La présence du substantif féminin "Tablette" au pluriel au sein de ces différentes locutions verbales du langage courantne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants.
Le mot "Tablette" fait en effet référence ici aux petites plaquettes, à l'origine en argile (dès le IVe millénaire av. J.‑C. en Mésopotamie, au sein des civilisations sumérienne, babylonienne, assyrienne et hittites), puis de bois ou de métal, couvertes de cire, sur lesquelles on écrivait à l'aide d'un poinçon, dans l'Antiquité et au Moyen Âge.
Écrire des caractères cunéiformes (constitués de traits terminés en forme de "coins" ou "clous" ("cuneus" en latin) sur des tablettes d'argile à l'aide d'un calame (roseau taillé en pointe)
Et non, bien évidemment aux tablettes tactiles apparues au XXIe siècle.
Une tablette tactile
Ces différents locutions verbales signifient donc respectivement :
"Être sur ses tablettes" : avoir présent à l'esprit, ne pas avoir oublié (quelque chose ou quelqu'un).
On dit par exemple : "Tu n'oublieras pas d'écrire un article sur ce que je t'ai dit ! C'est sur mes tablettes, ne t'inquiète pas".
"Écrire sur ses tablettes", "Inscrire sur ses tablettes" ou "Noter sur ses tablettes" : noter pour s'en souvenir (quelque chose).
On dit par exemple : "Pense à l'anniversaire de ton père le mois prochain ! Oui, c'est sur mes tablettes".
et "Rayer de ses tablettes" : ne plus compter sur (quelque chose ou quelqu'un) ; en effacer volontairement le souvenir.
On dit par exemple :"Moi non plus je n'aime pas cette façon d'agir et d'ailleurs, j'ai rayé ce fournisseur de mes tablettes".
etite planche ou plaque horizontale destinée à recevoir divers objets.
Tablette graphique Tablette unguéale
Ce substantif masculin relève du registre argotique.
Et il désigne, par apocope :
un charognard.
On dit par exemple : "Je n'aime pas ce mec : il ne lâche rien, c'est un vrai charo".
un coureur de jupons, une personnecherchant à établir plusieurs relations amoureuses en parallèle, continuant à draguer des personnes alors qu'elle est déjà en couple.
Sources : www.francebleu.fr, wiktionary.org et dictionnaire.orthodidacte.com
Monsieur De Mesmaeker (mess-ma-ker) est ce personnage de riche homme d'affaires qui doit signer d'importants contrats avec le Journal de Spirou, sans jamais y parvenir dans les aventures de "Gaston Lagaffe".
Monsieur de Mesmaecker fou furieux jetant en l'air les contrats, au grand désespoir de Prunelle
Son nom
Et son nom ne constitue nullement un jeu de mots en anglais comme certains le croient parfois ; "mess maker" (mees-mè-keur) signifiant "fouteur de paigaille". Cela n'est qu'une simple coïncidence ; ce qualificatif ne correspondant d'ailleurs aucunement à son rôle dans la série, le fauteur de trouble étant plutôt Gaston, bien sûr !
"Mesmaeker" est un patronyme flamand courant signifiant "Coutelier" en néerlandais. Le "De" n'est pas une particule nobiliaire, mais un article, le nom entier "De Mesmaeker" signifiant "Le coutelier".
Il s'agit du nom de famille de Jidéhem, alias Jean De Mesmaeker, l'assistant de Franquin pendant plus de 400 gags de la série "Gaston Lagaffe".
Celui-ci avait en effet remarqué que le personnage - récemment apparu, le 17 mars 1960, dans un gag où il n'était pas nommé - ressemblait beaucoup à son père, ce qui décida Franquin à lui donner ce nom.
Le pauvre véritable M. De Mesmaeker étant commercial dans la vraie vie, il lui fut de plus en plus difficile de se faire prendre au sérieux au moment de la signature de contrats, à cause de la popularité croissante de Gaston.
Son prénom
Son prénom, Aimé, n'apparaît que tardivement dans la série, en 1979.
Son rôle : signer "les contrats" !
