"La clinique Mayo".

Logo de la Clinique Mayo

Je dois avouer que le nom de cet établissement hospitalier états-unien m'a beaucoup surpris la première fois que je l'ai entendu prononcé dans un feuilleton télévisé médical tel que "Urgences", "Grey's anatomy" ou "Dr House".

Il s'agit en fait de la "Mayo Clinic College of Medicine and Science", le plus souvent abrégé en "Mayo Clinic" ("Clinique Mayo") ; une fédération hospitalo-universitaire et de recherche états-unienne de réputation mondiale.

Clinique Mayo

Son siège est situé dans la ville de Rochester (Minnesota) et elle compte plus de 60 000 employés.

Des personnalités aussi importantes et prestigieuses que les présidents des États-Unis d'Amérique Franklin D. Roosevelt, John F. Kennedy, Ronald Reagan et George H. W. Bush ont été soignées à la Clinique Mayo.

Celle-ci a été classée meilleur hôpital des États-Unis, toutes spécialités confondues, en 2019-2020, par le magazine US News & World Report.

Lire la suite

"L'aire de Broca".

Il s'agit de l'une des deux principales zones du cerveau de l'homme responsables du traitement du langage.

Elle a été découverte en 1861 par le chirurgien et anthropologue français Paul Broca, né le 28 juin 1824 et mort le 9 juillet 1880.

L'aire de Broca est la zone associée à la production des mots parlés alors qu'une zone différente du cerveau, l'aire de Wernicke, est associée à la compréhension de ces mots.

D'autres zones associées au langage ont cependant été identifiées et les fonctions du traitement du langage sont distribuées à travers toutes ces zones.

"L'aire de Wernicke".

Il s'agit d'une zone du cerveau de l'homme associée à la compréhension des mots, dont nous devons la découverte au neurologue et psychiatre allemand Carl Wernicke, né le 15 mai 1848 et mort le 15 juin 1905.

Il s'agit de l'une des deux principales zones du cerveau de l'homme responsables du traitement du langage ; une zone différente du cerveau, l'aire de Broca, étant associée à la production des mots parlés.

D'autres zones associées au langage ont cependant été identifiées et les fonctions du traitement du langage sont distribuées à travers toutes ces zones.

"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier".

Hachis Parmentier : plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier" est un plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

Plat préféré de mes filles - qui m'ont fort gentiment surnommé "Le roi du hachis Parmentier -, ce gratin doit son nom à l'apothicaire français, Antoine Augustin Parmentier, qui, convaincu que la pomme de terre pouvait combattre efficacement la disette, la fit goûter au roi Louis XVI.

Étrangement, le mot "Parmentier" se substitue même au mot "hachis" dans ces déclinaisons du "Hachis Parmentier" que sont par exemple le "Parmentier de canard" ou le "Parmentier de poisson" !

"Un coup de jarnac".

Guy 1er Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron Jarnac

Cette expression du langage courant désigne un coup violent, habile et imprévu.

Elle a pris avec le temps une connotation de coup déloyal ou pernicieux, qui n'existait pas à l'origine.

Dans son sens premier et d’escrime, il s’agit en effet d’un coup porté à l’arrière du genou ou de la cuisse, rendu célèbre par Guy 1er Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron Jarnac (1514-6 août 1584).

Ce gentilhomme français est passé à la postérité grâce à sa célèbre botte, qui lui permit de vaincre en duel, François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraye, lors d'un duel judiciaire, le 10 juillet en 1547, devant le château de Saint-Germain-en-Laye (78).

Source : wikipedia.org

"L'échelle de Scoville".

Cette échelle de mesure de la force des piments a été créée en 1912, par le pharmacien américain Wilbur Lincoln Scoville, né le 22 janvier 1865 et mort le 10 mars 1942.

Mise au point au sein de la société américaine Parke-Davis, à Détroit (Illinois) (États-Unis), dans le cadre de son travail, le but de cette échelle est de mesurer la "chaleur" ressentie (on parle de "pseudo-chaleur") et la sensation de piquant que procure l'absorption de chaque type de piment.

Qu'est-ce qu'un "algorithme" ? Et d'où vient ce nom ?

Un algorithme est une suite finie et non ambiguë d’opérations ou d'instructions permettant de résoudre une classe de problèmes.

Aussi étrange que celà puisse paraître, le mot "algorithme" vient du nom latinisé d'un mathématicien perse du IXe siècle, Muhammad Ibn Musa al-Khuwarizmi, généralement appelé "Al-Khwarizmi".

Également géographe, astrologue et astronome, il était né dans les années 780, dans la région du Khwarezm (d'où il tire son nom), dans l'actuel Ouzbékistan, et mort vers 850.

Et ses écrits, rédigés en langue arabe, puis traduits en latin à partir du XIIe siècle, ont permis l'introduction de l'algèbre en Europe.

