"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier".

Hachis Parmentier : plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

"Le hachis Parmentier" ou "Le hachis parmentier" est un plat traditionnel français à base de purée de pommes de terre et de viande de bœuf hachée.

Plat préféré de mes filles - qui m'ont fort gentiment surnommé "Le roi du hachis Parmentier -, ce gratin doit son nom à l'apothicaire français, Antoine Augustin Parmentier, qui, convaincu que la pomme de terre pouvait combattre efficacement la disette, la fit goûter au roi Louis XVI.

Étrangement, le mot "Parmentier" se substitue même au mot "hachis" dans ces déclinaisons du "Hachis Parmentier" que sont par exemple le "Parmentier de canard" ou le "Parmentier de poisson" !

"Un coup de jarnac".

Guy 1er Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron Jarnac

Cette expression du langage courant désigne un coup violent, habile et imprévu.

Elle a pris avec le temps une connotation de coup déloyal ou pernicieux, qui n'existait pas à l'origine.

Dans son sens premier et d’escrime, il s’agit en effet d’un coup porté à l’arrière du genou ou de la cuisse, rendu célèbre par Guy 1er Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron Jarnac (1514-6 août 1584).

Ce gentilhomme français est passé à la postérité grâce à sa célèbre botte, qui lui permit de vaincre en duel, François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraye, lors d'un duel judiciaire, le 10 juillet en 1547, devant le château de Saint-Germain-en-Laye (78).

Source : wikipedia.org

"L'échelle de Scoville".

Cette échelle de mesure de la force des piments a été créée en 1912, par le pharmacien américain Wilbur Lincoln Scoville, né le 22 janvier 1865 et mort le 10 mars 1942.

Mise au point au sein de la société américaine Parke-Davis, à Détroit (Illinois) (États-Unis), dans le cadre de son travail, le but de cette échelle est de mesurer la "chaleur" ressentie (on parle de "pseudo-chaleur") et la sensation de piquant que procure l'absorption de chaque type de piment.

Qu'est-ce qu'un "algorithme" ? Et d'où vient ce nom ?

Un algorithme est une suite finie et non ambiguë d’opérations ou d'instructions permettant de résoudre une classe de problèmes.

Aussi étrange que celà puisse paraître, le mot "algorithme" vient du nom latinisé d'un mathématicien perse du IXe siècle, Muhammad Ibn Musa al-Khuwarizmi, généralement appelé "Al-Khwarizmi".

Également géographe, astrologue et astronome, il était né dans les années 780, dans la région du Khwarezm (d'où il tire son nom), dans l'actuel Ouzbékistan, et mort vers 850.

Et ses écrits, rédigés en langue arabe, puis traduits en latin à partir du XIIe siècle, ont permis l'introduction de l'algèbre en Europe.

Source : wikipedia.org

"Maladie de Parkinson".

James Parkinson

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive souvent qu'on ne la désigne plus, par ellipse, que par le seul patronyme de son découvreur, "Parkinson".

Décrite pour la première fois en 1811 par le médecin, géologue, paléontologue et militant politique britannique James Parkinson, né le 11 avril 1755 et mort le 21 décembre 1824, il s'agit d'une maladie du système nerveux qui affecte le mouvement.

Elle se développe progressivement, en commençant parfois par un tremblement à peine perceptible d'une seule main. Elle provoque également une raideur ou un ralentissement du mouvement.

C'est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, les traitements disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Aussi peut-on désormais vivre avec "le" ou "un" Parkinson pendant plusieurs années.

Les troubles liés "au" Parkinson apparaissent le plus souvent vers 50 à 70 ans ; l'âge moyen d'apparition de la maladie en France étant de 57 ans. Au début, les symptômes peuvent être confondus avec le vieillissement normal de la personne mais au fur et à mesure qu'ils s'aggravent, le diagnostic devient plus évident. Au moment où les premiers symptômes se manifestent, on estime que de 60 % à 80 % des cellules nerveuses de la substance noire seraient déjà détruites. Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie a déjà en moyenne 5 à 10 ans d’évolution.

À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. Le nombre de cas augmente avec l’âge. On estime qu’à 65 ans, une personne sur 100 serait atteinte, et deux personnes sur 100 seraient atteintes à 70 ans et plus.

Source : www.passeportsante.net

"La démence à corps de Lewy" ou "La maladie à corps de Lewy".

Infiniment moins connue que la maladie d'Alzheimer, elle est pourtant la seconde démence neurodégénérative la plus fréquente après celle-ci et représente 20% des cas de démences.

Souvent appelée par son sigle, la DCL est une maladie complexe qui emprunte certains symptômes à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson, donc difficile à reconnaître ou à diagnostiquer et à prendre en charge.

Les corps de Lewy portent leur nom en l’honneur du médecin allemand, neuroanatomiste et psychiatre, Friederich Heinrich Lewy, né le 28 janvier 1885 et mort le 5 octobre 1950, qui a été le premier à décrire ces structures qu’il avait découvertes dans les cerveaux de patients qui, au moment de leur décès, souffraient de la maladie de Parkinson.

Les corps de Lewy sont des inclusions neuronales, habituellement sphériques. Ils sont principalement constitués de filaments neuronaux et d’une protéine appelée alpha-synucléine, protéine présynaptique qui aurait un rôle dans l’apprentissage. L’accumulation anormale de cette protéine à l’intérieur des cellules nerveuses du cerveau, sous forme d’agrégats de filaments insolubles, entraîne la formation de dépôts qui interrompent les messages transmis par le cerveau.

