"Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre", "Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre", "Il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir" ou "Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir".

J'aime beaucoup ces différentes expressions proverbiales synonymes du langage courant qui signifient, au sens figuré : il est impossible de faire entendre raison à quelqu'un qui s'y oppose.

Ou de chercher à convaincre celui qui s'y refuse. Et l'on perd donc son temps à vouloir convaincre une personne qui refuse de comprendre et reste sur ses positions.

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mes articles consacrés aux expressions presque synonymes "Faire la sourde oreille" et "Ne rien vouloir entendre".

Sources : wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.expressions-francaises.fr

"Pourquoi faut-il toujours bien nettoyer une plaie avant de la bander ?".

Nettoyer une plaie
Réponse
Parce que la règle première en la matière est : « Je panse, donc j’essuie ! ».
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre la locution « Je panse, donc j’essuie » et la célèbre citation de Descartes « Je pense, donc je suis« .

"Boiter" et "Boîter"

  • Le verbe "Boiter" (avec un "i") signifie : claudiquer, marcher en inclinant le corps d'un côté plus que de l'autre, ou alternativement de l'un et de l'autre.

On dit par exemple : "Depuis que je suis tombé, je boite un peu".

  • Et le verbe "Boîter" (avec un "î") n'existe pas officiellement.

Mais il est cependant utilisé par les militants politiques, dans le registre familier et en tant que néologisme, pour signifier : distribuer en boîtes à lettres (des tracts, des professions de foi).

On dit par exemple : "Je boîte dans ton quartier demain".

Ou : "Tu pourrais nous aider pour le boîtage de demain ?".

"Une logorrhée".

Ce substantif féminin du registre soutenu, que l'on a souvent du mal à orthographier, désigne :

  • au sens propre : une diarrhée verbale, ou incontinence verbale ; un trouble du langage caractérisé par un besoin irrésistible de parler.
  • et au sens figuré : un long discours creux ; du verbiage, un flux de paroles inutiles et incohérentes, un blabla prétentieux pour présenter des banalités ou une analyse plus ou moins cohérente et fondée.

Source : wiktionary.org

Pourquoi les cavaliers redoudent-ils tant d'être atteint d'hypertension artérielle ?

Réponse
Parce qu’ils craignent le régime sans sel.
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions adjectivales « Sans sel » et « Sans selle ».

Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à l’HTA (HyperTension Artérielle).

Les curieux pluriels de "Un travail" : "Des travaux", "Des professions" mais également... : "Des travails" !

"Un travail" est un substantif masculin du langage courant désignant un certain de nombre de choses et principalement :
  • avant toute chose : une activité professionnelle régulière et rémunérée.

On dit par exemple : "Avoir un travail", "Chercher un second travail", "Offrir du travail", etc.

  • mais également : l'ensemble des opérations que l'on doit accomplir pour élaborer quelque chose.

On dit par exemple : "Un travail d’embellissement et de rénovation", "Un travail de couture", etc.

  • ou encore : l'ensemble des phénomènes mécaniques qui constituent l'accouchement, grâce auquel le foetus et le placenta sont expulsés de l'utérus.

Le travail commence par les contractions de l'utérus, puis se poursuit par la naissance du bébé et se termine par l'expulsion du placenta.

Le travail, première phase de l'accouchement ; du début des contractions jusqu'à la dilatation ou l'ouverture complète du col de l'utérus
Le travail, première phase de l'accouchement ; du début des contractions jusqu'à la dilatation ou l'ouverture complète du col de l'utérus
  • ainsi que, par ellipse lexicale de "Un travail à ferrer" : un appareil servant à maintenir et immobiliser les grands animaux domestiques (principalement les boeufs et les chevaux), afin de les ferrer, les examiner, les soigner.
Un travail à ferrer
Un travail à ferrer
Mais, de façon assez curieuse, le pluriel de "Un travail" n'est pas le même dans ces trois cas, puisque l'on dit :
  • de façon générale : "Des travaux".
On dit par exemple : "Des travaux d’embellissement et de rénovation", "Des travaux de couture", etc.
  • mais "Des travails" lorsque l’on parle du "Travail à ferrer".

On dit par exemple : "J'ai encore plusieurs travails à réparer cette semaine".

