Ainsi qu’a pu le déclarer, le 27 février 2023, la politologue franco-états-unienne Nicole Bacharan, dans l’émission "C dans l’air", sur la chaîne de télévision publique française France 5.
Mais bien évidemment : "N'AYEZ pas recours au nucléaire" !
Richesse et défense de la langue française
Ce chapitre regroupe l’ensemble de mes articles consacrés à la phénoménale richesse de la langue française : des citations, expressions ou proverbes aux vocabulaires et jargons spécialisés, héritages langagiers, mots et locutions étrangères repris en français, en passant par les différents registres de langue, etc.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 11 643
Ainsi qu’a pu le déclarer, le 27 février 2023, la politologue franco-états-unienne Nicole Bacharan, dans l’émission "C dans l’air", sur la chaîne de télévision publique française France 5.
Mais bien évidemment : "N'AYEZ pas recours au nucléaire" !
Cette locution nominale masculine nous vient du milieu de l'aviation.
Relevant du langage courant, elle signifie :
Lorsque la distance encore parcourable avec le carburant restant est devenue inférieure à la distance de retour additionnée de la dérive réelle due aux vents, alors, le point de non-retour a été franchi.
On dit par exemple : "Le point de non-retour a été franchi : je ne reviendrai pas sur ma décision. Je quitte mon mari !".
Sources : wiktionary.org et wikipedia.org
Comme souvent en matière sexuelle, la langue française ne manque pas de ressources, c'est le moins que l'on puisse dire !
Les substantifs féminins "Enculade" et "Enculette" et masculins "Empapaoutage", "Empapaoutement" et "Enculage" relèvent du registre vulgaire et du registre argotique.
De même que les locutions verbales "Bourrer le cul", "Défoncer la rondelle", "Défoncer le cul", "Enfiler par le cul", "Forer le cul", "Mettre dans le cul", "Percer la rondelle", "Prendre le petit", "Prendre le rond" ou "Prendre par le cul".
"Bougrerie" relève du registre désuet.
Tandis que "Mettre dans l'anus", "Pénétration anale", "Prendre par derrière" ou "Prendre par l'anus" appartiennent au langage courant.
Et "Coït anal", "La rocambole de Milan", Pédication", "Pratique que la morale réprouve", "Prendre à la Duc d'Aumale" ou "Prendre à la manière de Sodome", au registre soutenu.
Ainsi qu’a pu le déclarer, le 28 février 2023, le chroniqueur économique Pascal Perri, dans l’émission "Les matins LCI", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.
Et pas simplement, en français : "IL y en a qui choisissent des produits D'entrée de gamme" ?
Bien que très simple, la signification réelle de cette locution substantive me semble largement méconnue du grand public.
L'OMS, en 1952, en donne la définition suivante : la santé publique est la science et l'art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d'améliorer la santé et la vitalité mentale et physique des individus.
La santé publique est aujourd’hui une discipline autonome qui s’occupe de l’état sanitaire d’une collectivité, de la santé globale des populations sous tous ces aspects : curatif, préventif, éducatif et social.
C'est aussi l'intitulé d'un diplôme d'études spécialisées de la discipline médicale, dont la validation permet aux docteurs en médecine d'obtenir une qualification en santé publique et d'exercer dans ce champ disciplinaire.
Ce qui sera le cas de ma fille aînée d'ici 18 mois.
La santé publique se démarque de la médecine essentiellement sur deux plans :
Cette approche populationnelle peut par ailleurs s'exprimer, selon les pays, par l'expression d'une politique publique spécifique : la politique de santé publique.
Source : www.celester.org
Ces différentes formules sont construites à partir du mot "Nib", qui nous vient de l'arabe marocain "Nib" signifiant "Rien".
Elles relèvent toutes du registre argotique, du registre populaire ainsi que du registre désuet.
Et elles signifient respectivement :
On dit par exemple : "Alors, tu te décides à venir ? Nib !".
On dit par exemple : "Nib de frites à la cantoche, ce midi ! C'est vraiment la misère ce bahut !".
On dit par exemple : "Tu crois qu'il a quoi, le gros Raymond ? Nib de nib !".
On dit par exemple : "Tu as trouvé des choses intéressantes dans ce vide-grenier ? Que nib !".
Ce calembour, je vous le concède très enfantin, m'avait faire rire, en 1969, lorsque j'avais 8 ans.
Cette locution verbale relève du langage courant.
Et elle signifie : se contenter de mots creux, de vaines paroles qui n'engagent à rien ; manipuler des termes et des concepts que l’on ne comprend pas ; se bercer d’illusions avec des discours vides ; se contenter de promesses, de paroles vagues, sans aborder le vrai problème.
On dit par exemple : "Le gouvernement se paye de mots".
Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net, www.larousse.fr www.laculturegenerale.com
Ainsi qu'a pu le déclarer, le 14 avril 2023, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "On a RETRANSCRIT sa déclaration" !
Ces différentes locutions verbales relèvent du registre soutenu.
Et elles signifient toutes : être mort.
On dit par exemple : "Il y a déjà trente ans que mon père n'est plus de ce monde, et pourtant je pense encore à lui presque chaque jour".
J'aime beaucoup cet adjectif qui signifie :
On dit par exemple : "Cette facture est malheureusement impayable",
On dit par exemple : "Vous me rendez un service impayable",
On dit par exemple : "Ce type est impayable !".
Ou : "Ils ont vécu une aventure impayable !".
Sources : www.larousse.fr, Le Robert, wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.cnrtl.fr