"Amen" est un mot latin d'origine hébraïque signifiant "qu'il en soit ainsi", et servant de conclusion à une prière ou à une doxologie dans les liturgies juive et chrétiennes.
et "Dire amen à tout" est une expression du registre familier signifiant "consentir à tout sans discuter, accepter sans protester, servilement".
À titre personnel, je dis par exemple : "Je rend grâce à mon administratrice de site, Karine, d'avoir pris l'initiative, au 1er juillet 2019, de mettre en ligne jaimelesmots.com sans pratiquement m'en avertir... ce qui m'a forcé à commencer enfin à publier les dizaines de milliers d'articles accumulés depuis des décennies" !
Inquiet du comportement de son fils, un couple est venu avec son adolescent de 15 ans pour une consultation chez un pédopsychiatre.
Celui-ci reçoit d'abord le jeune homme en tête-à-tête, avant de faire entrer les parents afin de leur faire part de ses constatations.
- "J'ai discuté avec Donovan et je n'ai rien entendu de bien exceptionnel !
Certes votre fils vit actuellement une période charnière dans sa vie d'adolescent, ce qui l'amène à un comportement quelque peu compulsif, se traduisant notamment par une irrépressible tentation de procéder à de fréquentes manipulations de ses organes génitaux. Mais cela n'est en rien inquiétant, je vous rassure !'
- "Oh ben alors, docteur, v'là qui nous rassure bien ! Et nous qu'on croyaitqu'i' s'tirait tout l'temps sur la nouilledans les chiottes !"...
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur, scénariste et acteur français Max-Gérard Houry Tannenbaum, né le 29 avril 1919 et mort le 19 juillet 2006.
En tant que réalisateur, ses plus grands succès sont "Le corniaud" (1965), "La grande vadrouille" (1966) et "Les aventures de Rabbi Jacob" (1973), tous portés par l'acteur Louis de Funès (et bien sûr aussi par Bourvil, pour les deux premiers).
Gérard Oury est le scénariste de tous ses films à l'exception de "Fantôme avec chauffeur". Et il a été l'auteur et le metteur en scène d'une pièce de théâtre.
Réalisateur de grands succès populaires, il a été honoré à la fin de sa carrière d'un César d'honneur en 1993, décerné en l'honneur de l'ensemble du cinéma comique français, d'une entrée à l'Académie des beaux-arts en 1998, au fauteuil de René Clément, et d'une rétrospective consacrée à son œuvre au festival de Cannes 2001.
Fils d'un violoniste juif d'origine russe, Serge Tannenbaum, il suit les cours de René Simon à dix-sept ans, puis entre au Conservatoire en 1938, aux côtés de Bernard Blier et François Périer.
Pensionnaire de la Comédie-Française en 1939, il obtient son premier rôle en remplacement d'un acteur mobilisé. En 1940, il fuit la zone occupée avec sa compagne comédienne, Jacqueline Roman, d'abord en zone libre, puis à Marseille (13), à Monaco et enfin à Genève (Suisse), afin d'échapper aux mesures antisémites ayant cours dans la France occupée. En 1942, il ne reconnaît pas sa fille unique, la réalisatrice Danièle Thompson, afin de lui éviter le statut imposé aux juifs.
À Marseille (13), il participe aux émissions de théâtre de la radio nationale, repliée sur place. Il est rmarqué par Paul Olivier, l'agent de Raimu, qui l'engage dans une revue avec Alibert, Raimu et Rellys. Et Raimu le prend un temps sous son aile.
C'est également à cette époque, en zone libre, qu'il fait ses premiers pas au cinéma, en tant qu'acteur, dans "Les petits riens" et "Médecin des neiges" (1942), de Marcel Ichac.
Après la Seconde Guerre mondiale, il revient en France. Il joue au théâtre et quelques seconds rôles au cinéma. Il boucle ses fins de mois avec les toiles que lui remettait le peintre Raoul Dufy, l'un des amis artistes de sa mère, qui l'avait initié à l'art.
