regorge notre langue ! ...
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article "La graphomanie" ou "Je suis graphomane mais je me soigne !".


Source : larousse.fr et wiktionary.org
Et pas simplement : "La date butoir" ou "La date limite" !
Les deux sont des armes à feu à canon court et des armes de poing et sont malheureusement très souvent confondues.
Le mot "Revolver" (du latin "Revolvere" ou "Revolvare" qui signifie "Tourner ") désigne d'ailleurs, à l'origine, le système lui-même, qui permet d'amener tour à tour, par rotation, devant un canon indépendant, les chambres (parties de l'arme contenant la charge propulsive et le projectile) afin de pouvoir tirer plusieurs coups sans interruption.
La plupart des revolvers permettent de tirer six cartouches ; d'où leur nom dans de "Six-coups" dans les films et bandes dessinées.
Tous les revolvers conservent les douilles dans le barillet.
Le cinéma nous a également habitué à voir des versions plus modernes de revolvers dans les films policiers :
En aucune façon en tous cas, un petit garçon qui joue "aux cow-boys et aux indiens" (mais cela existe-t-il encore ?) ne saurait donc normalement avoir à sa disposition un "pistolet" mais uniquement un "revolver" !
Les modèles avec chargeurs permettent de tirer plus de coups que les revolvers, mais ils peuvent s’enrayer.
Dans l'imagerie cinématographique traditionnelle, le pistolet est souvent l'apanage de l'espion ou de l'officier nazi.
Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mes articles consacrés à toutes les façons de dire "Une arme à feu de poing" et "Quelle est la différence entre "Une carabine" et "Un fusil" ?".
La monnaie fiduciaire est constituée des pièces et des billets de banque.
Autrement dit : ce que l'on appelle familièrement l'"argent liquide".
Il s'agit d'un instrument financier dont la valeur nominale est supérieure à la valeur intrinsèque.
La confiance ("Fiducia" en latin) que l'utilisateur accorde à la monnaie fiduciaire comme valeur d'échange, moyen de paiement, et donc comme monnaie, repose sur un principe de garantie défendu par des institutions centralisatrices (les banques centrales).
La monnaie fiduciaire ne représente qu'environ 10% de la masse monétaire, contre 90% pour la monnaie scripturale.
L'argent en chiffre enregistré dans les banques dans les comptes courants forme ce qu'on appelle la "monnaie scripturale".
La possession de monnaie par un titulaire de compte est matérialisée par une écriture en compte. Longtemps tenues dans des registres, ces écritures sont naturellement désormais gérées par informatique.
Elles constituent l'essentiel de la masse monétaire (environ 90%), très loin devant les billets et les pièces (environ 10 %), appelés "monnaie fiduciaire".
La monnaie scripturale est créée par les banques commerciales ; contrairement aux pièces et billets créés par les banques centrales.
Cette monnaie scripturale circule entre les agents économiques sous forme de virements d'un compte à un autre grâce à des moyens de paiement, tels que les cartes de paiement, les virements ou les chèques.