Cet étrange substantif féminin est généralement fort peu connu du grand public.
Et il désigne : une personne pratiquant le canoë, plus communément appelé "Canoéiste".
À ne pas confondre avec "Un kayakiste".
Richesse et défense de la langue française
Ce chapitre rassemble l’ensemble de mes articles consacrés aux difficultés de la langue française.
Et ce, depuis les problèmes d’orthographe ou de prononciation, jusqu’aux ambiguïtés résultant de l’homophonie, de l’homographie, de la polysémie ou de la paronymie, en passant par les acronymes, aphérèses, apocopes, ellipses, homophonographes, sigles ou syncopes.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 8 940
Cet étrange substantif féminin est généralement fort peu connu du grand public.
Et il désigne : une personne pratiquant le canoë, plus communément appelé "Canoéiste".
À ne pas confondre avec "Un kayakiste".
Ce substantif féminin désigne :
Le transfert global de solvant se fait alors de la solution la moins concentrée (milieu hypotonique) vers la solution la plus concentrée (milieu hypertonique) jusqu'à l'équilibre (milieux isotoniques).
Cette notion a permis de mieux comprendre le comportement des solutions aqueuses en chimie, à la fin du XIXe siècle ; mais elle est aussi particulièrement utile en physiologie et en biologie cellulaire pour expliquer les échanges chimiques au sein des organismes vivants.
On dit par exemple : "Je souhaite que nos différentes équipes agissent désormais en osmose".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré au mot "Symbiose".
Sources : Le Robert et wikipedia.org
Et bien ces sept graphies différentes sont toutes correctes, la première - "Gnôle" - devant toutefois être privilégiée.
Appartenant au registre populaire, ce substantif féminin nous vient du parler Lyonnais.
Et il désigne : l'eau-de-vie.
On dit par exemple : "Mon voisin ne refusait jamais un petit verre de gnôle".
Ou : "Privés de tout depuis des semaines, ces soldats auraient fait n'importe quoi pour de la gnôle".
Sources : wiktionary.org et www.larrouse.fr
Cette interjection qui ne manque pas d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants relève du registre populaire.
Et elle signifie, selon le contexte :
On dit par exemple : "Partir en vacances avec toi ? Des clous !".
On dit par exemple : "Mais alors, que comptes-tu me donner ?" "Des clous !".
Source : dictionnaire.sensagent.leparisien.fr
Ces différentes locutions en forme d'idiotismes architecturaux appartiennent au langage courant et nous viendraient des combats d'escrime.
Elles signifient, au sens figuré : contraindre ou être contraint d'agir, n'avoir plus d'autre choix que d'affronter son adversaire, devoir faire face à des difficultés, parce que ne pouvant plus reculer face à un problème ou une responsabilité, n'ayant plus d'échappatoire ; étant dans l'impossibilité de pouvoir faire marche arrière.
Et l'on dit par exemple :"Cette fois je suis dos au mur : si je n'enclenche pas la précédure de divorce cette semaine, elle vient présenter à mon épouse les deux enfants hors mariage que j'ai eu avec elle il y a sept ans".
Ou : "Mon voisin se retrouve dos au mur car son propriétaire veut récupérer le logement pour son fils d'ici la fin de l'été".
On dit également "Au pied du mur", "Mettre au pied du mur", "Être au pied du mur" ou "Se retrouver au pied du mur".
Sources : www.linternaute.fr et wiktionary.org
Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme animalier relèvent du registre familier.
Et elles signifient, au sens figuré : ne pas sortir indemne de quelque chose, subir des pertes ou des dégâts ; prendre des coups ; être perdant.
À l'image d'un oiseau ayant dû se débattre.
On dit par exemple : "J'ai réussi à conserver le contrôle de ma société mais j'ai laissé des plumes dans cette aventure".
Ou : "Ton projet est risqué : prend garde à ne pas y perdre des plumes".
Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net et www.linternaute.fr
Ainsi qu'a pu le déclarer, le 5 août 2021, le journaliste sportif français Alexandre Boyon, commentant la finale masculine du 10 km en eau libre des Jeux olympiques de Tokyo 2020, sur la chaîne de télévision publique française France 3.
Mais : "Le duel entre lE hongrois et l'italien" !
Comme a pu le déclarer, le 5 août 2021, la journaliste sportive française France Pierron, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", qu'elle animait, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas : "Peuvent-ils battre les ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE en finale" ?
Ces deux mots homonymes ne doivent surtout pas être confondus, puisque :
On dit par exemple : "On n'y voit guère ici : allume-donc !" (pas beaucoup), "Je ne vais guère au cinéma" (pas souvent) ou "Le silence ne dura guère" (pas longtemps).
On dit par exemple : "La France et la Grande-Bretagne ont déclaré la guerre à l'Allemagne nazie le 3 septembre 1939, suite à l'agression de la Pologne".
On dit par exemple : "Le patronat est en guerre contre les syndicats" ou "Le gouvernement a décidé de faire la guerre aux trafiquants de drogue".
On dit par exemple : "Ma mère a déclaré la guerre aux chaussettes sales qui traînent".
Sources : Le Robert, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire signifie, dans le registre familier et au sens figuré : la situation est très favorable et ne donne guère envie d'aller voir ailleurs.
Par exemple lorsqu'une société propose d'excellentes conditions salariales et sociales, ou/et un cadre de travail agréable.
On dit ainsi : "La soupe est bonne au PSG : ce joueur ne risque pas de quitter le club avant la fin de son contrat".
Cette locution verbale en forme d' idiotisme corporel appartient au registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : retrouver ses esprits, reprendre confiance en soi, après un temps de surprise où l'on n'a pas été capable de réagir convenablement à une situation donnée.
On dit par exemple : "Les français sont enfin parvenus à se remettre la tête à l'endroit, après un début de rencontre catastrophique".
Ces deux substantifs féminins paronymiques ne doivent surtout pas être confondus, puisqu'ils désignent respectivement :
On dit par exemple : "L'acceptation d'au moins l'un des deux parents est nécessaire pour qu'un adolescent puisse se faire vacciner".
On dit par exemple : "Je connaissais ce mot Girafon, mais j'ignorais cette acception".
Source : Le Robert