"Pourquoi dire : "Les windfall profits" ?

Le journaliste économique français François Lenglet

Ainsi que l'a déclaré, le8 février 2023, le journaliste français François Lenglet, dans l’émission « 24 heures Pujadas », sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Et pas simplement, en français : "Les GAINS EXCEPTIONNELS" !

C'est à dire : des revenus anormalement élevés ou abondants, soudains et/ou inattendus. Comme ceux de la société Total Énergies pour l'année 2022, en hausse de 90% sur 2021.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "On ne peut pas lui accepter ça" !

Le journaliste français Didier François

Ainsi qu’a pu le déclarer, le 2 février 2023, le journaliste français Didier François, dans l’émission "Brunet, Hammett et compagnie", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "On ne peut pas lui ACCORDER ça" !

Ou : "CELA N'EST pas ACCEPTABLE" !

 

"Conducteur" et "Un conducteur".

  • L'adjectif "Conducteur" signifie tout à la fois :
    • qui conduit.

On parle par exemple de "fil conducteur" ou de "principe conducteur".

    • et : qui peut être parcouru par un courant de conduction (pour un milieu, un corps) ; qui transmet l'énergie électrique ou la chaleur.

On parle par exemple de "matériau conducteur".

Conducteur d'électricité

  • Et le substantif "Un conducteur" signifie, selon le contexte :
    • une personne qui conduit un véhicule,
    • On parle par exemple de "conducteur de taxi", de "conducteur de bus" ou de "conducteur de car".

Un conducteur de car au volant

    • une personne qui guide, mène, dirige, gouverne.

On dit par exemple : "C'est un conducteur d'hommes né" ou "Il est le conducteur du peuple".

    • un soldat du train dans l'armée française,

Des conducteurs français ou soldats du trainDes conducteurs français ou soldats du train

    • un corps susceptible de transmettre d'un point à un autre de sa masse la chaleur ou l'électricité.
    • On dit par exemple : "Le métal est un bon conducteur" (et donc : un très mauvais isolant),
    • un plan dont dispose l’animateur d’une réunion ou d’un débat, indiquant l’ordre des questions à aborder, le nom des participants et, le cas échéant, l’enchaînement des interventions prévues,

Un conducteur d'émission

    • en musique : une partition réduite sur laquelle sont portées les principales indications de toutes les parties instrumentales, permettant au chef d’orchestre de diriger une oeuvre musicale.

Sources : Le Robert, www.larousse.fr et wiktionary.org

Pourquoi dire : "Une target", "Targeté(e)" ni "Targeter" ?!

Une cible

Et pas : "Une CIBLE", "CIBLÉ(E)" et "CIBLER" !

 

"Un homme trans" ou "Un homme transgenre".

Ces deux locutions masculines désignent : une personne dont l’identité de genre est masculine, alors que le genre qui lui a été assigné à la naissance sur la base de l'apparence de son sexe est féminin.

Certains hommes trans choisissent une opération chirurgicale de réattribution sexuelle, ou une transition hormonale, ou les deux, afin de modifier leur corps et être en adéquation avec leur identité de genre.

La dysphorie de genre pouvant parfois engendrer une intense et persistante souffrance, une transition médicalisée (mise en adéquation du corps avec l'identité de genre attendu) peut apaiser notablement l'individu.

Bien que parfois liées, la transidentité et l'orientation sexuelle sont deux concepts indépendants.

Le ratio des hommes transgenres dans la population générale n'est pas bien connu.

Source : wikipedia.org

"Malgré que j'en aie".

Cette curieuse locution conjonctive relève du registre soutenu ainsi que du registre désuet.

Il s'agit d'une expression figée issue de la formule "Quelque mal (mauvais) gré que j’en aie".

Et elle signifie : "Malgré (moi/toi/elle/lui/nous/vous/eux)", "Malgré (mes/tes/ses/nos/vos/leurs) hésitations", "Contre (mon/ton/son/notre/votre/leur) gré", "À contre-coeur".

