"Johannique".

Cet adjectif qualifie ce qui est relatif :

L'apôtre Saint-Jean

  • à l'apôtre Jean.

On parle par exemple d'"Évangile johannique".

Jeanne d'Arc

  • ou à Jeanne d'Arc.

On parle par exemple des "Fêtes johanniques".

"Un hiatus".

Ce mot latin du registre soutenu - qui se prononce "i-a-tus" et non "yatus" - désigne :

  • au sens propre :
    • dans le domaine linguistique, une succession de deux voyelles appartenant à des syllabes différentes :
      • soit à l'intérieur d'un mot.

Par exemple : "AÉrer", "ÉOlienne" ou "rÉUssir".

      • soit à la frontière de deux mots :

Par exemple : "elle A Été" ou "il A Oublié".

    • et, dans le domaine médical, tout orifice anatomique de forme étroite et allongé.
  • et, au sens figuré, :
    • une coupure, une discontinuité, une interruption posant problème,
    • ou une contradiction dans une œuvre, un discours, une suite logique, une suite d'événements.

On dit par exemple : "On constate un hiatus entre les discours tenus et les réalisations concrètes".

Source : www.larousse.fr et wikipedia.org

"L'Incarnation".

L'incarnation de Jésus par Piero di Cosimo (1505)

Il s'agit du dogme chrétien selon lequel Dieu, s'est incarné en un homme, Jésus-Christ, en un temps (origine de l'ère chrétienne) et un lieu (Israël, plus précisément Bethléem) donnés.

La théologie chrétienne dit que le "Verbe divin" s'est "fait chair" en Jésus-Christ.

L'Incarnation correspond à une conception virginale du Christ, dont Marie de Nazareth est la mère mais sans l'avoir jamais conçu, porté ni enfanté.

La plupart des gens - je crois - pensent, à tort, que ce dogme s'appelle "l'Immaculée Conception" ; laquelle correspond en réalité à tout autre chose !

Source : wikipedia.org

"Un juron".

Il s'agit d'une brève exclamation, plus ou moins grossière, vulgaire ou blasphématoire, dont on se sert pour donner une intensité particulière à un discours.

Que cela soit pour exprimer ce qu'on ressent face à une situation donnée, pour manifester sa colère, son indignation ou sa surprise (dans ce dernier cas il fera office d'interjection) ou encore pour donner de manière générale plus de force à un propos.

Un juron peut éventuellement être interprété comme une insulte selon les circonstances dans lesquelles il est proféré.

Cependant, de façon générale, le juron est une réaction devant une situation et ne vise pas, en principe, un destinataire particulier.

Exemple de jurons : "Crotte !" (registre familier), "Sacré nom d'une pipe !" (registre populaire), "Merde !" ou "Nom de Dieu !" (registre argotique et blasphématoire), "Bordel de merde !" (registre vulgaire).

Source : wikipedia.org

 

"Maladie de Parkinson".

James Parkinson

Cette maladie est malheureusement devenue aujourd'hui si célèbre qu'il arrive souvent qu'on ne la désigne plus, par ellipse, que par le seul patronyme de son découvreur, "Parkinson".

Décrite pour la première fois en 1811 par le médecin, géologue, paléontologue et militant politique britannique James Parkinson, né le 11 avril 1755 et mort le 21 décembre 1824, il s'agit d'une maladie du système nerveux qui affecte le mouvement.

Elle se développe progressivement, en commençant parfois par un tremblement à peine perceptible d'une seule main. Elle provoque également une raideur ou un ralentissement du mouvement.

C'est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, les traitements disponibles permettent de diminuer les symptômes et de ralentir la progression de la maladie assez efficacement. Aussi peut-on désormais vivre avec "le" ou "un" Parkinson pendant plusieurs années.

Les troubles liés "au" Parkinson apparaissent le plus souvent vers 50 à 70 ans ; l'âge moyen d'apparition de la maladie en France étant de 57 ans. Au début, les symptômes peuvent être confondus avec le vieillissement normal de la personne mais au fur et à mesure qu'ils s'aggravent, le diagnostic devient plus évident. Au moment où les premiers symptômes se manifestent, on estime que de 60 % à 80 % des cellules nerveuses de la substance noire seraient déjà détruites. Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie a déjà en moyenne 5 à 10 ans d’évolution.