On ignore tout de la teneur des fameux contrats que De Mesmaeker doit signer avec le journal. Franquin lui-même n'en savait rien, et cela n'a finalement aucune importance puisqu'ils ne sont qu'un prétexte à gags récurrents. On comprend simplement, en voyant l'énergie déployée par Fantasio, Boulier puis Prunelle, que ces contrats sont très importants pour l'avenir du Journal de Spirou. Ils le sont sans doute aussi pour De Mesmaeker, qui revient inlassablement tenter de les signer, alors qu'il quitte le plus souvent les locaux de Spirou dans une violente colère.
À chaque fois qu'il se rend à Spirou pour le signer avec Fantasio puis Prunelle ou, de très rares fois, M. Boulier ou M. Dupuis, une gaffe ou invention de Gaston gâche la signature du contrat. Gaston est pourtant de bonne volonté, mais même ses tentatives pour aider à la signature font capoter l'affaire. Il parvient à faire signer les contrats lui-même en l'absence de ses collègues, mais en se trompant de document. Finalement, la signature des contrats aura échoué à tous les stades : souvent au moment de la signature, mais parfois avant (dans certains gags, De Mesmaeker n'arrive même pas dans les locaux du journal). Il est même arrivé que les contrats soient signés mais détruits ensuite involontairement par Gaston, mais surtout par De Mesmaeker qui les déchire quand il est en colère (en général à cause de Gaston). La signature échoue même hors des locaux de Spirou ou en l'absence de Gaston.
En plus de faire capoter la signature des contrats, les bévues de Gaston ont également comme fréquent effet secondaire de susciter l'ire des locataires des bureaux voisins, MM. Ducran et Lapoigne, deux ingénieurs des travaux publics, taillés comme des piliers de rugby et fort peu diplomates. Il n'est pas rare que leur courroux retombe par erreur sur M. De Mesmaeker alors que c'est Gaston la cause de tous leurs maux. Il est aussi arrivé plusieurs fois que De Mesmaeker soit interpelé par la police suite à une gaffe de Gaston.
Les seuls contrats que De Mesmaeker réussit à passer sont pour deux inventions de Gaston : une première fois pour la recette de sa "chicken soup" (Gaston R3 "Gare aux gaffes du gars gonflé", p. 28) et une seconde pour son horloge en forme de capsule Apollo, qui est d'ailleurs défectueuse (Gaston 8 "Lagaffe nous gâte", p. 59).
Monsieur de Mesmaeker par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Personnalité
De Mesmaeker est un riche homme d'affaires, d'aspect sévère et imposant. Il dirige une entreprise dont on ignore l'activité exacte, si ce n'est qu'elle fait des "affaires en gros" et qu'il emploie au moins une secrétaire à la chevelure rebelle et au nez pointu, Mademoiselle Kiglouss, qui, comme son nom l'indique glousse à chaque fois qu'elle prend la parole.
Il est visiblement fortuné, il s'offre un jet privé, fume le cigare, et semble nourrir une passion pour les belles automobiles américaines, qui servent de prétexte à de nombreux gags, comme sa Ford Mustang servant de cible à la mouette rieuse de Gaston. C'est aussi un amateur de vins de Bordeaux millésimés.
De Mesmaeker est connu pour son tempérament explosif, à la fois colérique et agressif durant les tentatives ratées de signer des contrats au Journal de Spirou. Persévérant, De Mesmaeker se montre de plus en plus méfiant au fil des épisodes, se demandant quel événement fâcheux fait échouer la signature. Il en devient paranoïaque, persuadé que les gaffes de Gaston Lagaffe sont des coups montés contre lui. La moindre anomalie lui apparaît comme une provocation de la part du Journal de Spirou et la seule vision de Gaston provoque son exaspération.
Toutefois, il lui arrive de faire preuve d'un caractère plus tendre en de rares occasions, en affichant son goût pour le théâtre de marionnettes ou en s'amusant devant une facétie du chat de Gaston. Ces bonnes dispositions ne durent jamais bien longtemps, une gaffe se chargeant de faire revenir le naturel orageux au galop.