Source : wikipedia.org

"Maladie de Parkinson".

James Parkinson

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive souvent qu'on ne la désigne plus, par ellipse, que par le seul patronyme de son découvreur, "Parkinson".

Décrite pour la première fois en 1811 par le médecin, géologue, paléontologue et militant politique britannique James Parkinson, né le 11 avril 1755 et mort le 21 décembre 1824, il s'agit d'une maladie du système nerveux qui affecte le mouvement.

Elle se développe progressivement, en commençant parfois par un tremblement à peine perceptible d'une seule main. Elle provoque également une raideur ou un ralentissement du mouvement.

C'est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, les traitements disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Aussi peut-on désormais vivre avec "le" ou "un" Parkinson pendant plusieurs années.

Les troubles liés "au" Parkinson apparaissent le plus souvent vers 50 à 70 ans ; l'âge moyen d'apparition de la maladie en France étant de 57 ans. Au début, les symptômes peuvent être confondus avec le vieillissement normal de la personne mais au fur et à mesure qu'ils s'aggravent, le diagnostic devient plus évident. Au moment où les premiers symptômes se manifestent, on estime que de 60 % à 80 % des cellules nerveuses de la substance noire seraient déjà détruites. Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie a déjà en moyenne 5 à 10 ans d’évolution.

À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. Le nombre de cas augmente avec l’âge. On estime qu’à 65 ans, une personne sur 100 serait atteinte, et deux personnes sur 100 seraient atteintes à 70 ans et plus.

Source : www.passeportsante.net

"La démence à corps de Lewy" ou "La maladie à corps de Lewy".

Infiniment moins connue que la maladie d'Alzheimer, elle est pourtant la seconde démence neurodégénérative la plus fréquente après celle-ci et représente 20% des cas de démences.

Souvent appelée par son sigle, la DCL est une maladie complexe qui emprunte certains symptômes à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson, donc difficile à reconnaître ou à diagnostiquer et à prendre en charge.

Les corps de Lewy portent leur nom en l’honneur du médecin allemand, neuroanatomiste et psychiatre, Friederich Heinrich Lewy, né le 28 janvier 1885 et mort le 5 octobre 1950, qui a été le premier à décrire ces structures qu’il avait découvertes dans les cerveaux de patients qui, au moment de leur décès, souffraient de la maladie de Parkinson.

Les corps de Lewy sont des inclusions neuronales, habituellement sphériques. Ils sont principalement constitués de filaments neuronaux et d’une protéine appelée alpha-synucléine, protéine présynaptique qui aurait un rôle dans l’apprentissage. L’accumulation anormale de cette protéine à l’intérieur des cellules nerveuses du cerveau, sous forme d’agrégats de filaments insolubles, entraîne la formation de dépôts qui interrompent les messages transmis par le cerveau.

La DCL affecte surtout les parties du cerveau liées aux fonctions cognitives et au mouvement. Le terme de démence qualifie un état de dégradation des facultés intellectuelles qui finit par entraîner une perte de l’autonomie. La DCL se distingue de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson par une évolution habituellement plus rapide et par la détérioration marquée des facultés mentales. Comme les autres démences neurodégénératives, elle touche principalement les sujets âgés.

Source : www.frcneurodon.org

"La maladie d’Alzheimer".

Aloïs Alzheimer

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive fréquemment qu'on ne la désigne plus que, par ellipse, "Alzheimer", du patronyme du médecin psychiatre, neurologue et neuropathologiste allemand Aloïs Alzheimer, né le 14 juin 1864 et mort le 19 décembre 1915 qui l'a décrite en 1906.

Il s'agit d'une démence sénile, caractérisée par des pertes de mémoire, des troubles de jugement, des changements d'humeur et de comportement. C'est l'entourage qui, généralement, décèle les premiers symptômes de la maladie chez la personne âgée.

Cette maladie dégénérative engendre un déclin progressif des facultés cognitives et de la mémoire. Peu à peu, une destruction des cellules nerveuses se produit dans les régions du cerveau liées à la mémoire et au langage. Avec le temps, la personne atteinte a de plus en plus de difficulté à mémoriser les événements, à reconnaître les objets et les visages, à se rappeler la signification des mots et à exercer son jugement.

En général, les symptômes apparaissent après 65 ans et la prévalence de la maladie augmente fortement avec l’âge. Cependant, contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées, parmi lesquelles elle représente environ 65 % des cas de démence ; le terme "démence" englobant, de façon générale, les problèmes de santé marqués par une diminution irréversible des facultés mentales.

Cette maladie se distingue des autres démences par le fait qu’elle évolue graduellement et touche surtout la mémoire à court terme, dans ses débuts. Cependant, le diagnostic n’est pas toujours évident et il peut être difficile pour les médecins de différencier la maladie d’Alzheimer d’une "démence à corps de Lewy", par exemple.

Source : www.passeportsante.net