La locution adverbiale en forme d'idiotisme textile et vestimentaire "À la botte" appartient au registre familier.
Et elle signifie : être sous la domination de (quelqu'un), à la disposition de, au service de, sous l'emprise de, aux ordres de ;tout dévoué à ; constamment prêt à obéir.
On dit par exemple : "Comme souvent, ce Premier ministre est à la botte du président".
Ou : "Mon patron a des chefs de service à sa botte".
Sources : www.languefrancaise.net et wiktionary.org
Il s'agit des différents surnoms de l'équipe nationale de football algérienne, qui représente l'Algérie dans les compétitions internationales, sous l'égide de la FAF (Fédération Algérienne de Football (FAF), fondée en 1962.
Le logotype de la FAF (Fédération Algérienne de Football), fondée en 1962
Le surnom en forme d'idiotisme animalier "Les fennecs" fait référence à l'animal national de l'Algérie.
Des fennecs, en captivité
Et le surnom en forme d'idiotisme chromatique"Les verts" fait référence à la couleur du maillot de l'équipe nationale de football algérienne, lorsqu'elle joue à l'extérieur.
L'équipe d'Algérie a disputé la première rencontre de son histoire le 6 janvier 1963 face à la Bulgarie, match remporté sur le score de deux buts à un, à la suite de l'indépendance du pays en 1962. Et la sélection algérienne a disputé ses premières qualifications à une phase finale de Coupe du monde en 1970.
1970 : "Les fennecs" remportent leur premièr CAN (Coupe d'Afrique des Nations)
Elle remporte son premier trophée en 1990 lors de la CAN (Coupe d'Afrique des Nations), une compétition qu'elle remporte une deuxième fois en 2019.
2019 : "Les fennecs" remportent leur deuxième CAN (Coupe d'Afrique des Nations)
En Coupe du monde, l'Algérie s'est qualifiée à quatre occasions pour un tournoi final en 1982, 1986, 2010 et en 2014 au Brésil, ou l'Algérie se qualifie pour la première fois de son histoire pour les huitièmes de finale, devenant ainsi la sixième nation africaine à atteindre ce niveau.
L'équipe d'Algérie dispute depuis 1972 ses rencontres à domicile au Stade du 5 Juillet 1962, une enceinte sportive de 85 000 places située dans la capitale, Alger.
Et l'Algérie a terminé l'année 2020 au 31e rang mondial selon le classement FIFA et au 3e rang de la CAF (Confédération Africaine de Football).
Cette étonnante locution interjective en forme d'idiotisme animalier ne vous dit très certainement rien !
Et pour cause : cette exclamation du registre familier est utilisée par nos cousins francophones de Louisiane (États-Unis d'Amérique) pour exprimer l’impatience ou le dépit.
Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel et d'idiotisme numérique relève du registre familier.
Et elle signifie, au sens figuré : rassembler toutes ses forces pour entreprendre quelque chose ; faire un effort sur soi-même afin d'accomplir un acte ou une tâche difficile, face auquel on a longtemps hésité; surmonter ses craintes pour faire quelque chose ; oser ; se dépasser malgré sa peur.
On dit par exemple : "Prenant mon courage à deux mains, j'ai écrit à mon père, que je n'avais pas revu depuis plus de trente ans".
Ou : "Il faut que tu prennes ton courage à deux mains et que tu sortes de ta penderie tous les vêtements de ton épouse : il y a plus de deux ans qu'elle est morte".
J'aime beaucoup cette expression en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier.
Elle est construite à partir de l'image du pot de confiture, symbolisant - il y a de cela encore un demi-siècle - la gourmandise suprême des enfants, objet de toutes leurs tentations. À l'instar, me semble-t-il, du pot de Nutella, de nos jours.
Et elle signifie par conséquent, au sens figuré :
"Être pris la main dans le pot de confiture" ou "Être pris les doigts dans le pot de confiture" : être pris en flagrant délit, en train de faire de quelque chose, alors même que l'on ne souhaitait pas être vu.
On dit par exemple : "Des gamins du quartier ont été pris la main dans le pot de confiture, en train de voler du muguet dans le jardin du voisin".
et "Prendre quelqu'un la main dans le pot de confiture" ou "Prendre quelqu'un les doigts dans le pot de confiture" : surprendre quelqu'un en flagrant délit, en train de faire de quelque chose, alors même que cette personne ne souhaitait pas être vue.
On dit par exemple : "J'ai pris mon petit-fils les doigts dans le pot à confiture, en train de me voler un billet de cinq euros dans mon porte-monnaie !".