On ne dit pas : "Paris doit avoir-t-il des regrets ?" !

L'entraîneur de football français Régis Brouard

Comme l'a déclaré, le 20 décembre 2020, l'entraîneur de football français Régis Brouard, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais bien évidemment : "Paris doit-IL avoir des regrets ?"

Parce qu'il accumule malheureusement les phrases de ce type dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "La fête et la débauche se donnaient libre cours".

Lhistorien de lart français Jean-Michel Leniaud

Ainsi que le déclare l'historien de l'art français Jean-Michel Leniaud, dans le documentaire français de Fabrice Buysschaert "Le Sacré-Coeur : mégastructure historique", réalisé en 2018 et diffusé en décembre 2020 sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.

Mais bien sûr : "La fête et la débauche AVAIENT libre cours".

"Serrer le kiki".

Cette étrange locution verbale du registre populaire signifie : serrer le cou, étrangler.

On dit par exemple : "Arrête donc de serrer le kiki de ton grand frère comme ça : tu vas finir par l'étouffer, voyons" !

Le mot "Kiki" peut cependant avoir en français plusieurs significations différentes.

Et on le retrouve également dans une autre expression déjà évoquée : "C'est parti mon kiki !".

On ne dit pas : "Rendent la visibilité à néant" !

Ainsi que j'ai pu l'entendre dire dans le commentaire du documentaire français "Titans des neiges" diffusé le 3 janvier 2021, sur la chaîne de télévision française RMC Découverte;

Mais : "RÉDUISENT la visibilité à néant" ou "Rendent la visibilité NULLE" !

"La dépression post-partum" ou "La dépression postnatale".

Celle-ci peut se manifester à tout moment pendant l’année suivant l’accouchement. Les spécialistes s’entendent pour dire qu’il n’existe pas de cause unique à ce type de dépression, mais plutôt une combinaison de facteurs qui peuvent tous jouer un rôle dans son déclenchement.

La dépression post-partum peut ainsi s’expliquer par des causes physiologiques, mais elle peut aussi être déclenchée par les énormes changements de vie provoqués par l’arrivée du bébé. Elle peut également être causée par le fait qu’on se sente dépassé, voire submergé, par les contraintes et par un manque d’équilibre entre les tâches et les activités agréables.

Les études rapportent qu'au cours des trois premiers mois suivant l’accouchement, environ 7% des mères sont touchées de façon majeure, et jusqu’à 19 % de façon légère.

Et c'est trois mois après l’accouchement que le taux de dépression postnatale est, de manière générale, le plus élevé, avant de diminuer graduellement par la suite.

Les femmes ayant déjà souffert de dépression ou d’anxiété dans le passé ou pendant leur grossesse ont davantage de risques de développer une dépression post-partum.

D’autres facteurs de risque ont également été reconnus, tels que par exemple :

  • avoir récemment vécu des événements stressants (ex. : déménagement, soucis financiers),
  • être peu soutenu socialement,
  • avoir une faible estime de soi,
  • ou éprouver une moins grande satisfaction conjugale.

La dépression post-partum est plus grave que le "syndrome du troisième jour" ou la "dépression transitoire après accouchement" ("baby blues").

Dans les cas les plus sévères, elle peut non seulement nuire à la mère, mais nuire également au développement du lien d’attachement entre son bébé et elle, et réduire ses interactions avec lui. Le développement cognitif, social et affectif de son enfant pourrait même en être affecté.

Source : naitreetgrandir.com

"Rester sur sa faim".

Cette locution verbale du langage courant signifie :

  • au sens propre, dans le langage courant : avoir encore faim ; continuer d'avoir faim après avoir mangé.

On dit par exemple : "Tu imagines bien qu'avec un poulet pour quatre adultes et trois adolescents, nous sommes restés sur notre faim".

  • et au sens figuré, dans le registre familier : voir ses attentes déçues ; être insatisfait ; ne pas obtenir autant que ce que l'on attendait ou espérait.

On dit par exemple : "Je suis resté sur ma faim avec ce documentaire, car il n'expliquait pas grand chose".

Sources : Le Robert, www.expressio.fr et wiktionary.org

Pourquoi dire : "Un showcase" ?

Et pas : "Une exhibition", "Une présentation promotion" ou "Une représentation promotionnelle" !

 

"Être clair comme de l'eau de roche" et "Être clair comme du jus de boudin" ou "Être clair comme du jus de chique".

Ces trois locutions adjectivales antonymes très imagées signifient respectivement :

  • "Être clair comme de l'eau de roche" : être parfaitement clair (langage courant).

On dit par exemple : "La situation est claire comme de l'eau de roche : ils s'aiment et veulent se marier !".

  • et "Être clair comme du jus de boudin" (idiotisme alimentaire) ou "Être clair comme du jus de chique" : ne pas être clair du tout, être trouble, obscur (registre familier).

On dit par exemple : "L'intrigue est claire comme du jus de chique : on ne comprend rien à rien !".

Ou : "Je n'ai rien compris à ton histoire : c'est clair comme du jus de boudin !".

"Faire une fixette sur quelque chose".

Cette locution verbale du registre familier signifie : faire une fixation sur quelque chose, avoir une idée fixe, une obsession.

On dit par exemple : "Ma copine fait une fixette sur ses orteils : elle les trouve trop longs !".

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et dictionnaire.reverso.net