J'aime beaucoup cet adjectif et ce substantif du langage courant :
"Pousse-au-crime" est un adjectif qui signifie : Qui incite à faire quelque chose que l’on ne doit pas faire, à transgresser la morale, les usages, la loi.
On dit par exemple : "Je n'hésite pas à déclarer qu'il s'agit d'une mesure pousse-au-crime".
"Un pousse-au-crime" est un substantif qui désigne : Une personne ou une chose incitant à faire quelque chose que l’on ne doit pas faire, à transgresser la morale, les usages, la loi.
On dit par exemple : "Aussi bien les propos que les écrits de cet homme politique font de lui un dangereux pousse-au-crime" ou "Cette loi est un véritable pousse-au-crime".
Il s'agit du nom d'artiste de l'animateur de radio et de télévision français Nagui Fane, né le 14 novembre 1961.
Télévision
Nagui débute à la télévision en 1983, sur TMC, en présentant l'émission "Club 06" jusqu'en 1985.
Sur la vidéo qui suit, qui date de 1985, on le voit interroger Pascal Légitimus alors que les Inconnus s'appelaient encore "Les cinq" et comptaient toujours parmi eux - en plus de Bernard Campan et Didier Bourdon - Smaïn et Seymour Brussel !
Présentateur de nombreuses émissions de divertissement sur les chaînes publiques et privées, il est l'un des animateurs les plus populaires du paysage audiovisuel français.
Il est principalement connu pour l'émission musicale "Taratata" (1993), ainsi que pour les jeux télévisés "Que le meilleur gagne" (1991-1995) et "N'oubliez pas votre brosse à dents" (1994-1996).
Ou, actuellement sur France 2, : "Tout le monde veut prendre sa place" (2006) et "N'oubliez pas les paroles !" (2007).
Animateur vedette des années 1990, Nagui a successivement travaillé depuis ses débuts sur TMC, M6, TF1, La Cinq, Antenne 2, France 2, Canal Plus, France 4 et France 3.
On l'oublie souvent, mais il a connu d'assez longues périodes de passage à vide.
Cependant le succès de ses deux jeux actuels, lancés sur France 2 en 2006 et 2007, lui valent d'être régulièrement désigné comme l'animateur préféré des français.
Également producteur, Nagui a créé, en 1993, Air Productions.
Radio
Vers la fin des années 1970, il participe aux programmes de radios pirates, "Radio Midi" et "Radio Vintimille".
Et lance, à Cannes (06), au début des années 1980, une radio locale en FM, "Radio Galère", qui émet sur la Côte-d'Azur.
Avant de débuter en 1986, sur Chic FM. Et, dès 1987, sur RTL, où il anime différentes émissions de divertissement jusqu'en 2006.
Il est ensuite, de 2006 à 2008, l'animateur de la matinale d'Europe 2; qui devient Virgin Radio en 2007.
Puis travaille à Europe 1, de 2009 à 2011.
Avant d'animer, depuis 2014, "La Bande originale" sur France Inter.
Cinéma
À ma connaissance, sa prestation comme acteur, dans le rôle principal du film d'Ariel Zeitoun "Une femme très très très amoureuse", en 1997, n'a pas particulièrement marqué les esprits.
Cette expression en forme d'idiotisme corporel relève du registre populaire.
Et elle signifie, au sens figuré : très facilement, sans aucune difficulté, sans effort ; presque machinalement, sans avoir à faire preuve d’une force, d’une habileté ou d’une ruse particulière.
La formule "Les doigts dans le nez" nous vient du jargon des courses hippiques, au sein duquel elle est apparue en 1912.
Cette année-là, en effet, un commentateur l'aurait employé pour qualifier la performance d’un jockey, arrivé en tête avec une grande facilité, comme s’il n’avait même pas eu besoin de tenir les rênes de ses chevaux, des deux mains, tout du moins.On dit par exemple : "L'Ohème a gagné les doigts dans le nez !".
Ce très grand acteur français est né le 6 novembre 1925 et mort le 13 avril 2022.
Ce monstre sacré du théâtre est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands acteurs français.
Il n'a jamais eu d'enfant et n'a aucun lien de parenté avec l'actrice française Carole Bouquet.
Comédien prolifique, raffiné, parfois énigmatique et troublant, Michel Bouquet a alterné théâtre et cinéma, tout en affirmant préférer les planches à l'écran.
