Pourquoi dire : "On est en capacité de le faire" ?

La femme politique française, Les Républicains, Valérie Debord

Comme l'a déclaré, le 18 janvier 2021, la femme politique française, LR (Les Républicains), Valérie Debord, dans l'émission "Le grand soir", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Et pas : "NOUS SOMMES CAPABLES DE le faire" voire - encore plus simplement - "NOUS POUVONS le faire" !

Je ne supporte plus cette formule désormais systématiquement utilisé par notre personnel politique adepte de la novlangue

27 façons de dire "Une automobile", "Une vieille automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

Une automobile

  • Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :

"Une tuture" relève du langage enfantin.

"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre argotique.

Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis québecois : "Un char".

"Une voiture" relève du langage courant.

Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.

Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.

"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

Un véhicule automobile très ancien ou "Un tacot"

  • 3 façons de dire "Une vieille automobile" :

"Un tacot" appartient au registre familier. De même que "Une guimbarde".

Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.

Une vieille bagnole

  • et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :

"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.

De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules jugés insuffisamment puissants ou rapides.

"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent au registre familier.

De même que "Un poulailler", qui relève également du registre désuet.

"Une épave" appartient au langage courant.

Et "Une bwadjak" relève du créole martiniquais.

Source : www.dictionnairedelazone.fr

On n'écrit pas : "Une pillule" ni "Un pillulier" !

Mais : "Une piLule" et "Un piLulier" !

Avec un seul "l".

  • "Une piLule" est un médicament de forme arrondie et administré par voie buccale, c'est à dire : devant être avalé.

Une pilule

  • et "Un piLulier" est une boîte dans laquelle on met des pilules.
Des piluliers de porcelaine anciens ou "Boîtes à pilules"
Des piluliers de porcelaine anciens ou "Boîtes à pilules"

Il existe depuis quelques décennies des piluliers plastiques comportant différents compartiments, voire des modèles dits "hebdomadaires", permettant d'organiser la prise de pilules à différents moments de la journée ou/et de la semaine.

Un pilulier hebdomadaire

"L'athazagoraphobie".

Une femme athazagoraphobe, cest à dire ayant peur de perdre ou d’être oublié de ses amis

"L'athazagoraphobie" est la peur excessive d’être oublié ou ignoré de ses amis ou de ses pairs, voire de les perdre ; une pathologie de plus en plus répandue dans les grandes villes, qui cache un manque de confiance en soi, une peur de l’abandon et un manque de maturité.

On est toujours dans l’attente de nouvelles de ses proches. Et une seule journée sans message ou sans appel apparaît interminable, l'angoisse ne faisant qu'empirer au fil des heures.

Cette phobie peut apparaître après des expériences traumatisantes, comme la perte d’un ami ou une rupture amoureuse.

Être trahi par un confident ou le voir s’éloigner petit à petit peut également laisser des séquelles.

L'athazagoraphobe a tout le temps besoin d’être rassuré de l’affection que lui porte ses amis.

Or cette dépendance affective peut finir par génèrer des conflits, soit exactement l'inverse de ce qu'il souhaitait.

Sources : www.cosmopolitan.fr et www.linternaute.fr

"Un préposé".

Ce substantif masculin du registre administratif désigne :

  • un employé, une personne accomplissant une fonction déterminée (généralement subalterne).

On parle par exemple de la "préposée au vestiaire" dans un grand restaurant ou du "préposé au courrier" dans une entreprise.

  • ou : un facteur des Postes.

Source : Le Robert

"Perpète" et "À perpète".

  • "Perpète" est un adjectif signifiant :
    • dans le registre argotique : perpétuité.

"Prendre perpète" signifie ainsi, par ellipse : être condamné à une peine de réclusion à perpétuité.

On dit par exemple : "Raoul le prétentieux a pris perpète pour avoir accidentellement fait glisser  Fredo les bretelles dans une bétonneuse".

    • et dans le registre populaire : indéfiniment, très longtemps.

On dit par exemple : "On va pas attendre perpète que tu trouves le fric !".

  • et "À perpète" est une locution adverbiale du registre argotique signifiant :
    •  à perpétuité, à vie.

 Une "condamnation à perpète", désigne ainsi une peine de prison à vie.

    • à une très grande distance.

On dit par exemple : "Mon beauf habite à perpète, dans un trou paumé".

Les locutions adverbiales "À dache" (registre argotique) ou "Au diable" (idiotisme religieux relevant au langage courant) peuvent également être employées.

Source : www.cnrtl.fr

"Rédhibitoire".

J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu, qui nous vient du latin "Redhibere" ("Reprendre une chose vendue").

Et qui signifie, selon le contexte :

  • dans le domaine juridique : pouvant motiver l'annulation d'une vente.

On parle ainsi d'une "action rédhibitoire", d'une "clause rédhibitoire" ou d'un "vice rédhibitoire".

  • et par extension : constituant un empêchement absolu ou un obstacle radical à une action.

On parle ainsi d'un "défaut rédhibitoire" ou d'un "prix rédhibitoire".

Et l'on dit par exemple : "Accumuler les fautes de grammaire est pour moi un défaut rédhibitoire".

Sources : Le Robert et www.larousse.fr

"Les rides inter-sourcilières" ou "Les rides de la glabelle".

La ride du lion sur un front de femme

Il s'agit de rides d'expression se développant au niveau du front et donnant parfois un petit air sévère.

On les appelle communément "Les rides du lion" ou "La ride du lion".

Et elles sont provoquées par les tensions musculaires répétées des muscles abaisseurs des sourcils.

Leur tension quotidienne parfois excessive, associée à la perte d'élasticité de la peau, est responsable de l'apparition de ces sillons verticaux.

Sources : www.jp-martinetto.com et www.docteur-picovski.com

"Une bosse séro-sanguine".

Une bosse séro-sanguine, communément appelée "oeuf de pigeon"

Il s'agit de ce que l'on appelle communément "un oeuf de pigeon", c'est à dire un gros hématome au niveau du front ou du cuir chevelu, résultant de l'éclatement d'un vaisseau sanguin.

Douloureux, gonflé et disgracieux, il mettra plusieurs jours à se résorber en passant par toutes les couleurs de l'arc en ciel ou presque : violet, vert, puis jaune.

Source : www.enfant.com

"Une poterne".

Ce substantif féminin désigne : une petite porte discrètement intégrée aux murailles d'une fortification, permettant aux habitants d'un château de sortir ou rentrer à l'insu de l'assiégeant.

Placée dans le bas des courtines, au niveau des fossés, elle était généralement sous la protection des meurtrières d'une tour proche ou d'une bretèche.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le baby blues" ?

Et pas : "Le syndrome du troisième jour" ou "La dépression transitoire après accouchement" !

J'en conviens volontiers : c'est beaucoup plus long... mais il s'agit de français et non d'anglais.

Et surtout, il s'agit des termes idoines.

Ce syndrome apparaît chez la mère dans les premiers jours qui suivent l’accouchement.

Les symptômes se manifestent par de l’irritabilité, de l’anxiété, de la vulnérabilité et des sautes d’humeur.

Il s’agit d’une réaction transitoire qui s’explique par des changements physiologiques (chute hormonale importante), une augmentation du stress et un manque de sommeil.

Jusqu’à 80 % des femmes en sont affectées. Il est généralement passager et dure de quelques heures à 15 jours. Dans la plupart des cas, les symptômes s’estompent d’eux-mêmes sans qu’il y ait besoin d’intervenir.

Il ne doit pas être confondu avec la "dépression post-partum" ou "dépression post-natale".

Source : naitreetgrandir.com