Pourquoi dire : ""Fact checker", "Un fact checker" et "Le fact checking" ?

Et pas : "Vérifier les faits", "Un vérificateur de faits" et "La vérification des faits" !

Il s'agit en effet d'une technique consistant :

  • d'une part à vérifier en temps instantané la véracité des faits et l'exactitude des chiffres présentés dans les organes d'information par des personnalités politiques et des experts,
  • d'autre part à évaluer le niveau d'objectivité des organes d'information eux-mêmes dans leur traitement de l'information.

Cette notion est apparue aux États-Unis d'Amérique dans les années 1990.

Elle est mise en pratique par des journalistes d'investigation dans le cadre de leur profession et s'est démocratisée grâce à des logiciels aidant les particuliers à vérifier les faits.

Elle s'est même automatisée avec l'apparition, en 2013, de robots conçus pour la pratiquer sans intervention humaine.

Et les réseaux sociaux Facebook et Twitter eux-mêmes y recourent depuis 2016, afin de contrecarrer les bidonnages, trollages et autres canulars, de plus en plus fréquents parmi les messages de leurs abonnés.

Source : wikipedia.org

"Le maître du suspense".

Il s'agit du surnom du réalisateur britannique Alfred Hitchcock, né le 13 août 1899 et mort le 29 avril 1980, peu de temps après avoir été anobli.

Nous lui devons 53 longs métrages, réalisés au cours d'une éblouissante carrière de 60 années, effectuée tant en Angleterre qu'aux États-Unis d'Amérique.

Tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, certains d'entre eux comptent parmi les plus importants du septième art : "Les 39 marches", "Fenêtre sur cour", "Sueurs froides" ("Vertigo"), "La mort aux trousses", "Psychose" et "Les oiseaux", pour n'en citer que quelques uns.

Doué d'un sens aigu de l'autopromotion, notamment au travers de ses caméos, Hitchcock, interprète de son propre personnage, demeure l'une des personnalités du XXe siècle les plus reconnaissables et les plus connues à travers le monde.

Il est considéré comme l'un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique.

Pionnier de nombreuses techniques dans le genre du "Thriller", il a installé les notions de "Suspense" et de "MacGuffin" dans l'univers du cinéma.

Et la "blonde hitchcockienne" est devenu l'un des archétypes du septième art.

Source : wikipedia.org

"Un Macguffin".

Il s'agit d'un prétexte au développement d'un scénario.

C'est souvent un objet matériel et il demeure généralement mystérieux au cours de la diégèse, sa description étant vague et sans importance.

L'objet lui-même n'est que rarement utilisé, seule sa récupération compte.

Le MacGuffin n'est cependant pas toujours un objet : il peut aussi s'agir d'un secret qui motive les méchants (mais pas nécessairement le protagoniste) et qui est de peu d'intérêt pour le spectateur, car celui-ci ne doute pas que les méchants ont d'excellentes raisons de mettre le protagoniste dans l'embarras.

Le principe date des débuts du cinéma mais l'expression est associée au réalisateur britannique Alfred Hitchcock, qui l'a redéfinie, popularisée et mise en pratique dans plusieurs de ses films.

Il a ainsi déclaré, lors d'une conférence donnée en 1939 à l'université Columbia, : "Au studio, nous appelons ça le MacGuffin. C'est l'élément moteur qui apparaît dans n'importe quel scénario. Dans les histoires de voleurs c'est presque toujours le collier, et dans les histoires d'espionnage, c'est fatalement le document".

Il emploie ce concept à maintes reprises dans ses films : par exemple les formules secrètes des "39 marches", l'uranium dans les bouteilles de vin dans "Les enchaînés" la somme d'argent volée dans "Psychose" et "pas de printemps pour Marnie", le couple d'inséparables dans "Les oiseaux" ou bien les bijoux dans "la main au collet".

Pour Hitchcock lui-même, son meilleur MacGuffin était celui de "La mort aux trousses" car les "secrets du gouvernement" dont il est question durant tout le film n'existent même pas sous la forme de documents : ils restent une pure abstraction.

Dans son œuvre, le MacGuffin et les convoitises qu'il suscite entraînent les héros dans moult péripéties, si bien que l'élément lui-même perd de son importance et est vite oublié.

Source : wikipedia.org

"Un échevin".

  • Il s'agit, au Nord de la France, au Moyen Âge, d'un magistrat, nommé par le seigneur pour rendre la justice sur ses terres.
  • Dans certaines régions il est également, sous l'Ancien Régime, un magistrat communal équivalent à l'actuel titre de conseiller municipal,
  • comme c'est le cas, de nos jours, en Belgique,les échevins sont des élus adjoints au bourgmestre, équivalant en France d'"adjoints au maire".
  • Aux Pays-Bas, les "Wethouders", formant avec le bourgmestre le corps exécutif d'une commune, sont souvent mentionnés en français en tant qu'"échevins".

Source : wikipedia.org

"Un bourgmestre".

Il s'agit, en Belgique, du détenteur du pouvoir exécutif au niveau communal ainsi que du représentant du gouvernement dans la commune, nommé pour la durée du conseil communal, c'est-à-dire six ans.

Ce titre est également utilisé en Allemagne, en Autriche, en Belgique, en Hongrie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Pologne, au Liechtenstein et en RDC (République Démocratique du Congo). Et il fut porté par le chef de l'État de la République de Mulhouse (68) avant sa réunion à la République française, le 15 mars 1798.

