"Une tête de gondole".

Cette locution nominale féminine relève du jargon mercatique de la grande distribution.

Et il désigne, au sens propre :

  • l'emplacement particulièrement visible, situé en bout de rayon et donnant sur les allées de circulation principales et sur l'allée centrale d'un magasin, permettant la présentation en masse d'articles de consommation courante.

On en trouve notamment dans les supérettes, supermarchés, hypermarchés, SDPM (Supermarchés à Dominante Marques Propres) et GSS (Grandes Surfaces Spécialisées).

La mise en tête de gondole peut avoir une forte influence sur les ventes et les multiplier par 2 ou 3 selon l'offre.

Elle s'accompagne donc généralement d'une opération promotionnelle et de la mise à disposition d'un mobilier de PLV.

Et elle est négociée entre le fournisseur et le distributeur, qui réclame au premier une importante contribution financière pour bénéficier de cette visibilité accrue.

  • et au sens figuré : ce qui est exposé à la première place, au premier rang, au devant ; ce que l'on expose de façon ostentatoire ; ce dont on se targue.

On dit par exemple : "Cet écrivain est l'une des têtes de gondole des éditions Gallimard".

Sources : www.definitions-marketing.com, www.larousse.fr et wiktionary.org

"Un mal de chien", "Avoir un mal de chien à", "Faire un mal de chien" et "Se donner un mal de chien".

Ces différentes formules en forme d'idiotismes animaliers relèvent du registre familier.

Et elles signifient respectivement, et selon le contexte :

  • "Un mal de chien"(locution nominale) :
    • une douleur violente, une souffrance terrible,

On dit par exemple : "Ma femme a eu un mal de chien lorsqu'elle s'est cassé la cheville".

    • ou : beaucoup de difficultés,

On dit par exemple : "J'ai eu un mal de chien à obtenir mon baccalauréat au rattrapage".

  • "Faire un mal de chien" (locution verbale) : souffrir atrocement,

On dit par exemple : "Mes côtes fêlées me font un mal de chien".

  • et "Se donner un mal de chien" (locution verbale) : déployer une quantité déraisonnable d’énergie à la résolution d’un problème, mais avec un résultat généralement positif.

On dit par exemple : "Je me suis donné un mal de chien pour préparer la fête d'anniversaire de mariage de mes grands-parents".

Source : wiktionary.org

"Faire regretter d'être né".

Cette locution verbale relève du registre familier et s'utilise généralement au futur simple.

Elle signifie au sens figuré : faire énormément souffrir ; moralement ou physiquement ; la menace de sévices physiques étant assurément la plus fréquente.

On dit par exemple : "Je vais lui faire regretter d'être né à cet abruti !".

"Passer une scène".

"Passer une scène"

Cette locution verbale relève du jargon théâtral et signifie : interpréter une scène.

Devant un professeur, au Conservatoire, ou devant un metteur en scène, un producteur ou un directeur de théâtre par exemple.

On dit par exemple : "Passer une scène devant Louis Jouvet était une expérience inoubliable".

Pourquoi dire : "Si y en a un qui marque trois buts, c'est lui qui prendra le lead" ?

L'ancien joueur de football international français, devenu entraîneur et sélectionneur, Raymond Domenech

Comme a pu le déclarer, le 9 octobre 2021, l'ancien joueur de football international français devenu entraîneur et sélectionneur Raymond Domenech, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas : "S'iL y en a un qui marque trois buts, c'est lui qui prendra LA TÊTE" ?

"Dans le mille", "En plein dans le mille", "Mettre dans le mille", "Mettre en plein dans le mille", "Taper dans le mille" ou "Taper en plein dans le mille".

"Mettre dans le mille"

Ces différentes locutions adverbiales et locutions verbales en forme d'idiotismes numériques relèvent du registre familier.

Elles font référence aux sports de tir sur cible, où la partie centrale de la cible - la plus difficile à atteindre - rapporte le plus de points.

Et elles signifient, selon le contexte :

  • "Dans le mille" ou "En plein dans le mille" (locutions adverbiales) :
    • exactement ; là où il fallait,

On dit par exemple : "Le tireur a mis en plein dans le mille : la tête du preneur d'otages a littéralement explosé sous le choc".

    • ou : justement, exactement, précisément.

On dit par exemple : "Bravo pour ton pronostic : tu as tapé dans le mille !"

  • et "Mettre dans le mille", "Mettre en plein dans le mille", "Taper dans le mille" ou "Taper en plein dans le mille" (locutions verbales) :
    • viser juste, atteindre son but.

On dit par exemple : "Taper en plein dans le mille à cette distance semble impossible".

    • ou : deviner juste ou tomber juste ; avoir une intuition exacte au sujet de quelque chose.

On dit par exemple : "Vous avez tapé dans le mille avec vos cadeaux : c'est exactement ce que les enfants souhaitaient !".

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr

Ne dites pas : "Faire un petit plat" ni "Se faire un petit plat" !

"Faire un petit plat"

Mais plutôt :

  • "CONCOCTER un petit plat" ou "Se CONCOCTER un petit plat",
  • "CUISINER un petit plat" ou "Se CUISINER un petit plat",
  • ou "MITONNER un petit plat" ou "Se MITONNER un petit plat" !

"Faire un petit plat"

"En bas âge".

Des enfants en bas âge, dans une crêche

Cette étrange locution adverbiale, qui se prononce an-ba-za-ge, relève du langage courant et concerne les jeunes enfants.

Elle signifie en effet : dans les premières années de la vie ; dans la petite enfance.

On dit par exemple : "Ce petit ascenseur n'est pas pratique du tout pour les parents d'enfants en bas âge".

Source : wiktionary.org

"Un coup de téléphone", "Un coup de fil" ou "Un coup de bigophone" ou "Un coup de bigo".

Une jeune femme passant un "coup de fil"

Ces différentes locutions nominales masculines désignent toutes : un appel téléphonique.

Et elles s'utilisent principalement avec les verbes "Donner" et "Passer" ou "Attendre" et "Recevoir".

  • "Un coup de téléphone" relève du langage courant.
  • "Un coup de fil" relève du registre familier, et fait référence aux téléphones "filaires", dotés d'un fil, ayant précédé les téléphones "sans fil" et les téléphones "portables",

Un téléphone filaire français

  • et "Un coup de bigophone" ou - par apocope - "Un coup de bigo", relève du registre populaire.

"La grande distribution".

Les logotypes des principales enseignes française de grande distribution alimentaire

Cette locution nominale féminine relève du langage courant.

Et elle désigne l'ensemble des opérateurs :

  • pratiquant le commerce de détail de biens de consommation et éventuellement des services associés (livraison, financement) à destination des consommateurs finaux,
  • à partir de points de vente disposant d'une grande surface réservée à la vente, ainsi que d'autres zones accessibles aux clients (parking) ou non (stocks-réserves),
  • organisés pour la vente en libre-service, les produits étant exposés sur des linéaires pour être choisis et prélevés directement par le consommateur.

Un magasin Carrefour et son parc de stationnement

Ce secteur économique est constitué des supérettes, supermarchés, hypermarchés, ainsi que des entreprises du grand commerce spécialisé (ameublement, bricolage, loisirs, etc.).

Un magasin Castorama

Source : wikipedia.org