"Une porte tambour".

Porte tambour

Il s'agit d'une porte fonctionnant selon le principe du tourniquet, inventée en 1888 par l'ingénieur états-unien Theophilus Van Kannel.

Ce type de porte est constitué de plusieurs ailes vitrées, généralement quatre, tournant dans le même sens au sein d'une cellule cylindrique circulaire.

Le sens de rotation de ces portes est dans la plupart des cas contraire au sens des aiguilles d'une montre et l'on en trouve souvent aux entrées des centres commerciaux, des hôtels ou des des gratte-ciel.

Elles présentent en effet l'avantage de jouer un rôle de sas, limitant les échanges d'air entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment, évitant ainsi les déperditions thermiques.

Source : wikipedia.org

Ne dites plus : "Arriver" lorsqu'il ne s'agit pas de quelqu'un qui est en train d'arriver quelque part !

Mais plutôt : "Parvenir" ou "Survenir" !

Dites par exemple :

  • "Je suis certain qu'il va y parvenir", plutôt que "Je suis certain qu'il va y arriver".
  • "Ma femme parviendra à Londres vers 13H", plutôt que "Ma femme arrivera à Londres vers 13H".
  • "Un train peut survenir d'un moment à l'autre", plutôt que "Un train peut arriver d'un moment à l'autre".

"Un TOC".

Il s'agit d'un Trouble Obsessionnel Compulsif.

À savoir : un trouble psychique caractérisé par l'apparition répétée de pensées intrusives - les obsessions - produisant de l'inconfort, de l'inquiétude, de la peur ; et/ou de comportements répétés et ritualisés - les compulsions - pouvant avoir l'effet de diminuer ou de soulager une tension.

Les obsessions et les compulsions sont souvent associées (mais pas toujours) et sont généralement reconnues comme irrationnelles par les personnes sujettes au TOC.

Elles sont néanmoins irrépressibles et envahissantes, diminuant le temps disponible pour d'autres activités et menant parfois jusqu'à la mise en danger.

Elles ne se fondent généralement pas sur des interprétations délirantes et les symptômes peuvent s'exprimer de façon très variable d'un patient à l'autre, incluant phobie de la saleté, lavage des mains, vérifications répétées, etc.).

Et entre un tiers et la moitié des adultes présentant un TOC considèrent que les premiers symptômes sont apparus dans l'enfance.

Source : wikipedia.org

"Une syncope".

Ce terme polysémique peut désigner différentes choses, selon le contexte :

  • c'est ensuite, dans le domaine musical, un effet de contretemps par prolongation d'un temps faible sur un temps fort,
  • et c'est enfin, dans le domaine linguistique, un métaplasme consistant en la disparition d'un ou plusieurs phonèmes au sein d'un même mot.

"Le patient zéro" ou "Le cas index".

Ces deux formules désignent la première personne d'une épidémie à avoir été contaminée par un agent pathogène.

Il peut s'agir d'un porteur sain, mais il est important de l'identifier afin de contenir la maladie et de s'assurer qu'une nouvelle épidémie ne reprendra pas.

Son identification permet en effet d'identifier les personnes ayant été en contact avec lui et donc potentiellement contaminées, ainsi que d'identifier par exemple les lieux à désinfecter en priorité.

  • Dans le cas de l'épidémie de SRAS, en 2002, le patient zéro ou cas index était l'occupant d'une chambre d'un hôtel de Hong-Kong.
  • Et pour l'épidémie de maladie à virus Ebola, en 2014, c'est un enfant de deux ans, mort le 6 décembre 2013, qui selon une étude du "Journal of Medecine", est considéré comme le patient zéro ou cas index.

"Un procédé".

Ce mot peut revêtir, selon le contexte, deux significations fort différentes :

  • il s'agit d'abord d'une méthode, d'une technique, utilisée pour la réalisation d'une tâche, ou la fabrication d'un matériau ou d'un produit fini.
  • mais également, on l'ignore le plus souvent, je pense, l'extrémité de la queue de billard ; celle avec laquelle on frappe les boules ou billes.

Et sur laquelle on appose régulièrement de la craie bleue ou "bleu", afin de lui donner une meilleure adhérence.

On ne dit pas : "Faire des griefs" !

Comme l'a malheureusement déclaré Catherine Nayl, directrice de l'information de France Inter, le 25 janvier 2019, au micro d'Emmanuelle Daviet dans l'émission radiophonique "Le rendez-vous de la médiatrice", se félicitant de ce que les auditeurs prenaient la peine de contacter ses journalistes afin de leur faire part de leurs reproches concernant la couverture médiatique du mouvement des "Gilets jaunes", souvent jugée abusive.

Mais : "Faire grief" ou "Faire part de griefs" !

En raison de son niveau de responsabilité, du domaine dans lequel elle travaille (l'information), de ce qu'elle est une professionnelle du verbe, exerçant au plus haut niveau et donc, à ce titre, entourée d'une équipe de spécialistes de la communication dont certains l'aident à préparer ses interventions, ainsi que du cadre dans lequel elle a sorti cette formule (entretien préalablement préparé), je lui décerne sans hésiter mon label "Fâchés avec le français" !

"Une assertion".

Il s'agit d'une proposition, de forme affirmative ou négative, énonçant un jugement et soutenue comme absolument vraie.

Ou bien, de manière péjorative, de l'énonciation catégorique d'une vérité dont les preuves ne sont pas fournies en même temps.

On dit par exemple : "J'ai trouvé les assertions de ce candidat pour le moins surprenantes".

"Un blasphème".

C'est une parole outrageant la divinité, la religion, le sacré, et, par extension, une personne ou une chose considérée comme quasi sacrée.

De ce fait, le blasphème est naturellement prohibé par la religion.

Celui ou celle qui blasphème est appelé "blasphémateur" ou "blasphématrice" et leurs agissements sont qualifiés de "blasphématoires".

Exemple de jurons blasphématoires : "Nom de Dieu !" ou "Bon Dieu !".