Théâtre
Il a intégré le Conservatoire d'art dramatique de Paris (75) en 1943, en compagnie de Gérard Philipe et a été un compagnon de la première heure de Jean Anouilh au Théâtre de l'Atelier, puis de Jean Vilar au TNP et au Festival d'Avignon (83).
Il a débuté sur les planches en 1944 dans "La Première Étape", puis obtient son premier rôle principal en 1946 dans "Roméo et Jeannette" de Jean Anouilh.
Michel Bouquet a marqué le théâtre, en participant notamment aux créations d'Albert Camus, à l'introduction en France de l'oeuvre de Harold Pinter et en reprenant souvent quelques grands rôles : ainsi a-t-il interprété à plusieurs reprises "Le Neveu de Rameau" de Diderot, "L'Avare" de Molière ou encore "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco. "En attendant Godot", de Samuel Beckett, figure également parmi ses plus célèbres prestations sur scène.
En 1977, il est devenu professeur au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique).
Cinéma
Michel Bouquet fait sa première apparition au cinéma en 1947, dans "Monsieur Vincent" de Maurice Cloche, aux côtés de Pierre Fresnay.
Il s'est notamment fait connaître par ses interprétations de bourgeois typique des années 1970 dans l'œuvre de Claude Chabrol et de François Truffaut. Il n'hésite pas non plus à endosser des rôles antipathiques, à jouer des personnages équivoques, sombres et ombrageux. Sa silhouette ronde, son visage d’ascète et sa voix grave lui confèrent singularité et profondeur. Il illustre l'étendue de son talent aussi bien dans la comédie que dans le drame.
Chez François Truffaut il est Comolli, le détective privé assassiné par Jean-Paul Belmondo dans "La Sirène du Mississipi" (1969) et l'une des victimes de Jeanne Moreau dans "La mariée était en noir". Pour Chabrol il a joué le mari trompé par Stéphane Audran dans "La Femme infidèle", puis son beau-père méchant dans "La Rupture".
Personnellement je l'ai en particulier adoré - enfin... détesté plutôt ! - dans deux films de 1972 : en épouvantable flic obstiné harcelant Alain Delon, dans "Deux hommes dans la ville" de José giovanni.
Et en horrible milliardaire dans la comédie "Le Jouet" de Francis Veber.
Mais Michel Bouquet a également marqué les esprits en candidat aux élections législatives dans "Défense de savoir" (1973) de Nadine Trintignant, en patron de presse hospitalisé dans "Les Anneaux de Bicêtre" (1976) ou en notaire pourri dans "Poulet au vinaigre" (1986).
Ainsi que dans "Il n'y a pas de fumée sans feu" (1972) et "La Raison d'État" (1978) d'André Cayatte, dans "L'attentat" d'Yves Boisset (1972), dans le rôle du peintre Lubin Baugin dans "Tous les matins du monde" d'Alain Corneau (1991) ou dans celui du peintre Auguste Renoir dans "Renoir" de Gilles Bourdos (2012).
Enfin, nombre d'hugoliens considèrent son interprétation de l'inspecteur Javert dans "Les Misérables" (1984) de Robert Hossein (avec Lino Ventura-Jean Valjean et Jean Carmet-Thénardier) comme l'incarnation même du personnage créé par Victor Hugo.
Récompenses
Michel Bouquet a obtenu deux fois le Molière du meilleur comédien : en 1998 pour "Les Côtelettes", écrit et mis en scène par Bertrand Blier, et en 2005 pour "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco.
Et il a reçu également deux Césars du meilleur acteur : en 2002 dans "Comment j'ai tué mon père" d'Anne Fontaine et en 2006 pour son interprétation de François Mitterrand dans "Le Promeneur du Champ-de-Mars" de Robert Guédiguian.
Cette formule en forme d'idiotisme militaire ne s'utilise fort heureusement plus aujourd'hui, en France, qu'au sens figuré, lorsque l'on demande à quelqu'un "Quelles sont les nouvelles du front ?", ce qui signifie simplement "Quelles sont les nouvelles ?".
"Quelles sont les nouvelles du front ?" s'emploie notammentlorsque l'on parle par exemple d'un projet ou d'une chose relativement complexe, occasionnant fréquemment des difficultés : la construction d'une maison, le lancement d'une société, l'organisation d'un spectacle, un déménagement, une expatriation, etc.
Marc Ferro est un historien français, né le 24 décembre 1924 et décédé le 21 avril 2021.
C'est un éminent spécialiste de la Russie et de l'URSS, ainsi que de de l'histoire du cinéma.
