Ainsi que l'a déclaré, le 25 janvier 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas simplement : "Les meilleurs buts" et "Un but d'exception" !
"Demi-sel" est un adjectif s'appliquant au beurre ou au fromage et signifiant : légèrement salé.
Une plaquette de beurre demi-sel
tandis que "Le demi-sel" constitue une ellipse lexicale désignant : un fromage fermier au lait cru, d’un poids d'environ 100 grammes et de forme carrée, devant son nom à sa pâte faiblement salée.
Il s'agit d'une appellation fromagère non protégée du Pays de Bray. Aussi trouve-t-on des fabrications industrielles au lait pasteurisé élaborées un peu partout dans le Nord-Ouest de la France.
et que "Un demi-sel" est un substantif masculin en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme numérique désignant :
dans le registre argotique : un proxénète exerçant par ailleurs un métier régulier et n'appartenant pas à la pègre, dont le milieu se méfie,
On dit par exemple : "Mimile le stéphanois a dit de se méfier de lui : il paraît que ce demi-sel fait aussi dans l'élevage de chevaux".
et par extension, dans le registre populaire : une personne dont un milieu quelconque considère qu'elle ne fait pas, ou pas encore complètement partie des siens.
On dit par exemple : "C'est un demi-sel : il n'a rejoint notre petit groupe que depuis moins d'un an".
Sources : www.cnrtl.fr, wikipedia.org et www.larousse.fr
Nous avons ici affaire à une formule administrative et juridique très ancienne, mais toujours utilisée de nos jours.
On la trouve à la fin d’un document avant la signature de son auteur, afin de mentionner que toute personne susceptible d'être concernée peut faire valoir ce qui est indiqué dans le document, qui peut ainsi de servir de preuve.
Elle est notamment utilisée dans les documents attestant la réalité d'un fait (témoignage), d'une libération (paiement) ou d'une qualité.
Sources : www.dictionnaire-juridique.com et formalites-administratives.ooreka.fr
ausens propre, dans le langage courant : réduire en morceaux, broyer, écraser un aliment (le plus souvent un légume ou des pommes de terre) en le passant dans une moulinette.
et au sens figuré, dans le registre familier, selon le contexte :
réduire en morceaux, détruire, soumettre à rude épreuve, au point de rendre méconnaissable,
On dit par exemple : "J'ai fini par récupérer mon vélo, mais dans quel état ! Les voleurs l'avaient passé à la moulinette".
critiquer férocement, impitoyablement,
On dit par exemple : "La presse a été très sévère avec ce film qu'elle a véritablement passé à la moulinette".
interroger méticuleusement, voire torturer.
On dit par exemple : "Mon père m'a surpris dimanche matin, aux aurores, lorsque je suis rentré de boîte de nuit et il m'a passé à la moulinette pour savoir ce que j'avais fait".
Ou : "Le commissaire nous a dit de passer le suspect à la moulinette et qu'il nous couvrirait en cas de problème".
Ce terme de "Sarcellite" aurait été inventé par un habitant de la ville de Sarcelles (95), s’exprimant sur les ondes de la radio Europe 1.
Et il qualifie, selon le contexte :
la maladie ou plus précisément la névrose ressentie par quiconque vit dans ce que l'on appelle les "grands ensembles" d'habitation, un type d'architecture "concentrationnaire", déshumanisée et déprimante des années 1955-1975, dont cette ville est particulièrement emblématique.
ou : le type d’urbanisme que constituent ces grands ensembles d’immeubles.
Sources : wikipedia.org, wiktionary et Encyclopaedia Universalis
Ces deux adjectifs paronymiques relèvent du registre soutenu.
Ils ne doivent surtout pas être confondus, car ils possèdent des significations fort éloignées :
"Contendant" ou "Contendante" - qui relève également du registre désuet - qualifie en effet : celui ou celle qui est acteur ou actrice d'une situation ; protagoniste d'un conflit ou d'un litige.
On parle par exemple d'un "héritier contendant" ou d'un "prince contendant".
Et d'une "partie contendante", dans le domaine juridique.
Le mot peut également être utilisé comme substantif : "Un contendant" ou "Une contendante".
On dit par exemple : "Il faudrait que l'un des contendants accepte de faire quelques concessions".
tandis que "Contondant" ou "Contondante" qualifie : ce qui meurtrit par écrasement, blesse par le choc, sans couper, ni percer, mais en produisant des contusions.
On parle par exemple d'un "objet contondant" ou d'un "outil contondant", lorsqu'une personne a utilisé un gros cendrier, une statuette ou une batte de base-ball pour frapper et assommer ou tuer sa victime.
Et d'une "arme contondante", pour désigner une arme constituée d'un manche pour la prise en main et d'une partie opposée servant à asséner des coups écrasants et non tranchants.
Les gourdins, les masses d'armes, les massues, les marteaux d'armes et les bâtons de combat sont des armes contondantes.
Tel est le mot anglais que l'on utilisait apparemment en France, à la fin des années 1950, pour désigner une hôtesse de l'air !
C'est en tous cas celui qui est mentionné à deux ou trois reprises dans la version française du film franco-allemand "Mademoiselle Ange" de Geza von Radvanyi (1959), que je viens de voir récemment pour la première fois.
Affiche belge du film franco-allemand "Mademoiselle Ange" de Geza von Radvanyi (1959)
Un film dans lequel Romy Schneider incarne le rôle-titre, face à Henri Vidal, qui mourut quelques mois plus tard et au jeune Jean-Paul Belmondo, un an avant qu'il ne tourne "À bout de souffle" sous la direction de Jean-Luc Godard.
Le mot "Orthoépie" nous vient des mots grecs "orthos" et "epos" qui signifient "droit" et "parole".
Et ce substantif féminin désigne l'étude de la prononciation correcte des mots.
L'orthoépie - que l'on appelle également phonétique normative - définit les règles de la prononciation par rapport aux règles graphiques, et énonce les lois phonétiques qui gouvernent le système phonique d'une langue.
Elle prend en compte à la fois l'aspect étymologique et l'évolution de la langue dans une perspective historique.
Sources : wikipedia.org et Pierre R. Léon, "Phonétique du FLE. Prononciation : de la lettre au son", A. Colin, 2009.