Il correspond à celui de "Maire" en France et au Canada, ou à celui de "Syndic", de "Maire" ou de "Président de commune" en Suisse.

Le mot "Bourgmestre" vient de l'allemand "Bürgermeister", terme composé de "Bürger" (bourgeois, citoyen) et "Meister" (Maître), qui signifie "Maître des bourgeois".

C'est le terme utilisé en Allemagne, en Autriche, en Belgique germanophone et au Luxembourg.

Tandis qu'en néerlandais, en Belgique flamande comme aux Pays-Bas, c'est "Burgemeester".

Source : wikipedia.org

"Une pige".

Ce terme peut avoir d'assez nombreuses significations, en fonction du registre de langue utilisé, :

  • C'est ainsi, dans le langage courant, :
    • une longueur arbitraire, prise comme référence,
    • une tige graduée permettant de repérer plusieurs valeurs d'une grandeur (longueur, niveau, etc.),
    • une pièce cylindrique calibrée, en acier trempé, utilisée pour le réglage de machines-outils ou la mesure d'entraxes,
    • un instrument servant à mesurer l'épaisseur du cuir, du carton, etc.,
    • et, enfin, autrefois, en imprimerie, le nombre de signes qu'un compositeur devait réaliser durant un temps donné.
  • dans le registre familier :
    • une rémunération à l'article, au travail occasionnel, effectué par un journaliste, un rédacteur, un correcteur,

On dit par exemple : "Travailler à la pige pour un éditeur".

    • ou le travail ainsi effectué.

On dit par exemple : "Effectuer des piges pour un quotidien".

  • et dans le registre populaire :
    • une année.

On dit par exemple : "Désosser la vieille lui a fait prendre 15 piges de plus au Raoul !".

    • ou une année d'âge.

On dit par exemple : "La nénette à Bébert est en cloque ; elle a même pas 20 piges".

Et il faut bien reconnaître que les acceptions les plus couramment utilisées sont indiscutablement celles des registres familier et populaire.

"Un sycophante".

Ce terme désigne :

  • au sens propre, à Athènes et dans différentes cités de la Grèce antique, un délateur professionnel, qui assignait en justice des citoyens riches afin d'obtenir une part de leurs biens s'ils étaient condamnés,
  • et donc un calomniateur, un dénonciateur,
  • ou, par extension, dans le registre soutenu, un personnage hypocrite, fourbe, menteur.

"L'Ohème".

Il s'agit du nom donné par les Marseillais, dans le registre populaire, à leur bien-aimé club de football , l'"OM" ou "Olympique de Marseille", fondé en août 1899 à Marseille (13) par René Dufaure de Montmirail.

Le club phocéen demeure, à ce jour, le seul club français vainqueur d'une "Ligue des champions", après avoir remporté en 1993, la première édition de cette épreuve sous cette appellation, la compétition étant précédemment appelée "Coupe des clubs champions".

Son stade, "Le Vél'", est réputé pour son ambiance et, à ce titre, prticulièrement redouté de ses adversaires.

Source : wikipedia.org

"Un rat de cave".

Cette locution nominale peut désigner, selon le contexte, un objet ou un type de personne :

  • c'est en effet une mèche d'éclairage, sorte de bougie mince et longue, enroulée sur elle-même, dont on peut se servir afin d'éclairer une cave,
  • mais également le surnom donné à un agent des douanes, en référence aux agents mobiles, contrôleurs ou inspecteurs du service des contributions indirectes s'occupant des droits sur les vins, tabac et boissons alcoolisées, qui arraisonnaient autrefois voitures et camions, avant de fouiller les fermes suspectées, en commençant souvent par une visite de la cave,
  • ou le nom d'un danseur de "be-bop", en référence à la troupe des "Rats de cave".

Source : wikipedia.org

"Une accrue".

  • Il s'agit tout d'abord d'un terme d'agronomie ou de droit, synonyme d'"accroissement", qui désigne l'accroissement d'une chose, d'une valeur, d'un fonds territorial.

L'"accrue" peut ainsi désigner deux phénomènes naturels :

    • l'augmentation de surface d'un terrain par le retrait des eaux ou les terres que l'atterrissement ajoute à une rive ou un rivage. Cet accroissement appartient au propriétaire par "droit d'accroissement".
    • ou l'augmentation de l’étendue d'un espace boisé par rejets naturels, sans qu’on ait planté ni semé. Le bois s’est étendu de lui-même par les rejetons des racines, ou par le semis naturel des graines tombées des arbres.
  • Mais c'est également, dans le domaine de la pêche, une maille ajoutée à un rang de mailles, sur un filet.

 

"Mettre du baume au coeur".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporal et d'idiotisme médical relève du langage courant.

Elle fait référence au substantif masculin "baume", désignant un produit que l'on applique sur la peau pour apaiser une douleur.

Et elle signifie, au sens figuré : apaiser, consoler, rassurer, réconforter ; faire plaisir, faire du bien moralement, remonter le moral, aider à se ressaisir.

On dit par exemple : "Cela me met du baume au coeur de savoir que tu as finalement pu avoir un billet sur ce fameux Titanic".

Sources : www.larousse.fr, languefrancaise.net, www.linternaute.fr, www.expressio.fr et wiktionary.org