Marc Ferro a notamment été au cours de sa carrière codirecteur de la revue "Les Annales" et directeur d'Études à l'EHESS.
Il a participé également à un grand nombre d'émissions de télévision sur la Sept à partir de 1989, puis sur Arte à partir de 1992.
Marc Ferro considére en effet que le cinéma livre un témoignage au même titre que les sources traditionnelles. Et que l'on peut donc l'utiliser comme instrument de connaissance de l'histoire des sociétés.
Marc Ferro a ainsi présenté à la télévision une émission historique de visionnage d'archives avec un décalage de 50 ans, nommée "Histoire parallèle", dans laquelle il présentait une analyse des actualités cinématographiques des différents camps, ainsi que des archives moins anciennes permettant de comparer les différentes époques.
Cette superbe chanson française de 1963, écrite par Guy Breton, composée par Raymond Legrand et interprétée par Colette Renard est incontestablement l'un des chefs-d'oeuvre de la chanson grivoise.
La chanteuse Colette Renard y énumère pas moins de 28 délicieuses façons imagées d'évoquer la masturbation féminine et la pénétration.
Ces formules qui nous font sourire aujourd'hui, nous apparaissant presque comme davantage poétiques qu'argotiques, ont été à l'époque considérées comme suffisamment osées pour avoir été non seulement censurées en radio mais aussi édulcorées en disque, qu'il s'agisse du 45 tours de 1963 ou du 33 tours de 1965 (version pudiquement dite "épurée").
"Les nuits d'une demoiselle"
Que c'est bon d'être demoiselle, car le soir, dans mon petit lit,
Quand l'étoile Vénus étincelle, quand doucement tombe la nuit, Je m'fais sucer la friandise, je m'fais caresser le gardon, Je m'fais empeser la chemise, je m'fais picorer le bonbon, Je m'fais frotter la péninsule, je m'fais béliner le joyau, Je m'fais remplir le vestibule, je m'fais ramoner l'abricot, Je m'fais farcir la mottelette, je m' fais couvrir le rigondonne, Je m'fais gonfler la mouflette, je m'fais donner le picotin, Je m'fais laminer l'écrevisse, je m'fais foyer le coeur fendu,
Je m'fais tailler la pelisse, je m'fais planter le mont velu, Je m'fais briquer le casse-noisettes, je m'fais mamourer le bibelot, Je m'fais sabrer la sucette, je m'fais reluire le berlingot, Je m'fais gauler la mignardise, je m'fais rafraîchir le tison,
Je me fais grossir la cerise, je m'fais nourrir le hérisson,
Je me fais chevaucher la chosette, je m'fais chatouiller le bijou, Je m'fais bricoler la cliquette, je me fais gâter le matou,
Mais vous me demanderez peut-être ce que je fais le jour durant,
Oh, cela tient en peu de lettres, le jour, je baise, tout simplement.
Cette séquence vidéo propose la version sonore non censurée de la chanson, calée - avec plus ou moins de bonheur - sur une apparition télévisée de 1964, au cours de laquelle Colette Renard interprétait naturellement une version édulcorée de sa chanson.
Pour les amateurs : je vous recommande vivement mes articles sur deux parodies masculines de cette chanson intitulées "Les nuits d'un damoiseau" et consacrées à la fellation et à la masturbation, envisagée cette fois du côté masculin :
Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme sportif signifie :
au sens propre : surestimer ses capacités physiques, pour un athlète pratiquant le saut en hauteur ou le saut à la perche, en demandant à placer trop haut la barre qu'il lui faut franchir,
au sens figuré : surestimer sa capacité ou son aptitude à effectuer quelque chose.
Ces quatre locutions verbales du registre familier signifient :
au sens propre : assaillir, agresser,attaquer quelqu'un à l'improviste, de façon brusque ; le battre.
On dit par exemple : "Mon voisin s'est fait attaquer récemment : deux types cagoulés lui sont tombés sur le râble/poil/paletot/dos, alors qu'il sortait de sa voiture pour ouvrir la porte de son garage".
et au sens figuré : insulter quelqu'un, le critiquer très violemment.
On dit par exemple : "Je n'ai pas vraiment compris ce qui se passait : à peine mon discours terminé, la moitié de l'assemblée m'est tombé sur le râble/poil/paletot/dos".
"Tomber sur le râble" est un idiotisme animalier et un idiotisme corporel.
"Tomber sur le poil" est un idiotisme animalier et un idiotisme corporel.