Dans "La belle que voilà" (1949) de Jean-Paul Le Chanois, un film, dont le scénario est de Françoise Giroud, il embrasse pour la première fois l'actrice française Michèle Morgan, dans une scène tournée dans un ascenseur. Un baiser de cinéma qui n'enflamme pas l'actrice.
En 1958, il s'essaie au scénario dans "Le miroir à deux faces", coécrit avec André Cayatte. C'est à cette occasion qu'il entame une relation avec Michèle Morgan, qui demeure sa compagne jusqu'à son décès.
Gérard Oury réalise son premier film, "La main chaude", en 1959. Puis se met en scène dans "la menace", en 1961. Mais aucun des deux films n'est un succès.
Celui-ci arrive en 1962, avec "Le crime ne paie pas", qui réunit une distribution d'exception, avec entre autres Michèle Morgan et Louis de Funès. Celui-ci, qui tournait dans l'un des 4 saynètes du film déclare à Oury : "Toi, tu es un auteur comique, et tu ne parviendras à t'exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette vérité-là".
Gérard Oury l'écoute et prépare sa première comédie, "Le Corniaud", qui sort en 1965 et devient le plus gros succès du cinéma français avec près de 12 millions de spectateurs.
Oury renouvelle l'expérience avec "La grande vadrouille" (1966), qui réunit à nouveau Bourvil et Louis de Funès. Le réalisateur écrit le scénario avec sa fille Danièle Thompson, qui fait ses débuts comme scénariste et coécrira tous les films de son père jusqu'à "Vanille fraise", en 1989.
Sorti en décembre 1966, "La grande vadrouille" a longtemps été le numéro un des recettes du cinéma français. Il a fallu attendre 1998, et les 20 millions d'entrées de "Titanic", de James Cameron, pour que le record soit battu.
Le film de Gérard Oury est le plus gros succès public de l'histoire du cinéma français pendant plus de quarante ans, jusqu'en avril 2008, lorsque "Bienvenue chez les ch'tis" de Dany Boon le dépasse, suivi en 2011 par "Intouchables" de Olivier Nakache et Éric Toledano.
et "La folie des grandeurs" (1971), avec Louis de Funès et Yves Montand, qui rassemblent chacun plus de 5,5 millions d'entrées,
puis "Les Aventures de Rabbi Jacob" (1973) qui en réalise 7,3 millions.
À la suite de l'échec de plusieurs projets de films, Gérard Oury se consacre à l'écriture d'une pièce, "Arrête ton cinéma", qui sera un échec critique et public, en 1977.
"La carapate" (1978) et "Le coup du parapluie" (1980), tous les deux avec Pierre Richard, sont de gros succès public avec respectivement 3 et 2,4 millions d'entrées, mais perdent de la vitesse en comparaison avec les précédents films de Gérard Oury.
En 1982, "L'As des as" avec Jean-Paul Belmondo réalise 5,4 millions d'entrées.
Mais "La Vengeance du serpent à plumes", avec Coluche (1984), n'en rassemble que 2 6 millions. Et "Lévy et Goliath" (1987) 2,1 millions.
Ses derniers films rassemblent encore moins de spectateurs : 700 000 pour "Vanille fraise" (1989), 1,5 million pour "La Soif de l'or" (1993), 420 000 pour "Fantôme avec chauffeur" (1995) et 200 000 pour "Le Schpountz" (1999).
En 1993, Gérard Oury a reçu un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
Ce mot latin désigne l'os plat plat, symétrique, situé au niveau de la partie antérieure de la cage thoracique, sur lequel viennent s'attacher en avant les côtes (les sept premières chez l'Homme) et les clavicules.
Ces deux surnoms en forme de périphrases désignent le médecin suédois Pehr Henrik Ling (ou Per Henrik Ling), né le 15 novembre 1776 et mort le 3 mai 1839.
J'adore ce vieux dicton en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme alimentaire, qui semble en apparence très politiquement incorrect et pousse-au-crime, sinon au "féminicide" ! -.
"Sa femme" désigne cependant, bien évidemment, la femme... du coq ; c'est à dire la poule !
Mais l'ambiguïté est évidemment voulue !
Ce dicton signifie donc, tout simplement, que lorsque l'on manque de viande on tue un coq ou une poule.