On en sait peu sur sa vie privée. Il a une femme, visible dans un gag,10 et au moins deux filles, dont l'aînée ne roule qu'en Alfa Romeo.
Apparitions hors albums de "Gaston Lagaffe"
Monsieur De Mesmaeker apparaît à deux reprises dans la série "Spirou et Fantasio" :
dans l'extraordinaire histoire "Bravo les Brothers", dessinée par Franquin en 1965 et reprise en 1969 dans l'album "Panade à Champignac", avant de paraître seule, en 2012 et en 2015.
Puis, beaucoup plus tard, en 2015, dans "La colère du marsupilami", de Yoann et Vehlmann, le 55e album de la série, qui marque le retour du personnage du Marsupilami, dont la dernière apparition datait de l'épisode "Le faiseur d'or", publié en 1969 dans "Spirou" et sorti en album en 1970.
Mais on le voit également, en 1969, dans l'album "Tonton Placide" de la série "Benoit Brisefer", créée par Peyo et Walthéry.
Une drogue absorbée par les voyageurs d'un train les oblige à jeter leurs valises par la fenêtre et, parmi ces derniers, figure De Mesmaeker, furieux car les contrats signés se trouvent dans sa valise.
Il s'agit du nom de plume du dessinateur et scénariste belge Jean De Mesmaecker, né le 21 décembre 1935 et mort le 30 avril 2017.
Jidéhem signait sous ce pseudonyme créé à partir des initiales de son patronyme : Jean De Mesmaeker, un nom naturellement bien connu des lecteurs de "Gaston Lagaffe".
Monsieur De Mesmaeker dessiné par Jidéhem (Jean De Mesmaeker)
Car Jidéhem fut bien davantage qu’un très précieux collaborateur de Franquin : un auteur à part entière, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans l'hebdomadaire belge "Spirou".
Jean De Mesmaeker apprend à dessiner, enfant, en recopiant des aventures de Tintin, avant de suivre les cours de l’Institut Saint-Luc, l’une des écoles d’art belges les plus réputées.
"Ginger"
Très admiratif de Maurice Tillieux, il s’inspire alors de son personnage de "Félix" pour créer une série policière dont le héros est un détective privé du nom de "Ginger".
N°27 de la 12e année (1955) de l'hebdomadaire belge "Héroïc-Albums", avec en couverture "La mort et les 4 petits copains", une aventure de "Ginger", par Jidéhem
Le premier épisode est publié en 1954, alors qu’il n’a pas encore 20 ans, en quatrième de couverture du journal Héroïc-Albums, dirigé par Fernand Cheneval. La disparition de ce magazine, deux ans plus tard, interrompra par la même occasion les aventures de "Ginger". Jidéhem attendra plus de deux décennies pour les reprendre, en 1979, dans Spirou.
Assistant de Franquin
En 1956, Charles Dupuis, le patron du magazine de Marcinelle (banlieue de Charleroi), l’envoie chez André Franquin qui, débordé par ses multiples séries ("Spirou et Fantasio", "Gaston Lagaffe" et "Modeste et Pompon") a besoin d’un assistant.
Jean de Mesmaeker (Jidéhem) et André Franquin, au début des années 1960
"Starter"
En 1957, André Franquin lui confie la chronique automobile qu’il tient dans Spirou avec le journaliste sportif Jacques Wauters (qui l'a lancée en 1952) à travers le personnage de "Starter", un jeune mécano-pilote proposant des "essais voiture" à des lecteurs n’ayant pourtant pas l’âge d’avoir le permis de conduire; que Franquin a créé graphiquement en 1956.
"Starter 1963" : un recueil des chroniques et essais automobiles "Starter" parues dans l'hebdomadaire belge "Spirou", publié en 1962Starter en Fiat Dino, en couverture du n°1556 de Spirou du 8 février 1968
Jidéhem animera la rubrique jusqu'en 1978, illustrant 700 essais ou reportages.
