"François Perrot".

L'acteur français François Perrot

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Fernand Perrot, né le 26 février 1924 et mort le 20 janvier 2019.

J'adorais cet acteur, dont le grand public ignore malheureusement souvent le nom.

Et cela en dépit de la qualité de son jeu, de la longévité de sa carrière et de l'importance de sa filmographie, au cinéma comme à la télévision, qui court sur pas moins de 60 ans, de 1954 à 2013 !

Acteur et metteur en scène de théâtre, François Perrot avait débuté en 1951 dans la troupe de Louis Jouvet, puis au TNP dirigé par Jean Vilar.

Son allure distinguée et son apparence bourgeoise l'avait ensuite amené au cinéma, où il a souvent interprèté les notables ou les dirigeants - plusieurs directeurs de banque notamment -, plus ou moins respectables, excellant dans les rôles de salopards et dans l'humour pince-sans-rire.

L'acteur français François Perrot

On se souvient notamment de lui dans des films tels que « Le corps de mon ennemi » de Georges Lautner (1976), « Pour cent briques, t’as plus rien... » de Édouard Molinaro (1982), « Attention ! Une femme peut en cacher une autre » de Georges Lautner (1983), « Banzaï » de Claude Zidi (1983), ou « Les Morfalous » de Georges Lautner (1984) avec Jean-Paul Belmondo, dans lequel Michel Audiard faisait déclarer à Marie Laforêt « C’est bien la première fois qu’il fait des étincelles avec sa bite » !

Pour ma part, je l'avais adoré dans deux films de Bertrand Tavernier :« Coup de torchon » (1983) et « La vie et rien d'autre » (1989).

Source : wikipedia.org

"Smaïn".

L'humoriste français Smaïn

Il s'agit du nom de scène de l'acteur et humoriste français Smaïn Faïrouze, né le 3 janvier 1958.

Né en Algérie, de père et de mère inconnus, il a deux ans, lorsqu'il rejoint sa famille d'accueil en France ; un père adoptif algérien et une mère adoptive marocaine.

Smaï débute au café-théâtre dans les années 1980 en se produisant dans de petits cabarets parisiens. Plus tard, il fait la connaissance de Philippe Bouvard qui lui offre une place dans son "Théâtre de Bouvard". C'est là qu'il élargit son cercle amical en rencontrant Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Seymour Brussel, avec lesquels il monte l'éphémère groupe humoristique "Les Cinq".

L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) t Seymour Brussel (debout, à gauche).
L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) et Seymour Brussel (debout, à gauche).

Après un an cependant, Smaïn choisit de se produire seul.

L'humoriste français Smaïn

Peu à peu, il rencontre le succès et enchaîne les spectacles au fil des années : "A star is beur" en 1986, "T'en veux ?" en 1989, et "Comme ça se prononce" en 1996, spectacle pour lequel il obtient le Molière du meilleur one-man-show, après avoir obtenu une Victoire de la musique dans la catégorie " "Humoriste" en 1992.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Dans c'cas là, comment qu'ça s'passe ?" !

Comme j'ai pu, malheureusement, l'entendre dire par un journaliste, le 29 février 2020, sur la chaîne de télévision française publique d'information en continu Franceinfo.

Mais, à tout le moins, : "Dans cE cas là, comment EST-CE quE ça sE passe ?" !

Et, idéalement, : "Comment CELa sE passe-T-IL dans cE cas là,?" !

Parce que je pense qu'il n'est pas tolérable que des gens instruits et diplômés - comme le sont les journalistes - s'expriment de cette façon sur une chaîne publique d'information, je décerne à ce monsieur mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

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"Un rabelaisant" ou "Une rabelaisante" et "Un rabelaisien" ou "Une rabelaisienne".

Tous ces substantifs se rapportent naturellement à l'écrivain français de la Renaissance François Rabelais

L'écrivain français François Rabelais

Mais - à la différence des adjectifs homonymes -, leurs significations sont très proches les unes des autres, puisque, en effet, :

  • "Un rabelaisant" ou "Une rabelaisante" désignent une personne qui étudie ou est spécialiste de Rabelais et de son œuvre.

On dit par exemple : "J'ai suivi avec bonheur les cours d'un rabelaisant émérite".

  • tandis que "Un rabelaisien" ou "Une rabelaisienne" désignent un connaisseur de Rabelais et de son oeuvre, un partisan de sa doctrine ou un écrivain dont l'oeuvre s'inspire de Rabelais.

On dit par exemple : "Molière était un grand rabelaisien".

Voir également mon article "Rabelaisant" ou "Rabelaisante" et "Rabelaisien" ou "Rabelaisienne" ainsi que ma collection consacrée à "L'héritage langagier de Rabelais".

"Ça fait parler".

L'émission de LCI "Ça fait parler", présentée par Julie Hammett

Tel est le titre d'une émission de la chaîne de télévision française d'information en continu LCI, présentée par Julie Hammett et diffusée les samedi et dimanche soir, de 20 à 22 heures...

Mais comment peut-on oser concevoir pareil titre ?

Pourquoi pas "Quoi c'est qu'est-ce qu'on cause", tant qu'ils y sont !

Et ce n'est pas tout ! Car imaginez-vous que le site de la chaîne présente cette émission comme "Le rendez-vous de Julie Hammett : un talk de décryptage de l’actu de la semaine et des petites phrases politiques du week-end".

Je ne supporte plus cette constante dégradation du niveau de langue moyen utilisé dans les organes d'information français.

Et pour cela, je décerne à ces personnes mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

"Cf." ou "Cfr".

Cette abréviation du latin "confer", impératif de la deuxième personne du singulier du verbe "conferre" ("réunir, comparer à") est couramment utilisée dans les textes français pour inviter le lecteur à se reporter à un autre document, à aller consulter un autre passage ou ouvrage.

On dit par exemple : "Cf. mon article précédent sur le même sujet".

Source : wiktionary.org et wikipedia.org