À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. Le nombre de cas augmente avec l’âge. On estime qu’à 65 ans, une personne sur 100 serait atteinte, et deux personnes sur 100 seraient atteintes à 70 ans et plus.

Source : www.passeportsante.net

"Le choc des Olympiques".

Logos de l'Olympique de Marseille et de l'Olympique Lyonnais

Il s'agit du nom attribué il y a quelques années aux rencontres opposant les deux "Olympiques" du championnat de France de première division (ou "Ligue 1") de football, que sont l'OL (Olympique de Lyon) et l'OM (Olympique de Marseille).

Attisés par une rivalité sportive apparue au cours des années 2000, ces affrontements OL-OM ou OM-OL, ont ensuite été rebaptisés "à l'espagnole" "Olympico", en référence au "Classico" français opposant le PSG (Paris Saint-Germain FC) et l'OM (Olympique de Marseille).

Lequel constituait naturellement un - bien modeste - décalque du "El Clasico" espagnol ("Le Classique"), opposant, depuis 1928, le Real Madrid et le FC Barcelone, les deux plus grands clubs d'Espagne et deux des meilleurs clubs au monde. Une rencontre retransmise dans 140 pays des cinq continents, et suivie en 2017 par 650 millions de téléspectateurs.

Source : wikipedia.org

"La démence à corps de Lewy" ou "La maladie à corps de Lewy".

Infiniment moins connue que la maladie d'Alzheimer, elle est pourtant la seconde démence neurodégénérative la plus fréquente après celle-ci et représente 20% des cas de démences.

Souvent appelée par son sigle, la DCL est une maladie complexe qui emprunte certains symptômes à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson, donc difficile à reconnaître ou à diagnostiquer et à prendre en charge.

Les corps de Lewy portent leur nom en l’honneur du médecin allemand, neuroanatomiste et psychiatre, Friederich Heinrich Lewy, né le 28 janvier 1885 et mort le 5 octobre 1950, qui a été le premier à décrire ces structures qu’il avait découvertes dans les cerveaux de patients qui, au moment de leur décès, souffraient de la maladie de Parkinson.

Les corps de Lewy sont des inclusions neuronales, habituellement sphériques. Ils sont principalement constitués de filaments neuronaux et d’une protéine appelée alpha-synucléine, protéine présynaptique qui aurait un rôle dans l’apprentissage. L’accumulation anormale de cette protéine à l’intérieur des cellules nerveuses du cerveau, sous forme d’agrégats de filaments insolubles, entraîne la formation de dépôts qui interrompent les messages transmis par le cerveau.

La DCL affecte surtout les parties du cerveau liées aux fonctions cognitives et au mouvement. Le terme de démence qualifie un état de dégradation des facultés intellectuelles qui finit par entraîner une perte de l’autonomie. La DCL se distingue de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson par une évolution habituellement plus rapide et par la détérioration marquée des facultés mentales. Comme les autres démences neurodégénératives, elle touche principalement les sujets âgés.

Source : www.frcneurodon.org

Ne dites pas : "Un flash-back" !

Mais : "Un retour en arrière" !

Ce procédé d'écriture cinématographique introduit - au sein de la continuité narrative du scénario - une action (sous la forme d'un plan, d'une séquence, ou d'une scène) s'étant déroulée chronologiquement avant l'action en cours.

Ce procédé est parfois utilisé pour apporter au spectateur des éléments nécessaires à la compréhension du comportement des personnages, mais il peut également être utilisé à des fins poétiques, humoristiques, etc.

Il peut parfois constituer l'essentiel du récit ; auquel cas ce sont alors les actions du présent chronologique qui servent à mieux comprendre celles du passé.

Le procédé contraire est appelé "Saut en avant" ("Flashforward").

Et l'équivalent littéraire du retour en arrière est l'"Analepse".

De très nombreux films sont construits avec des retours en arrière, comptant souvent parmi les plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma.