Un fou de bagnoles
Qu’elle soit sportive, familiale ou utilitaire, Jidéhem aimait la voiture sous toutes ses formes. Combien en dessina-t-il tout au long de sa carrière ? Difficile à dire, mais probablement plusieurs milliers. A celles auxquelles il consacra des illustrations dans les pages du journal "Spirou", il convient en effet ajouter toutes celles qu’il glissa dans les planches d’autres dessinateurs, et tout particulièrement André Franquin, en tant qu’assistant spécialisé dans les décors. Ceci étant, les repérer n’était pas difficile : qu’il s’agisse ou non de modèles existants, les bagnoles "à la Jidéhem" se reconnaissaient immédiatement par leurs courbes élégantes et l’impression de dynamisme qui se dégageait d’elles.
Bras droit de Franquin pour "Gaston Lagaffe"
Même si le style de Jidéhem est plus proche de celui de Tillieux que du sien, Franquin a acquis une grande confiance en ce collaborateur discret, au point d’envisager de lui abandonner Gaston, ce qu’il ne fera pas.
Deuxième album demi-format de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe" (1963)
Jidéhem se contentera d’aider son mentor pour les décors, mais aussi dans la mise en place des personnages et dans le scénario. Plus de 400 gags de Lagaffe seront ainsi codessinés par Franquin et Jidéhem jusqu’en 1968.
"Gala de gaffes à gogo", album R1 de la série de bande dessinée belge "Gaston Lagaffe", dessiné par André Franquin avec des décors de Jidéhem, et reprenant les albums demi-format 1 ("Gala de gaffes") et 2 ("Gaffes à gogo")
Et pour "Spirou et Fantasio"
Plus indispensable que jamais, l’assistant sera également mobilisé, à la même époque, sur "Les Aventures de Spirou et Fantasio", dont il réalisera les décors de nombreux albums cultes tels que "Le nid des marsupilamis" (1960), "Le Voyageur du Mésozoïque" (1960), "Z comme Zorglub" (1961) ou "QRN sur Bretzelburg" (1966).
Sollicité par d’autres dessinateurs pour des décors, comme Roba pour "La Ribambelle" ou Walthéry pour "Natacha", Jidéhem parviendra néanmoins à dépasser son statut de "super-assistant".
"Sophie"
Alors qu’il a beaucoup misé sur "Starter", qui vit ses propres histoires en marge de ses chroniques automobiles, celui-ci va se faire voler la vedette par un personnage secondaire, une petite fille prénommée "Sophie", comme la propre fille de l’auteur, apparue subrepticement dans "L’oeuf de Karamazout", en 1964.
Son principal trait de caractère, la malice, lui est d’un précieux secours pour déjouer les projets d’affreuses crapules s’intéressant de trop près aux prototypes de son papa inventeur. Vingt et un albums suivront, jusqu’en 1995. Jidéhem s’éloignera alors progressivement d’une bande dessinée franco-belge en mal de renouvellement, dont il fut l’un des plus précieux artisans.
"Ginger" et "Sophie"Sophie, Ginger, Véraline, Starter et Pipette
Ces deux locutions verbales du registre familier, en forme d'idiotismes religieux, se disent, au sens figuré, d’une personne qui, bien qu’affichant une certaine objectivité, favorise, dans son argumentaire, son camp ou son groupe.
Autrement dit : défende ses propres intérêts, parle pour son propre compte ; loue, vante une personne ou une chose par des motifs d’intérêt personnel.
On dit par exemple : "Je prêche pour ma paroisse, mais l'un des avantages de J'aime les mots est qu'il comporte le plus souvent des exemples et/ou des photos illustrant les définitions qu'il donne".
Sources : www.expressions-francaises.fr et wiktionary.org
Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Vincent Duluc, le 15 septembre 2020, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", de la chaîne de télévision française l'Équipe.
Mais : "Il a réussi à jouer LORS DU REDÉMARRAGE" !
Et même, idéalement : "Il EST PARVENU à jouer LORS DU REDÉMARRAGE DU CHAMPIONNAT" !
Cette locution verbale du signifie, au sens figuré :
principalement, dans le registre familier :
tremper brièvement un morceau de sucre dans le café et le croquer ensuite sans le laisser fondre dans la tasse ou entre les doigts.
Les nordistes disent aussi "Boire le café à l’chuchette".
ou la même chose, mais dans un verre d'alcool.