  • et "Des emplois" ou "Des professions" lorsque l'on emploie le terme "travail" au sens général d’activité professionnelle.

On dit par exemple : "Je suis obligé d'avoir deux emplois pour m'en sortir financièrement" (et non "deux travails").

Ou : "Je connais pas mal de personnes qui exercent deux professions simultanément" (et non "deux travails").

Dans ce cas, en effet, il est d’usage de ne pas utiliser le mot "travail" au pluriel (qui serait ici "travaux").

Sources : www.dictionnaire-academie.fr et www.doctissimo.fr

"IVG" et "IMG"

  • L'IVG désigne l'Interruption Volontaire de Grossesse, couramment appelée "Avortement".

Sa pratique en est strictement réglementée, notamment en matière de délais.

    • L'IVG médicamenteuse est pratiquée jusqu'à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit au maximum 7 semaines après le début des dernières règles.

En établissement de santé, ce délai peut être prolongé jusqu'à 7 semaines de grossesse (soit 9 semaines après la date des dernières règles).

    • L'IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu'à la fin de la 12e semaine de grossesse, soit 14 semaines après le début des dernières règles.
  • Tandis que l'IMG désigne l'Interruption Médicalisée de Grossesse, également appelée "Avortement thérapeutique", qui ne peut être réalisée que lorsque la santé de la femme enceinte ou de son enfant est en cause.

À ce titre, l'IMG peut être pratiquée à tout moment de la grossesse, dès lors que la grossesse met gravement en danger la santé de la femme enceinte, ou si l'enfant à naître est atteint d'une affection particulièrement grave et incurable.

Source : wikipedia.org

 

"Un morbac" et "Un morpion".

Ces trois substantifs masculins du registre argotique désignent : "Un pou du pubis" ou "Un pou pubien".

Il s'agit d'un minuscule insecte de couleur noire vivant à la surface de la peau du pubis et mesurant de 2 à 3 mm de longueur.

On parle d'"Ectoparasite" car c'est un parasite externe, qui vit sur la surface corporelle d'un être vivant.

Le pou pubien diffère des autres poux (le "Pou de la tête" et le "Pou du corps") par sa morphologie et sa localisation, le pubis.

Il s’apparente à un crabe : il présente un corps trapu avec un thorax très large et un abdomen court et étroit. Ses pattes sont puissantes et pourvues d'énormes pseudo-pinces (plus fortes que celles du pou de tête) qui lui permettent de s’agripper aisément aux poils de la région génitale. Il peut toutefois se loger au niveau du thorax, de l’abdomen, de la barbe, des cils, des aisselles...

Il est "Hématophage" : il se nourrit du sang de son hôte.

Ses parties buccales demeurent presque en permanence introduites dans la peau de son hôte, et il est capable de piquer. Ces piqûres causent de petites lésions bleues et, quelquefois, des réactions allergiques graves.

Le pou pubien est à l’origine, chez l'homme, de la "Phtiriase pubienne", une maladie infectieuse de la peau, qui est gênante, mais bénigne.

La plupart du temps, il se transmet par contact direct, pendant des rapports sexuels avec une personne infectée, mais la contagion peut aussi s’effectuer par un contact indirect, avec des vêtements, des serviettes, des draps ou une literie envahie.

Sources : wikipedia.org et www.santemagazine.fr

Pourquoi dire : "Le gene mapping" ?

Et pas : "La cartographie génétique" !

C'est à dire : la construction d’une carte soit localisée autour d’un gène, soit à base large portant sur le génome entier.

"L'IMG".

On a sans doute trouvé particulièrement judicieux d'utiliser un même sigle pour désigner deux notions médicales totalement différentes... :

  • L'Interruption Médicalisée de Grossesse, également appelée "Avortement thérapeutique", qui ne peut être réalisée que lorsque la santé de la femme enceinte ou de son enfant est en cause.

À ce titre, l'IMG peut être pratiquée à tout moment de la grossesse, dès lors que la grossesse met gravement en danger la santé de la femme enceinte, ou si l'enfant à naître est atteint d'une affection particulièrement grave et incurable.

  • Mais également l'Indice de Masse Grasse.

Exprimé en pourcentage, celui-ci sert à juger de la proportion de tissus adipeux d'une personne adulte, en rendant rend compte de la disproportion entre la masse de graisse et celle des muscles.