Comme l'a fait le chef cuisinier français Norbert Tareyre, dans l'émission culinaire "Norbert commis d'office", diffusée le 13 mars 2021 sur la chaîne de télévision française 6Ter.
Ces deux substantifs masculins désignent, dans le registre argotique et injurieux : un italien.
Le mot "Macaroni" est employé en sens figuré, puisqu'il désigne au sens propre : une variété de pâtes alimentaires, à base de semoule de blé dur, en forme de longs tubes allongés de 5 à 6 cm, appelés "Maccheroni" en italien.
et le mot "Rital" serait un mot-valise résultant de la contraction des mots "Réfugié" et "Italien", figurant sous la forme abrégée "R-Ital" dans les documents administratifs français des années 1920-1930, une période où la France accueillait de nombreux immigrants italiens fuyant le régime fasciste de Benito Mussolini.
Il s'agit d'une lésion cutanée d'origine ischémique liée à une compression des tissus mous entre un plan dur et les saillies osseuses.
Nos amis québecois parlent d'ailleurs de "Plaie de pression".
Cette lésion inflammatoire de la peau peut aboutir à une nécrose localisée. L'escarre apparaît sous la forme d'une rougeur, qui fonce pour devenir noire. La peau nécrosée disparaît alors pour laisser place à un ulcère, laissant les tissus sous-jacents à découvert : muscles, tendons, parfois jusqu'à l'os !
Je puis vous assurer avoir eu toutes les peines du monde pour parvenir à trouver deux illustrations pas trop effrayantes, la toile regorgeant de visions d'épouvante, pour ceux que cela intéresse.
Curieusement, le nom de ce plat semble ne pas possèder de genre bien défini !
Il n'est apparemment présent dans aucun des "grands" dictionnaires, qu'il s'agisse du Larousse, du Robert ou des anciens dictionnaires de l'Académie française.
Et les deux termes "Un écrasé" ou "Une écrasée" sont utilisés indifféremment et de manière aléatoire dans de nombreux ouvrages de cuisine, sur des sites de grands chefs, ou encore sur des sites d'émissions de télévision culinaires.
"Un écrasé de pommes de terre" ou "Une écrasée de pommes de terre"
Ainsi, par exemple :
le blogue du chef Simon sur le site du journal "Le Monde" parle d'"un écrasé", mais également d'"une écrasée",
et l'émission culinaire "MasterChef" de TF1 parle sur son site d'"un écrasé", puis dans les étapes de la recette d'"une écrasée". Et dans l'édition 2010 de leur ouvrage "MasterChef, le cookbook" d'"une écrasée".
En d'autres termes, et en conclusion, il ne semble pas exister, pour l'instant, de manière officielle d'écrire ce terme !
Ce mot appartient au vocabulaire du sport. Et il désigne : une animation visuelle généralement organisée par les supporteurs d'une équipe, dans les tribunes d'un stade ou d'un circuit accueillant une rencontre sportive.
On peut principalement voir des tifos au football, en basket-ball et en Formule 1.
Les tifos sont habituellement confectionnés à partir de feuilles de papier colorées, mais aussi de cartons, de voiles, de drapeaux, d'étendards ou encore de ballons de baudruche, formant un motif décoratif de grande envergure, généralement aux couleurs du club soutenu.
Un "tifo" des supporteurs de l'A.S. Saint-Étienne, en avril 2019
"Tifo" est un mot italien signifiant au sens figuré "Enthousiasme" ou "Fanatisme". Et dérivé du verbe italien "Tifare" ("Encourager"), qui a par ailleurs donné le terme de "Tifoso (au pluriel "Tifosi" ou "Tifosis" en français) désignant les supporteurs italiens.
À l'origine, le tifo concerne l'ensemble des animations vocales et visuelles effectuées au stade par les supporteurs.