Souvent, c’est par prudence, notamment lorsque l’alcool est fort, qu'on le goûte de cette façon. En tout état de cause, on suce le morceau de sucre, et on recommence l’opération ... Un régal, paraît-il !
Cette expression, déjà en vogue au XVIIIe siècle, viendrait de la similitude entre le palmipède, qui a l’habitude de plonger son bec régulièrement dans l’eau, et l’action de tenir le sucre entre le pouce et l’index tout en le trempant rapidement dans le café ou l’alcool, afin qu'il s'en imprègne mais ne fonde pas.
La manoeuvre est délicate : trop rapide le sucre ne sera pas assez imbibé, trop lente il va fondre dans la tasse ou le verre…
accessoirement, dans le registre argotique : publier, animer, gérer un journal.
Sources : www.maisonconfiserie.fr, lebilletdelamarmotte.over-blog.com et verreleine.org
Cette locution nominale désigne ce que l'on appelle plus généralement "Le Moyen Âge tardif", une période historique marquant la fin du Moyen Âge et allant du XIVe au XVe siècle.
Il s'agit du nom de plume du politologue français Roland Cayrol, né le 11 août 1941.
Celui-ci a écrit trois romans policiers sous ce nom, de 1987 à 1998 : "Meurtre à l'Élysée" (1987), "Meurtre à l'Élysée II" (1994) et "Meurtre à TF1" (1998).
Et, sous son véritable nom, une douzaine d'ouvrages consacrés à son véritable domaine de compétence, que sont la politique et les sondages.
Ayant commencé sa carrière comme secrétaire du Club Jean Moulin avant de devenir chargé de recherches à l'ORTF, Roland Cayrol a effectivement rejoint, en 1968, la FNSP (Fondation Nationale des Sciences Politiques), où il gravit les échelons jusqu'à en devenir directeur de recherches au CEVIPOF.
Il s'oriente en parallèle vers les sondages d'opinion en rejoignant, en 1977, l'institut de sondage Louis Harris France, dont il prend la direction des études politiques et d'opinion l'année suivante.
En 1986, il devient directeur de l'institut CSA, à la création duquel il contribue et qu'il dirige jusqu'en 2008, année au début de laquelle il cède les parts qu'il détient dans l'institut à Vincent Bolloré.
Directeur du CETAN (CEntre d'éTudes et d'ANalyse), spécialisé dans le conseil en stratégie, en image et en communication, il est le co-fondateur de Marocmétrie, un institut de mesure automatique des audiences TV au Maroc. Il est également co-fondateur du groupe de recherches European Election Studies et participe aux travaux d'équipes de recherche internationales dont Latinobarometro.
Ses travaux portent sur les médias et leur influence politique, les structures et l'évolution de l'opinion publique ainsi que sur les comportements politiques et électoraux comparés, en France et en Europe.
Il commente régulièrement l'actualité dans de nombreuses émissions des organes d'information français, en particulier dans les émissions "C dans l'air" sur France 5, "On refait le monde" sur RTL ou "24h en questions" sur LCI.
Directeur de collections aux éditions Calmann-Lévy depuis 1995, Roland Cayrol est également conseiller scientifique des revues "Hermès" et "Le temps des médias".
J'aime beaucoup les trois jolis mots "Animalcule", "Bestiole" et "Bestion", qui désignent tous de petits animaux :
"Un animalcule" est un substantif masculin désignant un tout petit animal, minuscule, et même éventuellement microscopique, puisqu'il peut n'être visible qu'au microscope,
"Une bestiole" est un substantif féminin désignant une petite bête. Contrairement à ce que l'on pense parfois, je crois, ce mot - qui nous vient du latin "Bestiola" - ne relève pas du registre familier, mais du langage courant,
"Un bestion" est, selon le contexte :
un petit animal, dans le registre soutenu et dans le registre désuet,
ou, dans le registre désuet : une figure de proue constituée d'une sculpture de forme animale ou fantastique ornant la proue d’un navire,
et "Une petite bête" est une locution nominale du langage courant désignant un petit animal à sang froid terrestre, et en particulier un petit insecte.