Prosper Mérimée écrit par exemple dans "Carmen" (1845) : "Il faut bien que je vous aime, malgré que j'en aie, car, depuis que vous m'avez quittée, je ne sais ce que j'ai.»

Sources : www.lefigaro.fr, www.cnrtl.fr, www.dictionnaire-academie.fr et www.projet-voltaire.fr

"L'épidémiologie" et "Un épidémiologiste".

La crise de la COVID 19 a bien sûr largement contribué à populariser ces deux vocables, qui relèvent tous deux du jargon médical.

"Un épidémiologiste" est un spécialiste en "Épidémiologie", la discipline scientifique qui étudie les problèmes de santé dans les populations humaines, leur fréquence, leur distribution dans le temps et dans l’espace, ainsi que les facteurs exerçant une influence sur la santé et les maladies de populations.

L'étude de la répartition et des déterminants des événements de santé sert de fondement à la logique des interventions faites en matière de santé publique et de médecine préventive.

Bien que l'épidémiologie ait été l'un des piliers de la santé publique et de la médecine à travers l'histoire, sa reconnaissance comme champ d'étude est relativement récente, puisque la première étude significative remonte à 1854.

Les approches des épidémiologistes sont variées, puisqu'elles  vont de l'"étude de terrain" (au coeur de la communauté, souvent dans un service de santé publique) à la recherche et à la lutte contre l'émergence des maladies, en passant par la modélisation et la veille sanitaire.

Étymologie

Le mot "épidémiologie" provient des mots grecs "epi" ("au-dessus", "parmi"), "demos" ("peuple") et "logos" ("mot", "discours").

L'épidémiologie ne s'applique cependant pas qu'aux populations humaines, le terme étant également utilisé pour des études de populations animales ("épidémiologie animale", "épidémiologie vétérinaire") ou végétales ("épidémiologie végétale") ou même pour des études portant sur l'ensemble des organismes vivants (" éco-épidémiologie" ou "épidémiologie environnementale").

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Il va remonter un p'tit peu l' bizness" !

La commissaire-priseur française Diem Crenais

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 1er février 2023, la commissaire-priseur Diem Crenais, dans l'émission "Affaire conclue", présentée par Sophie Davant, sur la chaîne de télévision publique France 2.

Et pas : "Il va REDRESSER un peu L'AFFAIRE" !

 

On ne dit pas : "Pagnol le parle." !

Ainsi qu'a pu le déclarer le metteur en scène français Jean-Michel Ribes, dans le documentaire "Philippe Tesson, un journaliste de combats", réalisé en 2010 par Ella Cerfontaine et diffusé, le 3 février 2023, sur la chaîne de télévision publique française France 5.

Mais bien évidemment : "Pagnol le DIT" !

"Pas très orthodoxe".

Cette locution adjectivale en forme d'idiotisme religieux signifie :

  • au sens propre, dans le langage courant : non conforme, n'obéissant pas à la doctrine considérée comme vraie et enseignée officiellement par chacune des religions,
  • par analogie : non conforme à une doctrine, à un système considérés comme les seuls véritables,
  • et au sens figuré, dans le registre familier : bizarre, plus ou moins contestable ; pas en harmonie, en accord avec les opinions, les traditions généralement admises dans une société.

On dit par exemple : "Votre méthode n'est pas orthodoxe mais elle a le mérite d'être efficace".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la locution adjectivale "Pas très catholique".

Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

10 façons d'appeler son "grand-père" en français.

Un petit garçon et son pépère

"Pépère" et "Pépé" relèvent du registre populaire.

Tandis que "Papi", "Papy" et "Papinou" appartiennent au registre familier.

Dans le même registre familier existent les mots "Papé" et "Papet", qu'utilisent les Provençaux.

"Bon papa" relève du registre désuet.

Enfin, "Grand-père" et "Grand-papa" relèvent plutôt du registre soutenu.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons d'appeler sa "grand-mère" en français.