Ce substantif masculin désigne un mollusque d'eau douce ou d'eau de mer possédant une coquille double, à deux valves, pouvant s'entrouvrir et se refermer.
Les "bivalves" sont également nommée "pélécypodes" ou "lamellibranches".
Et cette classe de coquillages le plus souvent comestibles et appartenant aux "fruits de mer" comprend notamment : les palourdes, les bulots, les clams, les coques, les coquilles Saint-Jacques, les couteaux, les huîtres, les moules, les palourdes, les pétoncles et les praires.
Cette locution nominale masculine désigne ce que l'on appelle généralement "Un billet" (d’avion, de bateau, de train) ou "Un ticket" (de métro, de bus), constituant une preuve d’achat et représentant le droit du passager à bénéficier de la prestation de transport définie par le contrat et pour laquelle il s’est acquitté du paiement correspondant.
Sur le plan juridique, le titre de transport permet également, en cas de litige ou de demande d’après-vente, de faire bénéficier usager et transporteur d’une base légale préalablement approuvée par chacun.
Le ticket de métro parisien, des origines à nos joursBillet d'avion AIr FranceBillet de train SNCF
Mais : "Le REblochon" et "Le REblochon de Savoie" !
Avec un "e" !
Ces deux dénominations correspondent à une AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) - ou AOP (Appellation d'Origine Protégée) au niveau européen - désignant un fromage de terroir français au lait cru, produit principalement en Haute-Savoie (74) et dans quelques communes de Savoie (73).
Localisation géographique des zones de production de l'AOP (Appellation d'Origine Protégée) - équivalent de l'AOC (Appellation d'origine Contrôlée) au niveau européen - "Reblochon de Savoie"
Il s'agit d'une appellation originaire du massif des Bornes et des Aravis, principalement la vallée de Thônes, et qui s'est étendue au val d'Arly et au massif des Bauges.
L'appellation est préservée via uneAOC depuis un premier décret du 7 août 1958, complété en 1976, 1986, 1990, 1999, 2012 et 2015. Et par une AOP européenne depuis 1996.
Il s'agit d'un fromage au lait de vache, à pâte pressée non cuite et croûte lavée, fabriqué à partir du lait cru et entier de races bovines montagnardes Abondance, Tarine et Montbéliarde.
En forme de cylindre plat, le Reblochon mesure environ 14 centimètres de diamètre et 3,6 centimètres de haut, pour un poids moyen d'environ 500 grammes.
Sa croûte fine de couleur jaune orangé est recouverte d'une fine mousse blanche, attestant d'un bon affinage en cave fraîche.
Sa pâte est douce et onctueuse, de couleur blanche à ivoire et son goût typique rappelle la crème avec un léger goût de noisette.
En 2014 la production totale de reblochon a dépassé les 15 000 tonnes.
Les producteurs fermiers fabriquent le "Reblochon fermier", que l'on identifie grâce à sa pastille de couleur verte,
Du Reblochon fermier (étiquette verte)
Et les fromagers et fruitières fabriquent le "Reblochon laitier", que l'on identifie grâce à sa pastille de couleur rouge.
Le Reblochon est un élément important de la cuisine savoyarde, car c'est l'un des ingrédients principaux de la tartiflette.
Les origines du nom "Reblochon"
Durant le bas Moyen Âge, les paysans des vallées de Thônes doivent s’acquitter d’un impôt spécifique : “le droit d’ociège”. Cette redevance est alors perçue par les propriétaires terriens que sont la noblesse et le clergé. Représentant le droit d’exploitation des pâturages, elle est payée une fois par an, et est basée sur le nombre de pots de laits produits chaque jour par un troupeau. À partir de cela, on estime alors la quantité de fromage et de beurre fabriquée.
Afin de réduire leur redevance, les paysans de cette époque ont l’idée de tricher en pratiquant une traite incomplète. Qu'ils ne terminent qu’après le départ du collecteur d'impôts. Bien que ce lait soit moins abondant, il a l’avantage d’être très riche en crème. Et est donc parfait pour en faire un fromage onctueux. C’est de ce procédé qu’est né le Reblochon. Le nom de “Reblochon” vient du patois savoyard. “Re-blocher” est en effet un verbe du XVIe siècle signifiant “pincer le pis de la vache une deuxième fois”.
Sources : wikipedia.org, www.reblochon.fr/en-savoir-plus-sur-le-reblochon/pourquoi-reblochon-s-appelle-ainsi/ et www.leguidedufromage.com
mais : une fente profonde, longitudinale, irrégulière, affectant toute l'épaisseur d'un ouvrage de maçonnerie, également appelée "Crevasse" ou "Fissure",
par analogie, au sens figuré, dans le registre soutenu : une fêlure, une fissure, une brèche, une atteinte compromettant la solidité de quelque chose, qui peut, en se produisant dans quelque chose, en provoquer la ruine et la fin prochaines.
On dit par exemple : "Ce problème risque de constituer à l'avenir une fissure au sein de la majorité".
Un galon lézarde
dans le domaine de la passemanterie : un galon de petite largeur, utilisé comme cache-clous ou cache point, servant également à cacher les coutures des étoffes ou leur ligne de jonction avec le bois d'un meuble,
Une "lézarde" d'imprimerie, également appelée "Cheminée", "Rue" ou "Ruelle"
dans le domaine de l'imprimerie : une raie blanche, diagonale, sinueuse, se présentant occasionnellement dans la composition d'une page imprimée et formée d'espaces (ou "blancs") dans de nombreuses lignes successives de cette page, par exemple à la terminaison de mots au même endroit dans plusieurs lignes superposées.
On parle également de "Cheminée", "Rue" ou "Ruelle".
Un "galon à lézarde" militaire"
et dans le domaine militaire : un galon utilisé comme insigne de grade des sous-officiers, nommé "Galon à lézarde" à cause de la forme de sa trame.
Cette locution nominale masculine, qui appartient au jargon cinématographique, désigne : un cadrage d'un personnage en pied, mais sans les pieds, jusqu'aux mollets.
Les acteurs états-uniens Charles Bronson et Henry Fonda, en plan italien, dans le film états-unien "Il était une fois dans l'Ouest", de Sergio Leone (1968)
Le "plan italien" est sensiblement plus rare que le "plan américain", qui permet de cadrer un personnage jusqu'à mi-cuisses.
Les différents plans de cinéma, du TGP (Très Gros Plan) au plan italienL'acteur états-unien Henry Fonda, en plan italien, dans le film états-unien "Il était une fois dans l'Ouest", de Sergio Leone" (1968) (et Charles Bronson, de dos, en plan américain)