La DCL affecte surtout les parties du cerveau liées aux fonctions cognitives et au mouvement. Le terme de démence qualifie un état de dégradation des facultés intellectuelles qui finit par entraîner une perte de l’autonomie. La DCL se distingue de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson par une évolution habituellement plus rapide et par la détérioration marquée des facultés mentales. Comme les autres démences neurodégénératives, elle touche principalement les sujets âgés.

Source : www.frcneurodon.org

"La maladie d’Alzheimer".

Aloïs Alzheimer

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive fréquemment qu'on ne la désigne plus que, par ellipse, "Alzheimer", du patronyme du médecin psychiatre, neurologue et neuropathologiste allemand Aloïs Alzheimer, né le 14 juin 1864 et mort le 19 décembre 1915 qui l'a décrite en 1906.

Il s'agit d'une démence sénile, caractérisée par des pertes de mémoire, des troubles de jugement, des changements d'humeur et de comportement. C'est l'entourage qui, généralement, décèle les premiers symptômes de la maladie chez la personne âgée.

Cette maladie dégénérative engendre un déclin progressif des facultés cognitives et de la mémoire. Peu à peu, une destruction des cellules nerveuses se produit dans les régions du cerveau liées à la mémoire et au langage. Avec le temps, la personne atteinte a de plus en plus de difficulté à mémoriser les événements, à reconnaître les objets et les visages, à se rappeler la signification des mots et à exercer son jugement.

En général, les symptômes apparaissent après 65 ans et la prévalence de la maladie augmente fortement avec l’âge. Cependant, contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées, parmi lesquelles elle représente environ 65 % des cas de démence ; le terme "démence" englobant, de façon générale, les problèmes de santé marqués par une diminution irréversible des facultés mentales.

Cette maladie se distingue des autres démences par le fait qu’elle évolue graduellement et touche surtout la mémoire à court terme, dans ses débuts. Cependant, le diagnostic n’est pas toujours évident et il peut être difficile pour les médecins de différencier la maladie d’Alzheimer d’une "démence à corps de Lewy", par exemple.

Source : www.passeportsante.net

"La loi Jospin".

Il s'agit du surnom de la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989, du nom du ministre de l'Éducation nationale Lionel Jospin.

Cette loi n° 89-486 a largement modifié le fonctionnement du système éducatif français.

Elle a est notamment à l'origine de la création des IUFM et de la revalorisation de la profession d'"Instituteur", devenue "Professeur des écoles".

La loi Jospin a été codifiée en 2000 mais ce qu'elle affirme et instaure est encore largement en vigueur.

Les principales modifications apportées par la loi Fillon de 2005 ont été le rattachement des IUFM aux universités et la suppression du CNP (Conseil National des Programmes).

Source : wikipedia.org

Sans doute n'êtes vous guère nombreux à pouvoir situer l'"Eswatini" ou "eSwatini" sur un carte...

Carte de situation de l'Eswatini (ex-Swaziland) en Afrique australe

Il s'agit en effet du nouveau nom, depuis le 19 avril 2018, du "Swaziland", que - déjà, je pense, - assez peu de gens connaissaient.

Ce petit pays d'Afrique australe sans accès à la mer est bordé par l'Afrique du Sud et le Mozambique

D'une superficie de 17 363 km2, il mesure moins de 200 km du Nord au Sud et de 130 km d'Est en Ouest.

Carte de l'Eswatini (ex-Zwaziland)

Et il compte 1 104 000 habitants, dont 95 000 à Mbabane, sa capitale.

"Eswatini" signifie "le pays des Swazis" en langue swati, et c'est le roi Mswati III qui a souhaité que le pays reprenne son nom d'origine d'avant la colonisation, pour les 50 ans de l’indépendance du pays.

"Swaziland" était en effet un nom hybride entre l’anglais et la langue nationale et il s'agissait du seul pays d’Afrique à avoir conservé son nom de l’époque coloniale.

Le royaume d’Eswatini, parfois écrit "eSwatini" selon la graphie swati, parfois appelé "Ngwane" ou "Ngwané", doit son nom au roi du XIXe siècle Mswati II, dont le nom signifiait "Bâton de commandement" en zoulou.

Source : wikipedia.org

Savez-vous ce qu'est "Un barcelonnette" ou "Une barcelonnette" ?

Barcelonnette (04)
  • Ce substantif constitue tout d'abord le gentilé de la ville de "Barcelonnette", une commune française, sous-préfecture du département des Alpes-de-Haute-Provence (04), dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Carte de situation de la ville de Barcelonnette (04)

Cette commune de montagne, entièrement située à plus de 1 100 mètres d'altitude, dans la vallée de l'Ubaye comptait 2 939 habitants en 2012.

  • Mais "un Barcelonnette" représente bien davantage qu'un simple habitant de Barcelonnette !

Car celle-ci, en effet - de même que la ville de Jausiers, distante de seulement 9 km - a joué un rôle clé dans l'histoire de l'immigration française au Mexique.

Le phénomène migratoire liant la vallée de l'Ubaye et ce pays du Sud de l'Amérique du Nord remonte principalement au XIXe siècle, faisant suite à l'indépendance mexicaine intervenue en 1821. En effet, la présence espagnole empêchait auparavant que d’autres communautés européennes et étrangères ne viennent s’installer, si ce n'est quelques groupes à caractère religieux.

Appartenant à la famille des Laugier-Arnaud, une grande famille de négociants et banquiers de l'Ubaye, au XVIIIe siècle, les trois frères Arnaud (Jacques, Marc-Antoine et Dominique), originaires de Jausiers (04), sont, dès 1818, à l'origine du mouvement d'émigration des Ubayens au Mexique et en Louisiane (États-Unis d'Amérique) au XIXe et début du XXe siècle.

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