Mais en France et dans le reste de l'Europe, le terme a généralement pris un sens plus restreint et désigne : les chorégraphies et animations visuelles, organisées, planifiées et d'envergure sur la totalité d'une tribune.
Histoire
La culture du tifo a émergé en Italie et dans le Sud de l’Europe à la fin des années 1960 et au début des années 1970, lors de l'apparition des mouvements ultras. Cette tendance s’est ensuite propagée en même temps que le mouvement ultra à l’ensemble de l’Europe, essentiellement dans les années 1970 et 1980.
De nos jours, des tifos sont réalisés dans toutes les régions d'Europe, que ce soit les pays latins, scandinaves, anglo-saxons, slaves, russes, germaniques ou grecs. L'Angleterre est restée davantage hermétique que le reste de l'Europe à ce genre d'animation, principalement en raison de la rareté des groupes ultras.
La culture du tifo s’est également propagée dans le reste du Monde et particulièrement en Amérique du Sud. Parfois aussi en Asie, ainsi que sur le continent africain, et plus précisément en Afrique du Nord.
Ce substantif féminin désigne ce que l'on appelle communément "La mauvaise haleine", c'est à dire : une haleine dont l'odeur est désagréable, voire incommodante.
Cette nuisance très fréquente atteint environ la moitié de la population adulte du monde occidental.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Avoir mauvaise haleine".
exactement adapté, approprié, judicieux, justifié ; en rapport avec la question ou le sujet, convenant parfaitement, dénotant du bon sens, de la justesse d'esprit.
On dit par exemple : "J'apprécie beaucoup les remarques ou critiques pertinentes laissées en commentaire à propos des différents articles de J'aime les mots".
ayant de l’à-propos, de la répartie, de l’esprit ; vif.
On dit par exemple : "Mes enseignants, comme mes patrons, m'ont toujours trouvé un peu trop pertinent".
et dans le domaine judiciaire : se rapportant à la question, appartenant au fond de la cause.
On parle par exemple de "Moyens pertinents et admissibles" ou de "Faits et articles pertinents".
Et le substantif féminin "La pertinence" désigne : la qualité ou le caractère de ce qui est pertinent.
On doit par exemple : "La pertinence des déclarations ou des décisions du premier ministre actuel ne me bouleversent guère".
Sources : www.cnrtl.fr, wiktionary.org et Le Robert
Cette amusante locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme textile ne manque pas de surprendre nos jeunes enfants et nos amis étrangers.
Appartenant au registre familier, elle signifie tout simplement, au sens figuré : se mettre au lit pour dormir.
Dans l'excellent film d'Étienne Chatiliez "La vie est un long fleuve tranquille", sorti en 1988, Ghislaine Groseille (Sylvie Cubertafon) dit par exemple à son mari : "J'chuis crevée, j'vais mettre la viande dans l'torchon".
Cette expression très imagée a vraisemblablement pour origine le milieu de la charcuterie, où elle a dû commencé à être utilisée par analogie avec la locution nominale féminine "Jambon au torchon", qui désigne un jambon cuit dans un bouillon entouré d'une "Chaussettte à jambon" également appelée "Sac mousse" ou "Torchon".
Un jambon au torchon dans sa "Chaussette à jambon", également appelée "Sac mousse" ou "Torchon"Un charchutier en train d'emmailloter un jambon dans sa "Chaussette à jambon", également appelée "Sac mousse" ou "Torchon"Des jambons au torchon avant cuisson, en cours de ficelage
Le jambon au torchon est fabriqué à partir des muscles de la cuisse du porc, qui sont rassemblés et comprimés aussi fort que possible, pour en faire une sorte de pain de viande, non pas dans un moule métallique comme pour le jambon industriel, mais plus traditionnellement dans une sorte de grande chaussette de textile, nouée à la fin, ce qui le fait ressembler avant cuisson à une sorte de grosse baudruche de viande.
Sources : www.consoglobe.com, www.caminteresse.fr et wiktionary.org