Sauf s'il s'agit de Mark Zuckerberg ou si vous êtes vous-même Mark Zuckerberg !
Mais plutôt : "Déclarer sur ses COMPTES DE réseaux sociaux" ou "Suivez-moi sur mes COMPTES de réseaux sociaux" !
Source : Service du dictionnaire de l'Académie française
Richesse et défense de la langue française
Sauf s'il s'agit de Mark Zuckerberg ou si vous êtes vous-même Mark Zuckerberg !
Mais plutôt : "Déclarer sur ses COMPTES DE réseaux sociaux" ou "Suivez-moi sur mes COMPTES de réseaux sociaux" !
Source : Service du dictionnaire de l'Académie française
Cette locution verbale en forme d'ellipse ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers.
Elle relève du registre argotique et signifie : avoir très froid.
Concrètement, ce que l'on sous-entend que l'on se gèle, ce sont :
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Avoir très froid" ou "Faire très froid".
J'aime beaucoup cette locution verbale invariable qui relevait autrefois du registre familier mais aujourd'hui du registre soutenu.
Presque synonyme de "En dépit de" ou de "Malgré", "N'en déplaise" se dit comme une sorte d'excuse.
Et elle signifie : je souhaite que cela ne leur déplaise pas, ne les fâche pas ; que cela plaise ou non ; même si cela déplaît.
Selon Littré, cette formule correspondrait à l'ellipse du tour impersonnel "qu'il ne vous en déplaise", que l'on trouve dans "Le Tartuffe" de Molière (1699) : "Ma bru, qu'il ne vous en déplaise, Votre conduite, en tout, est tout à fait mauvaise".
On dit par exemple : "N'en déplaise à certains, je continue à parler de Droits de l'Homme et non de Droits humains".
Sources : dictionnaire.orthodidacte.com et parler-francais.eklablog.com
Par ellipse de la locution nominale anglaise : "Factory outlet".
Et pas, en français : "Un magasin d'usine" !
C'est à dire : un magasin qui vend directement des produits du fabricant au consommateur. Le but est d'écouler des surstocks, fins de série et articles de second choix ou présentant des défauts.
Le tout premier magasin d'usine en France a été répertorié à Troyes (10) en 1936. À l'origine l'accès de ces magasins était réservé aux employés du fabricant, auxquels celui-ci vendait à prix réduit des produits comportant de légers défauts qu'il aurait dû jeter. Une solution qui satisfaisait tout le monde.
Dans les années 1950 et 1960, le concept de magasin d'usine se développe et de nombreux magasins ouvrent à côté des sites de production. La clientèle est élargie à l'entourage des ouvriers.
C'est à partir des années 1970 que les magasins d'usine sont ouverts au grand public, avant de se développer à partir des années 1980, en particulier autour de la ville de Troyes (10).

Source : wikipedia.org
Cette locution verbale relève du langage courant.
Elle fait référence à la révérence, un salut cérémonieux et respectueux adressé en s'inclinant et en se découvrant, qui s'adressait, au XIIème siècle, aux personnages haut placés ou aux ecclésiastiques.
Avant de devenir un geste de civilité principalement envers les femmes pour prendre congé.