Au sein desquels figurent 18 de mes préférés :

  • "Amadeus" (1984) de Milos Forman,

Affiche du film états-unien "Amadeus" de Milos Forman (1984)

  • "Casablanca" (1942) de Michael Curtiz,
Affiche italienne du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)
Affiche italienne du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche anglo-américaine du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

Affiche anglo-américaine du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)Affiche du film états-unien "Casablanca" de Michael Curtiz (1942)

  • "Citizen Kane" (1941) de Orson Welles,

Affiche du film états-unien "Citizen Kane" de Orson Welles (1941)

  • "La comtesse aux pieds nus" (1954) de Joseph L. Mankiewicz,

  • "Le déclin de l'empire américain" (1986) de Denys Arcand,

Affiche du film québecois "Le déclin de l'empire américain" de Deys Arcand (1986)

  • "Le dernier empereur" (1987) de Bernardo Bertolucci,

Affiche du film italo-sino-britannique "Le dernier empereur" de Bernardo Bertolucci (1987)

  • "Eve" (1950) de Joseph L. Mankiewicz,

Affiche du film états-unien "Eve" de Joseph L. Mankiewicz (1950)Affiche du film états-unien "Eve" de Joseph L. Mankiewicz (1950)

  • "Fedora" (1978) de Billy Wilder,

  • "Le grand bleu" (1988) de Luc Besson,

Affiche du film français "Le grand bleu" de Éric Besson (1988)

  • "Il était une fois en Amérique" (1984) de Sergio Leone,

Affiche du film américain "Il était une fois en Amérique" (1984) de Sergio Leone

  • "Laura" (1944) de Otto Preminger,

Affiche états-unienne du film états-unien "Laura" de Otto Preminger (1944)Affiche unienne du film états-unien "Laura" de Otto Preminger (1944)Affiche du film états-unien "Laura" de Otto Preminger (1944)

Affiche états-unienne du film états-unien "Laura" de Otto Preminger (1944)Affiche du film états-unien "Laura" de Otto Preminger (1944)

  • "Lawrence d'Arabie" (1962) de David Lean,

Affiche du film britannique "Laurence d'Arabie" de David Lean (1962)Affiche du film britannique "Laurence d'Arabie" de David Lean (1962)

  • "La ligne verte" (1999) de Frank Darabont,

Affiche du film états-unien "La ligne verte" de Frank Darabont (1999)

  • "La nuit des généraux" (1967) de Anatole Litvak,
Affiche du film franco-britannique "La nuit des généraux" de Anatole Litvak (1967)
Affiche du film, Peter O'Toole, Omar Sharif, Tom Courtenay
  • "Le parrain 2" (1974) de Francis Ford Coppola,

Affiche du film états-unien "Le parrain 2e partie" de Francis Ford Coppola (1974)

  • "Sueurs froides"/"Vertigo" (1958) de Alfred Hitchcock,

Affiche du film états-unien "Sueurs froides" ("Vertigo") d'Alfred Hitchcock (1958)Affiche du film états-unien "Sueurs froides" ("Vertigo") d'Alfred Hitchcock (1958)Affiche du film états-unien "Sueurs froides" ("Vertigo") d'Alfred Hitchcock (1958)

Affiche du film états-unien "Sueurs froides" ("Vertigo") d'Alfred Hitchcock (1958)

  • "L'ultime razzia" / "Coup manqué" (1956) de Stanley Kubrick,

Affiche du film états-unien "L'ultime razzia" de Stanley Kubrick (1956)Affiche belge du film états-unien "Coup manqué" ("L'ultime razzia") de Stanley Kubrick (1956)

  • ou "Usual suspects" (1995) de Bryan Singer.

Affiche du film états-unien "Usual suspects" de Bryan Singer (1995)

Source : wikipedia.org

"L'HTA" ou "Une HTA".

Ce sigle désigne l'HyperTension Artérielle, souvent simplement appelée, par ellipse, "Hypertension".

Il s'agit de la maladie chronique la plus fréquente en France, puisqu'elle concerne un adulte sur trois, dont la moitié l'ignore.

Liée à une pression anormalement élevée du sang dans les vaisseaux sanguins, elle semble anodine car elle est généralement silencieuse.

Elle constitue pourtant, lorsqu’elle n’est pas contrôlée, l’une des principales causes de complications cardiovasculaires, cérébrovasculaires ou neurodégénératives (infarctus du myocarde, AVC, maladie d’Alzheimer…).

Des mesures hygiéno-diététiques, le plus souvent associées à un traitement médicamenteux, permettent de normaliser la pression artérielle.

Source : www.inserm.fr