Cette curieuse locution nominale désigne... un type de fauteuil !
La "Bergère" est un type de fauteuil, grand, confortable et spacieux, garni d’un coussin sur lequel on s’assied, plus large et plus profond que les fauteuils ordinaires, à l'assise plus basse, au dossier plus incliné en arrière et aux "joues" des "bras" toujours "garnies" (c'est à dire "pleines").
Et l'on parle de "Bergère à oreilles" ou "Bergère à orillons"lorsque son dossier rembourré en arrondi est muni d'éléments ajoutés sur le haut des cotés du dossier (les "Oreilles" ou "Orillons") et permettant de soutenir la tête ou de préserver l'intimité de l'utilisateur.
Différentes études scientifiques sembleraient plus ou moins valider ce célèbre adage de notre culture populaire.
À titre personnel j'ai toujours détesté le poisson... Mais je n'ai pas besoin d'en manger : ma mère a dû - à l'évidence - énormément en consommer durant sa grossesse !
Le "Spécisme" est est effet une idéologie postulant une hiérarchie entre les espèces animales et en particulier la supériorité de l'être humain sur les autres animaux.
Par extension, le "Spécisme" désigne également l'exploitation des animaux et les mauvais traitements infligés aux animaux.
Et "Antiespécisme" ou "Lutte contre l'espécisme" !
L'"Antispécisme" étant une idéologie s’opposant au "Spécisme".
"Une corne à chaussures" est une locution du langage courant constituant un parfait exemple desurvivancelexicale.
On désignait en effet ainsi, il y a encore quelques dizaines d'années, cet objet du quotidien que nous appelons désormais plus couramment "Un chausse-pied".
S'il s'agit aujourd'hui, le plus souvent, d'une lame métallique incurvée, employée pour faciliter l'entrée du pied dans la chaussure, ou d'un objet en plastique en reprenant la forme, le même ustensile étaitautrefois réalisé... en corne.
Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme animalier signifie "être très lourdement chargé, crouler littéralement sous les colis, paquets, sacs ou valises".
Voila bien une locution nominalepolysémique aux significations fort différentes les unes des autres !
"Une queue de cheval" désigne en effet :
au sens propre : un appendice situé sur la croupe du cheval et composée de longs crins, à l'instar de sa crinière. La queue du cheval lui sert à chasser les insectes et communiquer avec ses congénères ou exprimer ses émotions, en particulier lorsqu'il ressent un inconfort.
Il existe diverses manières de la toiletter. L'ablation de la queue du cheval, appelée "Caudectomie" est interdite sur les chevaux nés en France depuis le 1er janvier 1996.
par analogie, en raison de leur ressemblance avec la queue du cheval :
un faisceau de cordons nerveux visible dans la zone inférieure de la colonne vertébrale, qui marque la "fin" du tube neural, au niveau de la seconde vertèbre lombaire L2, à partir de laquelle on pratique la ponction lombaire. Elle est constituée de nerfs de la moelle épinière, qui se trouvent vers les vertèbres lombaires, sacrées et coccygiennes.
Queue de cheval basse
un type de coiffure où les cheveux sont rassemblés ensemble à l'arrière ("queue de cheval basse") ou sur le dessus du crâne ("queue de cheval haute") et tenus par un lien (chouchou, catogan, élastique, barrette, etc.).
Queue de cheval haute
Cette coiffure, pratique et facile à effectuer, permet de dégager le visage et est souvent adoptée par les sportifs, aussi bien masculins (Zlatan Ibrahimovic) que féminins (Amélie Mauresmo).
La queue-de-cheval peut servir de base pour faire un chignon.
Et quand la coiffure consiste en deux queues de cheval de chaque côté de la tête, on parle de "couettes".
enfin, dans le registre argotique, "une queue de cheval" désigne un pénis de dimension exceptionnelle.
Ces deux expressions du langage courant signifient "être enchanté, ravi ; dans un état de grand contentement, dans un transport de joie si intense que l'on semble extasié".
On dit par exemple : "J'étais aux anges lorsque j'ai appris que ma fille était reçue à son concours".
Attention cependant : l'idiotisme animalier "Être aux oiseaux" n'est utilisé que par nos amis québecois et jamais en France.
Je trouve très amusante cette expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme alimentaire ou gastronomique, qui signifie, au sens figuré, "Être peu généreux, avare, pingre, radin".