"Une comptine".

Ce mot du langage courant désigne une chanson enfantine ("Un, deux, trois, nous irons au bois") ou une formule au rythme scandé ("Am Stam Gram") servant à déterminer le rôle des participants à un jeu : être éliminé, courir après les autres, etc.

  • Le mot "Comptine" dérive du mot "Compte" car c'est par le compte des syllabes que les enfants déterminent le  rôle qui sera dévolu à chacun d'eux dans leurs jeux : "Ce se-ra toi qui se-ra le chat !".
  • Et non du mot "Conte" comme le croient la plupart des gens, qui l'écrivent - à tort - "Contine" et pensent que ce mot désigne les petites histoires que l'on raconte aux enfants ; lesquelles ne sont que des "Contes", des "Fables" ou des "Histoires enfantines".

Sources : www.larousse.fr et www.linternaute.fr

"Pour la peine", "Pour ta peine" ou "Pour votre peine".

Cette expression du langage courant peut avoir, selon le contexte, deux significations très différentes :

  • en récompense, en dédommagement.

On dit par exemple : "J'ai bien travaillé ! Pour la peine, je vais faire une petite sieste".

  • "pour te punir" ou "pour vous punir".

On dit par exemple : "Pour ta peine, tu seras privé de sortie samedi soir".

Source : www.larousse.fr

Pourquoi dire : "Un sex-symbol" ?

Et pas : "Un symbole sexuel" ?

Puisque l'on désigne ainsi une vedette symbolisant l'idéal sexuel masculin ou féminin.

On dit par exemple : "Marilyn Monroe est l'incarnation même du symbole sexuel hollywodien".

"Bath" ou "C'est bath !".

Cet adjectif et cette interjection relèvent du registre familier et du registre désuet.

Et elles signifient respectivement :

  • "Bath" : beau, joli, agréable.

On disait par exemple : "Il est bath le bateau de ton père !".

  • "C'est bath !" : c'est chouette !

On disait par exemple : "C'est bath ! L'été prochain mes parents me laissent partir seul en vacances avec mes copains".

Ils n'étaient déjà plus utilisés par ma génération lorsque nous étions adolescents, dans les années 1970.

Mais on a réentendu l'adjectif "Bath" en 1980, dans la chanson "T'es O.K" ("T'es O.K, t'es bath, t'es in") du groupe Ottawan.

Disque Maxi 45 tours géant "T'es O.K" enregistré en 1980 par le groupe disco français Ottawa

Source : www.larousse.fr

Pourquoi dire : "Un stretch goal" ?

Et pas, tout simplement, : "Un objectif ambitieux" !

Il s'agit en effet d'un objectif très difficile à atteindre, voire qui semble inatteignable.

"Être du gâteau" et "Ne pas être du gâteau" ou "Ne pas être de la tarte".

Ces trois expressions du registre familier en forme d'idiotismes alimentaires signifient :

  • "Être du gâteau" : être très facile.

On dit par exemple : "Avec ta mère c'est vraiment du gâteau de trouver une excuse pour rester dormir chez moi !".

  • et "Ne pas être du gâteau" ou "Ne pas être de la tarte" : ne pas être facile, être plutôt difficile.

On dit par exemple : "C'était vraiment pas de la tarte ce contrôle !" ou "Monter ce meuble suédois, même à deux, c'est vraiment pas du gâteau !".

Source : wiktionary.org

"Faire faux-bond".

Cette expression du langage courant nous vient - comme bien d'autres - du jeu de paume, où il est difficile voire impossible de renvoyer une balle qui rebondit mal ou rebondit en déviant de sa trajectoire normale et ne va pas là où on l'attend.

La formule "Faire faux-bond" s'utilise donc pour signifier :

  • au sens propre : qu'un ballon ou une balle, en rebondissant, ne suit pas la direction qu’il/elle aurait pris/e naturellement si la surface qu’il/elle a frappé/e était bien plane.

Cela peut être le cas au basket-ball, au football, au handball, au jeu à XIII, au rugby (avec un ballon) ainsi qu'au tennis ou au tennis de table (avec une balle).

  • et au sens figuré : manquer à l’engagement que l’on a pris envers quelqu’un ou à ce qu’il était en droit d’attendre de nous.

On dit par exemple : "Un ami devait s'associer aves moi mais il m'a fait faux-bond".

Source : wiktionary.org

On n'écrit pas : "Bonne après-midi" ni "Cette après-midi" !

Mais : "BON après-midi" et "CET après-midi" !

Car on dit "UN après-midi" et non "Une après-midi", pour désigner la partie de la journée située entre le déjeuner (le midi) et le dîner (le soir).

C'est du moins la position de l'Académie française et la mienne. Et cela même si le Larousse et Le Robert acceptent les deux genres.

Certes la prononciation identique ("bô-ne" et "cè-te") est trompeuse. Et très certainement à l'origine de cette pratique extrêmement répandue que je considère comme fautive.