C'est à partir du XVIIIe siècle que la formule "Tirer sa révérence" apparaît - par ellipse - pour signifier :
On dit par exemple : "N'oublie pas de tirer ta révérence en partant".
On disait déjà en effet "Tirer le pied en arrière" ou "Tirer la jambe en arrière", pour évoquer le fait de porter le pied (ou la jambe) en arrière pour effectuer une révérence.
Et "Tirer sa révérence" constitue donc une ellipse de "Tirer le pied en arrière pour effectuer sa révérence".
On dit par exemple : "Ce grand champion a annoncé q'après ce dernier tournoi il tirerait sa révérence".
On dit par exemple : "Mon frère était épuisé : il a tiré sa révérence discrètement".
On dit par exemple : "Nous sommes désormais seuls sur ce marché : notre dernier concurrent a tiré sa révérence".
On dit par exemple : "Le prince Philip a tiré sa révérence le 9 avril 2021.
Sources : www.larousse.fr, www.linternaute.fr, telavivcat.unblog.fr et wiktionary.org
Tels sont les slogans que se permet de nous infliger l'enseigne française "Cuisine Plus" sur ses affiches publicitaires d'octobre 2021.
Cuisine Plus est un cuisiniste franchisé créé en 194 à Quimper (29).
Et le terme "électros", que j'avoue découvrir ici pour la première fois, désigne, par ellipse lexicale (le substantif "appareil" est éliminé : trop compliqué, certainement) et apocope ("ménager" disparaît également : trop long à prononcer, vraisemblablement) : des appareils électroménagers.
Parce que l'usage de cette formule est contraire aux bonnes manières, la langue française - pourtant si riche en idiotismes alimentaires - ne compte aucun synonyme de la locution interjective "Bon appétit" (registre populaire), en dehors de la classique apocope "Bon ap' !" (ou "Bon app' !") (registre familier).
Et de l'inepte "Un excellent appétit !" (par ellipse de "Je vous souhaite un excellent appétit !"), dont nous gratifient fréquemment les serveurs de restaurant, se croyant certainement très polis.
Voire du cocasse "Bonne dégustation", que l'on croit bon de vous servir, quand bien même vous n'êtes jamais assis que devant une assiette de spaghetti bolognaise.
On peut toutefois souhaiter à ses convives ou commensaux : "Régalez-vous !" (langage courant) ou "Régalez vos papilles !" (registre soutenu).
Sources : wiktionary.org et www.academie-francaise.fr
Cette locution verbale relève du registre familier.
Et elle régulièrement utilisée par les journalistes sportifs spécialisés, dans le domaine du football, pour signifier, par ellipse lexicale de "Faire signer un joueur" : recruter un joueur.
Cette locution verbale en forme d'idiotisme vestimentaire relève du registre argotique.
Elle fait naturellement référence - par ellipse - au contenu d'un verre.
Et elle signifie par conséquent, au sens figuré : boire un verre.
On dit par exemple : "T'as cinq minutes ? On pourrait aller s'en jeter un derrière la cravate au bistrot du coin".
Personnellement j'ai toujours eu une pensée émue pour nos amis étrangers entendant cette formule pour la première fois !
Je suis toujours surpris de l'incroyable richesse de notre langue concernant les différentes façons d'évoquer "une arme à feu de poing".
Comme toujours en pareil cas, c'est dans le registre argotique que l'on trouve le plus de termes, avec : "un aboyeur", "un calibre" (ou "un gros calibre"), "un feu", "un flingue", "un pétard" et "un soufflant".
Nous y trouvons également l'affreux "un gun", qui relève bien évidemment uniquement de l'anglais.
Mais encore : "un feu", "un flingot", "un rif" et "un rigolo", qui appartiennent désormais au registre désuet.
"Un six-coups" désigne un type de revolver avec barillet de six cartouches fréquemment employé et évoqué dans les films et bandes dessinées de western.
Et le Colt SAA (Single Action Army) était surnommé "Pacificateur" ou "Faiseur de paix" ("Colt Peacemaker").
Les appellations "un Beretta", "un Browning", "un Colt", un Glock", "un Luger" , "un Mauser" et "Smith & Wesson" - qui sont des noms de marques - se retrouvent dans les vieux films et romans policiers.
"Un 38" et "un 45", de même que "un Parabellum" ou "un .357 Magnum" font référence au calibre de l'arme employée et appartiennent donc au registre familier et au jargon de la police ou des truands.
De même que"un P38", qui est un modèle spécifique.
Ou "un automatique" - ellipse lexicale de "un pistolet automatique" - qui ne s'utilise que s'il s'agit d'"un pistolet", et pas d'"un revolver".
Et sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article "Quelle est la différence entre "Une carabine" et "Un fusil" ?".
Ce substantif masculin anglais est utilisé en français pour désigner, selon le contexte :
Comme par exemple le kop de Boulogne, figurant en illustration de cet article, situé dans la tribune homonyme du Parc des Princes, le stade du PSG, situé dans le 16e arrondissement de Paris (75).

Ce nom de "tribune Boulogne" résulte de ce qu'elle est située au Sud-Est du stade, à proximité immédiate de la ville de Boulogne-Billancourt (92), la tribune Nord-Est étant appelée "Auteuil", du nom du quartier limitrophe (où se trouve le fameux "stade de la porte d'Auteuil" : Rolland-Garros), celle de l'Ouest "Présidentielle" ou "Borelli", du nom de l'ancien président du club Francis Borelli et celle de l'Est "Paris".
Le mot "Kop" fait référence à la bataille de Spion Kop qui se déroula en Afrique du Sud, lors de Seconde Guerre des Boers en 1900, qui vit la victoire des Boers face aux troupes britanniques.
Traumatisés par cette défaite, les Britanniques baptisèrent alors plusieurs tribunes de stades sportifs du nom de "Spion Kop" puis, par ellipse "Kop ".
Et ce mot est resté pour désigner certaines tribunes de stades où se regroupent les supporters les plus actifs.
En néerlandais, "Spion" signifie "Regarder" ou "Espionner" ("Spioen", en afrikaans) et "Kop" signifie "Tête".
C'est la furie des combats sur le plan incliné de la colline qui a suscité ce rapprochement avec les tribunes populaires animées des stades de football.
Arsenal FC, club alors basé en plein milieu des arsenaux royaux de Woolwich, est le premier à adopter le terme en 1904, suivi, en 1905, par Birmingham City FC puis Liverpool FC.

Sources : www.larousse.fr et wikipedia.org
Toutes ses appellations parfaitement synonymes relèvent du domaine du football.
Et elles désignent : un tir de volée en extension où l'impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe ; les deux jambes se croisant alors dans les airs.
La bicyclette retournée (tête en bas, amorcée dos au but) est généralement considérée comme le geste le plus spectaculaire du football : jugez-en plutôt.
Source : wikipedia.org